 Le Centre spirituel Don Bosco a fêté les 80 ans de l’arrivée des salésiens à Farnières et les 150 ans de la fondation de la congrégation. L’eucharistie festive a rassemblé 450 personnes.
Dès 10 heures, les invités affluent dans le chapiteau garni de guirlandes aux sept couleurs. Devant l’autel, un clown funambule rappelle Jean Bosco saltimbanque. Suspendu au plafond, un filet attend une pêche miraculeuse. Sur les premiers bancs, les enfants se serrent les uns contre les autres. Les parents sont derrière. Les ados se regroupent sur le côté en une seule tribu. Certains sont venus avec leur instrument, heureux d’apporter leur note à la fête. À l’autel, autour du Père Jean-François Meurs, responsable du Centre, il y a le Père Guy Dermond, de la communauté, le Père Jos Claes, Provincial de Flandre, le chanoine Jallet, représentant l’évêque de Namur, le Père Frans Vandecandelaere, missionnaire au Rwanda.
L’évangile de la Tempête apaisée est commenté : “Passons sur l’autre rive”. Farnières n’est pas un château qui dort confortablement sur un coussin de verdure, mais un bateau qui va vers un monde nouveau. Son équipage scrute l’avenir avec les yeux des jeunes mousses... L’offrande est un moment récréatif : les enfants jettent des balles de couleurs dans le filet suspendu : elles représentent ce qui est important pour eux : maman, papa, amitié, joie, paix, etc. Pendant ce temps, le public siffle ou chante une petite ritournelle. La partie académique se tient en plein air et commence par une sonnerie de cors de chasse. Devant M. Elie Deblire, bourgmestre, et les échevins Jacques Gennenet Joseph Remacle, le Père Jean-François présente brièvement les divers visages de Farnières, faisant le lien entre le passé et le présent.  La fête se poursuit par les repas et les diverses animations : fanfare, jeux populaires pour les enfants et les adolescents, ateliers créatifs, jonglerie, danses folkloriques, etc. On est frappé par la présence de nombreux ados et jeunes qui s’amusent simplement, manifestent leur joie de façon spontanée et créent vraiment une atmosphère festive. Dans les salons, on visite une exposition de photos de Don Bosco. On y vend le livre sur l’histoire de Farnières qui vient de sortir de l’imprimerie. Un diaporama fait voir des souvenirs des dix dernières années. La journée se termine dans les chants et au rythme des djembés, en agitant les foulards. Une équipe de garçons reste pour démonter et ranger. Les jeunes auront été jusqu’au bout les héros du jour. Jean-François Meurs
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