Intercampo Bailleul Une « Le Campo... c'est juste super », « C'est une expérience qu'il faut vivre ! », « T'y vas une fois, t'y retournes, c'est o-bli-gé » ! Dithyrambiques, les habitués du Campo le sont, assurément. Mais si tant est que vous ne soyez JAMAIS venu au Campobosco, il est déjà plus difficile de comprendre POURQUOI, justement, c'est « super ». Nous avons donc profité de l'Intercampobosco de Bailleul (17-18 avril) pour intercepter quelques-uns de ces habitués et leur demander 10 raisons OBJECTIVES de venir au Campo...

 

1. Pour l'ambiance

« Y'a une ambiance de folie au Campobosco, hurle Fiona pour que sa voix porte au-dessus du waki-waki qui se joue derrière elle. C'est convivial, on est mis tout de suite dans le bain, avec les chants, les danses et puis l'esprit de communauté, aussi ! » « Y'a toujours une bonne ambiance, abonde Loïc. C'est un truc de dingue : on rigole tout le temps ! »

 

 

 4 jours pour un R.A.P. !

  

Le Campobosco, c'est du 20 au 24 août à Ressins, dans le département de la Loire.

 

Les tarifs :

  • Un enfant par foyer : 185€
  • 2 enfants par foyer : 165€/enfant
  • 3 enfants et + : 145€/enfant

 

Pour s'inscrire comme volontaire, il faut avoir entre 18 et 25 ans et suivre obligatoirement un weekend de formation. Toutes les infos sur www.campobosco.fr.

 

Des autobus sont prévus au départ de nombreuses villes de France et de Belgique : Louvain-la-Neuve, Bailleul, Lille, Argenteuil, Paris, Caen, Angers, Poitiers, Saint-Dizier, Mulhouse, Chambéry, Lyon, Marseille et Nice. Les coûts sont variables : rendez-vous sur Campobosco.fr pour vous faire une idée précise du montant, à régler avant la montée dans le bus ! 

2. Pour faire des nouvelles rencontres

« Tu n'es jamais tout seul : si t'es tout seul, y'a toujours quelqu'un qui vient vers toi, observe Nathan. C'est comme ça que je me suis fait plein de potes. J'ai rencontré ma copine aussi, là-bas ! » Avis aux célibataires, mais pas seulement, en témoigne l'amitié qui sévit entre Quentin et Rémy : « On se fait des nouveaux amis ! On est l'exemple vivant de ça, dit le premier. J'habite à Lille, lui en Belgique, et pourtant on est meilleurs potes ! »

 

3. Pour se retrouver entre amis

« On s'entend bien avec les potes de Lille-sud avec qui je pars, confie Moïse. On reste toujours ensemble là-bas. On est toujours contents de se voir. » Rares sont les participants qui viennent sans connaître personne : quand bien même, qu'ils se rassurent : « Dès le premier jour, t'es entouré par dix personnes qui te demandent comment tu t'appelles, d'où tu viens... », commente Kevin. « On veut toujours revoir ceux que l'on a rencontrés là-bas et qui n'habitent pas la porte à côté », abonde Harold. « On y retourne pour les voir, c'est vrai ! » confirme Joëlle, deux Campo à son actif.

 

4. Pour les danses

« Y'a des danses trois fois par jour, et je peux vous dire qu'on y va à fond ! » témoigne Quentin. « Les jingles... je ne sais pas qui a inventé ce truc mais c'est juste énorme ! », admet Moïse. Et les habitués d'énumérer : « zoumba, danse africaine, danse médiévale, danse synchro... »

 

 

 

5. Pour le sport

« J'aime le sport, et le jeu sportif à Ressins c'est un vrai temps fort ! » « On a fait du foot, témoignent Rémy et Quentin, mais y'a aussi du basket, du hockey... » Au Campo, le tournoi sportif a ses afficionados, mais il est ouvert à tous ! Les non-sportifs peuvent ainsi rejoindre des petites équipes pour des tournois « juste pour le fun », où le fair-play prime sur la compétition !

