Marseille Turin p« On ne savait pas qu'il y avait des jeunes de Don Bosco partout. On ne se croyait pas si nombreux » s'exclame Agathe au retour de Turin. Eh oui ! A Turin, les jeunes de Don Bosco ont fait de belles découvertes pendant trois jours. Joëlle Drouin et Raphaël Janiec ont recueilli des témoignages des lycéens de Lyon et de Marseille. A eux la parole !

 

 

On est comme une grande famille

« C'était vraiment bien : sur place, on se rencontrait entre jeunes très facilement alors qu'on ne se connaissait pas du tout. On a tout de suite fait connaissance, on s'est mélangé, l'ambiance était super. » Benjamin et Laure de Lyon

 

« On ne savait pas qu'il y avait des jeunes de Don Bosco partout. On ne se croyait pas si nombreux. On est comme une grande famille. Ceux de Marseille avaient un accent que je n'avais jamais entendu et on a aussi échangé nos expressions régionales. » Agathe et Camille de Lyon

 

Marseille Turin 3pLa délégation du lycée de Marseille à Turin« On a découvert Don Bosco autrement. C'est comme si on avait enlevé la poussière du passé. Pour moi c'était un personnage très ancien mais on lui a donné tous nos ballons, tout notre souffle et par notre animation on l'a fait revivre. » Luc et Loïc de Lyon

 

Avec la coach de danse de Don Bosco Academy

« J’ai appris qu’à Turin se trouvait tout le passé de Don Bosco. J’ai pu aussi passer de bons moments avec d’autres personnes, se faire de nouvelles connaissances. Présentez nos petits talents, danser ça permet de se lâcher ; on oublie tous nos soucis. On a eu de la chance de se faire aider par la coach de danse de Don Bosco Academy. Ce qui m’a donné le plus de joie,  ce sont les mini jeux pour s’entraider entre nous ; c’est ce qu’il y a eu de plus beau. Je ne voudrais absolument rien changer ; tout m’a très bien convenu. Je voudrais bien revenir à Turin avec grand plaisir. » Laëtitia de Marseille

 

J’ai rencontré des gens géniaux

« Je retiens de ce voyage un très bon souvenir qui m’a très enrichi. J’ai rencontré des gens géniaux. Ce qui m’a donné le plus de joie et de satisfaction ce sont les rencontres avec des gens de la France entière, l’échange entre les personnes. Je voudrais dire à mes camarades de faire le pèlerinage s’ils le souhaitent car c’est très bien. Si quelqu’un me propose de repartir je dis : OUI c’est un pèlé formidable, très enrichissant. Expérience à vivre pour tout  croyant. »   Martin de Marseille

 

Marseille Tuin 2 p « Je n’ai pas dansé parce que la musique était très répétitive. Ce qui m’a donné le plus de satisfaction, c’est de faire de belles rencontres et de partager de bons moments. Ce que je voudrais c’est de diminuer largement le caractère religieux de cette rencontre. Mais si vous me proposez de répartir je dirais oui bien sûr. » Marvin de Marseille

 

«  Ce que j’ai retenu, c’est que Don Bosco a inventé le G.P.S c’est – à – dire G comme gioia (la joie, en italien) ;  P comme Preghiera (la prière) et S comme semplicita (la simplicité). » Vincent dit Mamadou de Marseille

 

« J’ai beaucoup apprécié le sketch de Stéphanie de Monaco et je voudrais revenir. » Alex de Marseille

 

« Je me suis jeté dans l’aventure avec plaisir pour jouer un sketch devant 400 personnes. Je n’ai pas dansé parce que ce n’est pas mon truc. C’est une très bonne expérience pour moi. » Aurélien de Marseille

 

 

 

 A la prochaine fois. Rendez-vous au Campobosco !

 

Témoignages de jeunes des Maisons Don Bosco

recueillis pas Joëlle Drouin, fma,
et Raphaël Janiec, aps

19 juin 2014

 

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On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

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