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14-29 juillet. Un bateau, des voiles, des costumes de marins : le décor annonce le fil rouge du camp : « Avance en eau profonde ». Pendant 15 jours, une cinquantaine de jeunes de 14/16 ans ont donné le meilleur d'eux-mêmes pour défricher le domaine des sœurs salésiennes de Marseille. (05/10/11)
Pelles, pioches, cisailles, sécateurs... Les équipes ont mené à bien divers chantiers : tailler les oliviers, tracer le chemin qui grimpe dans la colline à travers la forêt et les broussailles, aménager le sommet comme lieu de rencontre autour de la croix, nettoyer un coin du parc qui a servi de dépotoir. Les jeunes motivés sont allés jusqu'au bout d'un travail répétitif ...
Chaque matin, aux « semailles », ils ont découvert un sujet de réflexion qu'ils ont approfondi en carrefour et célébré à la « moisson » en fin de journée. Etre « poisson clown » qui ne se laisse pas dévorer par la méchanceté, jeter les filets en soi pour faire une pêche « miraculeuse » de mots qui disent la foi et l'espérance, se laisser polir comme le galet doux et rond, changer son eau en vin, c'est-à-dire apprendre à penser les situations avec un regard chrétien, etc.
Nous avons vécu deux eucharisties remarquables, préparées et animées par les jeunes. L'une sous le chêne de Don Bosco, avec saynètes, chorégraphie, slam, etc., et l'autre, en finale, au sommet de la colline, dans le soleil et dans le vent, face au panorama de la ville et de la mer au loin.
Les jeunes ont pu s'éclater très souvent, notamment aux veillées : se mettre dans la peau d'un clown, grand jeu « Ephatak », Karaoké, jeux dirigés par les jeunes eux-mêmes, fil d'Ariane à suivre les yeux bandés dans la maison et dans le parc. Mais aussi lors des déplacements en ville avec animation de rue et lors de la traversée en bateau jusqu'à l'île du Frioul. Quelques moments magiques : la prière de Taizé, le bivouac suivi de la nuit à la belle étoile.
 
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