 C’est le thème proposé par le Centre Jean-Bosco et l’Institut de Formation aux Métiers de la Ville, à l’occasion d’une journée d’étude à l’I.U.T d’Argenteuil. Près de 80 par ticipants venus de France et de Belgique, ont pu ainsi réfléchir au sujet par l’apport de différents intervenants. (03/12/09)
Après le mot d’accueil de Jean-Marie Petitclerc, directeur général du Valdocco, François Le Clère présente la journée avec ses enjeux. Une table ronde composée d’éducateurs, psychologues et enseignantes permet d’avoir un éventail de situations et de propositions pour des jeunes en situation difficile. Pierre Kammerer, psychanalyste, formé à l’ethnologie, poursuit par une conférence en posant un « regard clinique sur le parcours d’une adolescente ».
 
 
En début d’après-midi, les participants ont le choix d’ateliers thématiques :
- La place et l’espace du soin à l’adolescence. Quelle articulation entre la prise en charge thérapeutique et l’accompagnement éducatif ?
- Prévenir et accompagner le décrochage scolaire ;
- La médiation : un outil pour gérer les conflits et prévenir la violence à l’école;
- Postures d’accompagnement d’adolescents placés en internat éducatif : entre distance et proximité, entre exigence et tolérance.
Durant ces ateliers, un apport était donné et un échange avec les participants avait lieu.
Dans son message de conclusion, Jean-Marie Petitclerc dégage trois pistes d’actions. La première est la question de la posture, du positionnement de l’éducateur. Trouver ce point de bonne distance et de bonne proximité avec le jeune ; avoir la capacité pour cela de relire ses postures afin de pouvoir toujours mieux se situer et la capacité à jouer de la médiation dans des situations délicates pour permettre au jeune et au collègue concerné de se repositionner. Le deuxième élément est la question des paradoxes : entre le besoin du jeune d’être accompagné et de se séparer de son éducateur ; entre la confiance et la méfiance; la difficulté de travail auprès des adolescents est de s’impliquer dans ces paradoxes. Et enfin la troisième piste est celle de s’inscrire dans la durée, pour permettre aux jeunes de s’installer, de se stabiliser, par le travail réalisé par un réseau d’institutions oeuvrant ensemble auprès des adolescents. C’est aussi sur cette dynamique de collaboration, professionnels et bénévoles, que Michel Vantalon, Président du Valdocco, met l’accent dans son message final. Une journée qui restera riche en apports et en échanges informels.
 
 
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Commentaires
Question:
où pouvait-on avoir l'information?
vpt, sdb Citer
Bonne marche aux côtés de nos ados!