 

6. Pour les ateliers (et la veillée finale)

« Ah ouais ! Les ateliers... pour préparer la veillée finale ! » se remémore Nathan. « Terminer en apothéose avec cette veillée, c'est super », glisse Kévin. On prépare ça pendant trois jours, quand même ! » Bonne nouvelle : cette année, les ateliers seront doublés, pour offrir encore plus de possibilités aux curieux comme Moïse : « La première année, j'ai fait origami pour être avec des amis belges, mais l'année dernière j'ai fait polyvox avec une amie. J'aurais jamais fait ça hors-Campo, mais franchement je regrette pas ! »

 

Intercampo Bailleul Chantal

7. Pour les adultes

« Les animateurs sont juste énormes », assure Rémy, qui exagère peut-être un peu... Non ? « Ils sont trop cool, confirme Quentin : On peut parler de ce qu'on veut ! Ils ne font pas la différence entre les jeunes et les adultes. Au Campo, tout le monde est pareil ! » « Y'a tout de suite cette proximité avec les adultes : on les prendrait presque pour des jeunes (sic) ! On ne voit pas la différence... ».

 

8. Pour aider les adultes

S'inscrire en tant que volontaire pour les plus de 18 ans ? Pourquoi faire ? « Pour être à fond avec les jeunes et leur donner tout ce que j'ai ! » répond Kevin, qui est sûr de son fait : « Je sais qu'il y a besoin et je sais que je peux donner le meilleur de moi-même ».

 

 

9. Pour retrouver Fiona, Hugo, Nathan, Rémy, Quentin, Joëlle, Kevin, Mickaël et tous les autres...

Ce n'est pas eux qui le disent... mais c'est une raison valable.

 

 

 

10. Pour... parce que ça s'explique pas !

« C'est devenu une drogue pour nous », confie Rémy. « C'est un truc que tout le monde doit expérimenter une fois dans sa vie ! », renchérit Quentin. « Tu ne peux pas ne pas aimer ! » soutient Hugo. « Je n'arrivais pas associer Religion, Jeunes et Fête, conclue Moïse. Avec le Campo... j'y arrive, maintenant. »

 

 

 

Rémi Favresse et les habitués du Campobosco

7 mai 2015

 

 

PENDANT CE TEMPS, A BAILLEUL...

 

Intercampo Bailleul NotrePere Ils sont plus de 200 à avoir répondu présent pour le dernier Inter-Campobosco, organisé mi-avril à Bailleul, dans le Nord ! Venus des établissements voisins, mais aussi d'Île-de-France, de Belgique et de Saint-Dizier, les jeunes ont assuré l'ambiance lors de la veillée organisée le vendredi soir. Danses, tours de magie, sketches... chaque établissement a été dûment représenté, pour le plus grand bonheur des participants.

 

Le lendemain matin, le Père Xavier a célébré l'eucharistie, en émaillant la célébration d'activités en petits groupes. Des ballons de baudruche ont ainsi été accrochés à des cordes, avec les réponses des jeunes à la question : "qu'est-ce qui met du sel dans votre vie ?". La messe achevée, les jeunes, munis d'un bracelet coloré, ont pu se régaler d'un cornet de frites servi par une "barraque" spécialement affrétée pour l'occasion. Merci qui ? Merci M. Le Directeur. Les groupes se sont éparpillés dans le courant de l'après-midi, fatigués mais heureux, certains profitant du séjour pour visiter Lille et la région environnante. 

 

Un bon moment donc, qui n'est cependant qu'un ersatz du vrai Campo ! Une évidence que rappelle volontiers Hugo, heureux mais pas rassasié : "Pour ceux qui ne sont jamais venus, c'était pas mal. Mais le Campo...... c'est au-dessus..."

 

 

 


Mot du jour

« Pour ne pas se faire bouffer, il faut savoir garder une distance. » Langage de dompteur utilisé parfois par les enseignants ou les éducateurs. Toute la question est de savoir quelle est la juste distance. Trop loin, on peut paraître distant, inaccessible, difficilement abordable. Trop proche, on peut paraître jouer au copain ou au démagogue. Pour l’éducateur salésien, la présence sait se faire assez proche. Il ne faut pas craindre d’aller là où sont les jeunes, quitte à parfois « se faire jeter ». Il faut connaître ce qu’ils aiment et se plaire en leur compagnie. Il n’y a pas de « juste distance » définie une fois pour toutes. Le discernement de l’éducateur saura évaluer différemment, en fonction de la situation de chaque jeune. Une proximité amicale pourra être appréciée et bénéfique pour l’un, alors qu’elle sera vécue par un autre comme une agression, en référence à une mauvaise expérience affective. L’art de l’éducateur comprend aussi celui de savoir trouver sa place par rapport à un jeune.

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