cuisine filles dr355Depuis une dizaine d'années, on voit fleurir dans les villes universitaires des foyers d'étudiants chrétiens avec engagements divers et variés. Qu'est ce qui peut motiver des jeunes à choisir ce type d'hébergement contraignant ? Qu'est ce qu'ils y trouvent ? Pourquoi choisir le collectif plutôt que la tranquillité et l'indépendance d'une chambre d'étudiant ?

 

 

 

Chemin Neuf, Communauté de l'Emmanuel, Jésuites, Salésiens de Don Bosco... ont ouvert, ces dernières années, des foyers d'étudiants. L'étonnant, c'est que cette intuition rejoint bien le monde des étudiants. Car souvent, ce sont eux-mêmes qui demandent à vivre en communauté et à s'engager dans une vie de prière et une action sociale.

 


Par exemple à Grenoble, ce sont les étudiants qui ont manifesté le désir de s'investir dans l'Eglise. Il fallait leur donner des lieux et des occasions !

 

 

Etudiants et missionnaires

En Belgique : du neuf !

 

Un foyer Don Bosco à Ganshoren (Bruxelles)

 

Pour des jeunes qui désirent réussir des études supérieures ou universitaires (y compris des stages) tout en voulant développer non seulement «leur cerveau», mais aussi leur cœur, leurs talents, leurs capacités de relation ..., voici une nouvelle possibilité de « kot* » à Bruxelles !

 

Des étudiant(e)s vivent déjà dans la maison et en sont très heureux. Pour la rentrée, le projet s'amplifie ! Dites-le autour de vous ! Un Clip de 34 secondes présente nos foyers à Bruxelles.

Les étudiants du foyer chrétien ouvert par le diocèse de Grenoble ont en charge l'animation d'un bar. « Le principe est chouette : faire découvrir l'Eglise par la fête. » s'enthousiasme Louis-Marie, l'étudiant qui en est responsable. D'autres jeunes de ce foyer sont investis dans un projet de bibliothèque de rue pour des immigrés roms, d'autres encore animent la soirée prière de Taizé ou le parcours Alpha de l'aumônerie. Toutes ces activités ont leur source dans la prière : tous les jeudis soir, les jeunes se retrouvent dans la petite chapelle du rez-de-chaussée du foyer. Cette expérience est aussi pour eux une école de prière.

 

L'un d'entre eux, Marc, témoigne : « Je me suis rendu compte que je n'avais jamais eu de groupe d'amis avec qui partager réellement ma foi, avec qui prier. Malgré les scouts, malgré la vie de famille. Je vivais d'une prière solitaire, ponctuée par des expériences fortes à Taizé. La colocation m'a apporté l'expérience d'une petite communauté. »

 

"Ce que j'aime, c'est l'ambiance"

A Lyon, les sœurs et les pères Salésiens ont ouvert deux foyers pour les étudiants désireux de partager une vie communautaire et de prière, désireux de s'engager dans un service pour des jeunes : soutien scolaire, présence à l'internat, aide à la pastorale. Objectif : offrir à ces étudiants un espace pour avancer dans leurs études, leur humanité et leur vie spirituelle.
Les étudiants sont autonomes et assurent la vie commune : intendance, ménage. Comme dans une famille, chacun a son rôle. Ils ne se sont pas choisis mais apprennent à vivre ensemble. Peu à peu, ils se connaissent et une vraie fraternité se vit. Une soirée hebdomadaire est prévue en compagnie d'un(e) salésien(ne), qui se décline en soirée prière, soirée débat sur un sujet d'actualité, soirée détente ou soirée pour réfléchir autour du « vivre ensemble ». Les jeunes sont acteurs et préparent à tour de rôle ces soirées en lien avec les pères ou les sœurs.

 

"Ce que j'aime, dit Sedra, c'est l'ambiance, les moments avec les sœurs et les frères. Il y a toutes les semaines des temps de partage. C'est ici que j'ai appris à prier autrement. Le Père Olivier nous apprend des trucs originaux comme la pédagogie par le jeu. C'est bien de pouvoir rentrer et de pouvoir parler à quelqu'un : « Ça s'est bien passé ta journée ? » et après, on discute et on refait le monde ! Et puis c'est bien aussi de se sentir utile quand on aide à l'internat du lycée Don Bosco."


"On nous fait confiance, complète Isaure. On ne nous donne pas d'heure pour rentrer le soir par exemple, et en même temps on ne vit pas tout seul. On peut s'entraider."

 

KOT 355x248Temps d'échange avec soeur Marie-Agnès, fma, au Kot* de LyonRéussir son année universitaire, lier des amitiés vraies, approfondir sa foi

Beaucoup de diocèses et de congrégations religieuses proposent des foyers de ce type. La communauté de l'Emmanuel offre des lieux résidentiels afin d'aider les étudiants à unifier leur vie personnelle et leur vie universitaire, à construire leur personnalité et à apprendre une manière chrétienne d'étudier.


Trois objectifs, ou « piliers » traduisent les raisons pour lesquelles les étudiants postulent dans ces lieux : réussir son année universitaire, lier des amitiés vraies, approfondir sa foi.

La constitution des équipes d'animation de ces foyers regroupant souvent différents états de vie (famille, consacrée et prêtre) favorise également l'accompagnement des étudiants à travers ces trois piliers. En fonction de la taille et du projet, des membres de la Communauté de l'Emmanuel suivent régulièrement les étudiants et parfois habitent sur les lieux. Une famille vivant sur place introduit une ambiance familiale une présence aimante et exigeante auprès des étudiants.
Les étudiants prennent des engagements en lien avec chacun des trois piliers comme un repas commun, une formation, la participation à l'Eucharistie ou à un temps de prière.


Un jeune témoigne : « Je suis venu au foyer pour retrouver ma foi. Et au final je trouve que cela se passe très bien. J'ai besoin de quelque chose de plus profond que je n'avais pas forcément dans mes premières années d'étude. On est porté par l'ensemble du foyer. J'ai été frappé par le côté super fraternel je me suis très bien entendu. C'est dû en partie aux repas qu'on prend tous les soirs ensemble. »

 

* Kot = mot utilisé en Belgique pour dire "foyer"

 

 

Joëlle Drouin, fma
9 mai 2013

cuisine garçon dr355On prépare la popote dans la bonne humeur, du côté des garçons comme des jeunes filles. repas 355Les deux foyers Don Bosco de Lyon réunis pour un gouter pris ensemble

 

 

 

 

 

tract 355

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Lourdes 2019

congres lourdes 2019 salesien don bosco

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Mot du jour

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On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

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