onu 3Don Bosco à l’ONU. Le Saint Siège promeut l’approche salésienne de l’éducation, fondée sur la méthode préventive de Don Bosco : éduquer avec amour et développer une bonne estime de soi chez les jeunes par l’activité créatrice. Mgr Bernadito Auza, observateur permanent du Saint Siège aux Nations Unies à New-York, a plaidé pour cette approche, au cours d’une conférence organisée à l’ONU le 5 mars 2015, en l’honneur du bicentenaire de la naissance de Don Bosco. Deux conférenciers ont ensuite développé la méthode préventive de Don Bosco : le cardinal salésien Oscar Andrès Rodriguez Maradiaga et le Père Juan de la Cruz Ribadeneira. Une méthode qui continue d’inspirer les efforts des Salésiens dans plus de 130 pays.

 

« Da mihi animas », le chant pour le Bicentenaire de la naissance de Don Bosco résonnait sur fond musical, pendant que ambassadeurs, membres des délégations des Nations Unies, salésiens, étudiants et collaborateurs, représentants des organismes de sociétés civiles et leaders religieux et laïcs faisaient leur entrée dans la salle du siège des Nations Unies à New York, le 5 mars dernier. Ils étaient tous là pour participer à une célébration d'hommage au charisme salésien, à l'occasion de l'année Bicentenaire.

 

DB ONURépondre aux besoins des jeunes et de ceux qui vivent en pauvreté

C'est le troisième événement réalisé auprès des Nations Unies pour mettre en évidence le charisme salésien à l'occasion du Bicentenaire, cette fois sur le thème : « Répondre aux besoins des jeunes et de ceux qui vivent en pauvreté : une réponse salésienne à plusieurs dimensions » (video sur le site de l'ONU).

 

Le cardinal salésien Óscar Andrés Rodriguez Maradiaga, archevêque de Tegucigalpa, a été encore une fois le conférencier principal. Il a défié les personnes présentes à être prophétiques pour faire face aux problèmes de notre temps et il a focalisé ses observations sur le droit humain à l'eau et aux services de santé.

 

 

« Les objectifs du développement ne peuvent être atteints
que s'ils sont centrés sur la population »

 

 

L'intervention du P. Juan de la Cruz Rivadeneira, sdb, a présenté l'impact des industries extractives sur la vie, la santé et la culture du peuple Shuar en Equateur. En ces régions, l'eau est détournée pour gérer et maintenir les nouvelles industries qui sont en train de dévaster le milieu et la santé des habitants. « Cette réalité aggrave l'avenir des jeunes et des enfants, qui sont déplacés de leurs territoires légitimes, et elle met en péril leur vie et le développement harmonieux de leur culture et spiritualité ». Le salésien a terminé son intervention en invitant à chanter une version du célèbre « Salve Don Bosco Santo » composée par les jeunes Shuar pour manifester leur désir de préserver leur propre style de vie.

 

Mgr. Bernadito Auza, observateur permanent du Saint Siège à l'ONU a pris la parole : il a constaté le rôle des salésiens comme éducateurs, spécialement des jeunes marginalisés ou exclus, souligné leur présence en 132 pays et rendu hommage au Système Préventif, affirmant que les salésiens « nous révèlent le secret du succès de Don Bosco, c'est-à-dire éduquer avec amour et faire développer chez les jeunes une seine estime de soi par des activités créatrices ».

 

 

 

 

Agence d'informations Salésienne (ANS)

26 mars 2015

 


Mot du jour

Lire un texte à haute voix, c’est transformer des signes tracés sur le papier ou sur un écran en sons audibles et compréhensibles. Plus profondément, c’est proposer à l’auditoire la pensée de celui qui, plusieurs dizaines ou centaines d’années plus tôt, a couché sur une feuille le résultat de sa réflexion. C’est extraordinaire ! En musique, il en est de même : des points posés sur une portée sont transformés en une suite de sons émis par la voix ou l’instrument. De là naissent la mélodie (succession de sons dans le temps) ou l’harmonie (plusieurs sons entendus simultanément). Et, plus profondément, les vibrations émises, reçues par l’oreille, déclenchent, chez l’auditeur, des émotions qui le font communier aux propres émotions du compositeur ou en font naître de nouvelles.

C’est un peu comme la Bonne Nouvelle, l’Evangile, qui suscite au cœur de chacun des réactions diverses et toujours nouvelles.

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