FestiClip CJB Wittenheim Creativite Une Il n'était à la base qu'un pari à l'issue incertaine : c'est aujourd'hui un événement majeur du calendrier salésien – et même au-delà ! Pour son 10e anniversaire, le FestiClip, festival « par les jeunes, pour les jeunes », a mis les petits plats dans les grands, sans abandonner la recette qui a fait le succès des précédentes éditions : une sélection de qualité, un jury et un public consciencieux dans leurs choix... et de la bonne humeur. Beaucoup de bonne humeur !

 

Il est minuit passée quand le jury revient dans l'auditorium du Centre Jean Bosco. La délibération est terminée. Dans l'attente anxieuse qui précède la proclamation, les jeunes y vont de leur pronostic. Certains d'entre eux sont des habitués. Pour d'autres, par contre, c'est une grande première.

 

Parmi les établissements en lice cette année, des fidèles de la première heure – Feurs, Marseille, Lyon, Pouillé – et des petits nouveaux, comme les lycées Marmoutier de Tours et Saint-Vincent/Saint-Bernard de Châtillon-sur-Seine. Nouveauté 2015 : la sélection intègre également des courts-métrages étrangers. Dans la salle, trois délégations représentent les provinces du Portugal, de l'Espagne et de l'Irlande. Un signe fort, qui souligne bien la notoriété d'un festival considéré comme une référence à l'échelle continentale !

 

FestiClip CJB Participants Jury Ensemble

Respect et bienveillance

18h. Jacques Rey, organisateur de l'événement depuis sa création, prend la parole. Le FestiClip, rappelle-t-il, était « un pari dont on était loin d'être sûr de la réussite ». Dix ans plus tard, force est de constater que l'événement est un succès, en témoigne « la qualité des films, qui n'a cessé de progresser, année après année ». Né de deux certitudes, celle que les jeunes ont du talent et celle que l'outil multimédia est un moyen d'expression plébiscité par les jeunes générations, le FestiClip reste fidèle à son image de marque : celle d'un « festival par les jeunes, pour les jeunes, où ceux-ci peuvent s'exprimer et partager leurs préoccupations ».

 

Cette année, les thèmes de la drogue et de la calomnie prédominent, mais sont traités sous différents angles. De fait, le festival donne toujours la liberté aux participants de choisir le thème de leurs films, pour favoriser le débat et permettre la réflexion. La force du festival : accueillir chaque production avec respect et bienveillance, loin des sifflets et des broncas cannois.

 

FestiClip CJB Clown Spectacle

Clown et bougies

« J'ai la joie et l'honneur d'ouvrir officiellement la 10e édition du FestiClip ». Daniel Federspiel, Provincial des Salésiens et Président du jury, lance la soirée. Les quatre premiers films sont projetés, puis quatre autres, après une démonstration de danses par Océane et Melvin, venus tout exprès du lycée Sainte-Marie de Bailleul.

 

Il est 22h quand Charlie Chaplin investit la scène pour un show de 20 minutes. Sous le chapeau melon : le Père Vincent Grodziski, Vicaire provincial, dont on connaissait encore peu les talents de clown. Quatre personnes du public participent allègrement à son spectacle-surprise, pour le plus grand bonheur de l'assistance, hilare et conquise. Quand les applaudissements se tarissent enfin, la chanson « Happy Birthday » retentit : c'est l'heure d'aller souffler les dix bougies du festival... et de reprendre des forces avant le bouquet final !

 

Trois récompenses pour des habitués

FestiClip CJB Prix Jury Feurs Pour la 2e année consécutive, le lycée du Puits de l'Aune remporte le Prix du Jury !

Les quatre derniers films viennent d'être projetés. Océane régale l'assistance par une démo de flamenco. Il est temps de connaître les résultats de cette 10e édition. Le premier prix décerné, celui de la Créativité, revient au lycée Don Bosco de Wittenheim, pour l'originalité de son court-métrage « Bas les masques ». Puis vient le Prix du Public, remis à l'institut Lemonnier de Caen pour « Le sens de la vie selon Jordan ». L'établissement est un habitué de ce prix : il l'avait déjà obtenu l'an passé pour « Un Bonnet au Panier ».

 

Puis vient le lauréat : le lycée du Puits de l'Aune (lui-aussi déjà récompensé du même prix en 2014, pour « On l'a bu »), pour le clip « Rumeurs », qui traite avec justesse des dégâts de la calomnie par le biais des réseaux sociaux. « Nous soulignons le caractère percutant du message », commente le jury, bluffé par un film qui souligne avec force « la banalité de la cruauté » dans notre société. La soirée s'achève avec le Mot du Soir, offert sous forme de chanson par Théo Mertens. Les clips seront bientôt tous visibles sur le site du FestiClip : www.donboscomedia.com.

 

Epilogue

1h30 du matin. Raphaël Janiec, adjoint en pastorale à Don Bosco Marseille, est alpagué par l'un de ses jeunes. « Raphaël ! Raphaël ! J'ai réfléchi à un scénario pour notre film l'année prochaine »...

 

...La suite est (encore) à inventer.

 

 

Une journée placée sous le signe du cinéma !

10e anniversaire oblige, les organisateurs du FestiClip ont voulu "prolonger" la soirée en permettant aux personnes présentes de participer, durant la journée du samedi, à des ateliers de techniques cinématographiques. Une opportunité d'échanger notamment sur les difficultés rencontrées durant les différentes étapes de la production, et d'apprendre à mieux maîtriser la prise de vue et la prise de son. 

 

Pendant que certains perfectionnaient leur pratique cinématographique, d'autres ont profité du temps libre pour aller visiter le Musée Miniature et Cinéma, dont les premiers étages offrent un panorama extrêmement clair des différentes étapes de la production d'un blockbuster américain. L'occasion, aussi, d'en savoir davantage sur les différentes techniques d'effets spéciaux, et de découvrir une grande collection de décors et de costumes familiers. On trouve notamment le masque ayant servi à Madame Doubtfire, quelques Gremlins disséminés, la reine Alien et le masque de Maximus, le héros de Gladiator ! Frissons garantis !

Rémi Favresse

4 juin 2015

 

 

Festiclip 2015 - Prix du Jury : "Rumeur" par les lycéens du Puits de l'Aune (Feurs - 42)

 

 

Festiclip 2015 - Prix du public : "Le sens de la vie selon Jordan" par les lycéens de l'Institut Lemonnier (Caen - 14)

 

 

Festiclip 2015 - Prix de la créativité : "Bas Les Masques" par les lycéens de Don Bosco Wittenheim (67)


Lourdes 2019

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Mot du jour

52 paroles s2 e4

À la question : « Ce que je ne pourrais pas pardonner ? » la réponse fait quasiment l’unanimité : « la trahison ! ». Que ce soit en amitié ou en amour, c’est ce qui est pour les jeunes le plus difficilement pardonnable. « Quand tu me trahis, tu me plantes un couteau dans le dos. » nous dit Michelle

Maëva exprime bien que derrière cette immense déception de la trahison il y a la perte d’une importante valeur : la confiance. « Il n’y a pas de relation sans confiance. Une fois qu’elle est trahie, elle est très difficile à redonner. » Don Bosco a mis la confiance au cœur de son système éducatif. C’est dire son importance et la nécessité de la préserver dans la relation avec les jeunes.

Question : Les jeunes semblent nous dire que l’impardonnable est définitif. Cela pose pour nous la question de l’éducation au pardon et de sa dimension chrétienne. Voir le premier témoignage du film « Human » de Yann Arthus-Bertrand.

Voir le 4è épisode de la saison 2 : L’impardonnable ?

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