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« Il y a dans la compassion un toucher d'éternité. » (Jean Vanier)
Pour opérer ce toucher guérisseur*, Jésus, se laisse toucher « jusqu'aux entrailles ». La bible nous dit que les entrailles de Dieu sont maternelles. Et s'il faut prendre acte que la psychologie de Jésus restera à jamais hors de notre atteinte, nous avons cependant accès à son humanité par un évangile comme celui-ci. (DBA n°958)
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 Il y a, au matin de Pâques, dès l'aube du premier jour de la semaine, des femmes, dont Marie-Madeleine, qui se rendent au tombeau. La passion fut longue, et, selon les évangiles, elles se lèvent de grand matin car « elles n'en ont pas fini avec ce corps meurtri, elles pensent aux gestes à faire autour de la mort. » (il fut enseveli à la hâte). (DBA n°957)
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Dans la longue caravane qui s'étire sur les chemins poussiéreux qui mènent à Jérusalem, dans la longue litanie des croyants qui prend la route pour honorer le Dieu d'Abraham et de Moïse, dans la longue marche des pèlerins anonymes de la foi : un ado a lâché la main de ses parents et va, de son pas, découvrir le monde. (DBA n°956)
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Normal qu'il entre à la synagogue un jour de sabbat. Normal qu'il ait quelque chose à dire sur les textes du jour. Mais surprenant qu'il parle un tel langage : quelle secousse ! Quand il parle c'est pour qu'on existe, qu'on vive. Donc ça bouge, ça dérange. Et voici qu'un « possédé », un tourmenté, un incarcéré dans la peur et l'angoisse, se lève et l'interpelle : mais qu'est-ce que tu nous veux à la fin ?
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