famille salesienne355Dès les débuts de son œuvre à Turin, en 1841, Don Bosco, alors tout juste ordonné prêtre, rassemble des adultes pour s'occuper des jeunes. Il faut insister sur ce goût de rassembler, d'unir des personnes de bonne volonté, autour de lui et de ses œuvres. Don Bosco faisait beaucoup pour intéresser le plus de monde possible à son action ; il engageait, il fédérait les forces éducatives. Avec son sens de la paternité, il insufflait chez tous un esprit de famille.

 

 

Don Bosco voyait large. Il avait besoin d'une équipe stable à qui transmettre sa manière éducative et sa vision apostolique. Fonder un ordre religieux ? Mais le monde politique supprimait ces ordres en même temps que leurs privilèges ! Et pourtant, c'est le ministre de l'intérieur Urbano Ratazzi lui-même qui débloqua la situation en lui suggérant de créer une association conforme aux lois de la société civile.

 

Sur tous les fronts : naissance des Coopérateurs et des Salésiens de Don Bosco

Don Bosco travaille sur deux fronts dès 1850. D'un côté, il réunit des laïcs pour l'animation des trois Oratoires de Turin, de l'autre, il suscite des vocations sacerdotales chez ses jeunes.

 

Ce double mouvement se reflète dans les premières constitutions de la "Pieuse société de Saint François de Sales" : Don Bosco imagine des membres « internes », ceux qui vivent en communauté au Valdocco, et des membres « externes », les laïcs et les prêtres associés. Ces derniers feront une promesse pour se rapprocher le plus possible des membres internes. Les uns comme les autres auront comme but de se sanctifier par leur mode de vie et par la générosité apportée à leur mission. Rome n'accepta jamais cette proposition et Don Bosco, pour que sa congrégation soit acceptée renonça à lier les membres externes. Ceux-ci feront l'objet d'une fondation particulière en 1876, les Salésiens Coopérateurs. Le terme se réfère à la parole de St Paul : « soyez coopérateurs de Dieu ». Quant à la "Pieuse société de St François de Sales" (les Salésiens de Don Bosco), elle voit le jour le 18 décembre 1859.

 

L'idée d'une congrégation féminine : les Filles de Marie Auxiliatrice.

L'idée d'une congrégation féminine est née très tôt dans l'esprit de Don Bosco. La mort de Maman Marguerite lui inspire la fondation d'une congrégation au service des salésiens. Mais, rapidement, il élargit ses vues à une congrégation autonome, qui a les mêmes buts et un statut proche de ses religieux et coopérateurs salésiens. En 1864, la rencontre du groupe des « Filles de l'Immaculée » de Mornèse lui laisse entrevoir une base de départ concrète. En 1871, il en rédige la règle de vie, et en 1872, un petit groupe s'engage avec Marie Dominique Mazzarello comme Supérieure générale. Ce sont les Filles de Marie Auxiliatrice.

 

L'inspiration se développe : les Volontaires et les Anciens Elèves de Don Bosco

Une quatrième branche de la Famille salésienne naîtra avec le Père Rinaldi, successeur de Don Bosco, en 1917 : l'Institut séculier des Volontaires de Don Bosco, femmes consacrées faisant les vœux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance, avec la promesse d'un engagement apostolique en faveur de l'éducation des jeunes.

 

La fondation des Anciens Elèves de Don Bosco

C'est encore le Père Rinaldi qui structurera, en 1908, l'Association des Anciens élèves des maisons de Don Bosco, tenues par les salésiens et les sœurs salésiennes.

 

Un bon nombre de salésiens ont été amenés à fonder des congrégations religieuses ou des associations en vue de missions spécifiques dans le monde en Colombie ou au Venezuela par des femmes qui interviennent dans les domaines de l'éducation et de la santé auprès des jeunes.

 

 

Jean-François Meurs
Centre Spirituel de Farnières
le 29 janvier 2015

 

 

 

 

 

1FMA 3 pilarSr Pilar Alonso Salésienne de Don Bosco, fait de la pastorale au Lycée Don Bosco de Lyon. « J'ai trouvé des sœurs capables de se dire la vérité tout en restant fraternelles. Cette maturité adulte dans la vie religieuse dont je rêvais, je l'ai trouvé ici. »1SDB 6 pierre vergerP. Pierre Verger Salésien de Don Bosco et curé de trois paroisses, du 5ème arrondissement de Lyon, confiées aux salésiens : « Le Cardinal Barbarin a mis sa confiance dans notre charisme en nous confiant l’animation des trois paroisses.»

 

 

1Alain ThiebautAlain Thiébaut, directeur de l'école de Veyrier, en Suisse. « Ce qui m’accroche le plus dans le système préventif de Don Bosco, c’est la notion d'affection maîtrisée »Sebastien Lerondel 355Sébastien Lerondel est chef d’établissement à Giel. « L’important est de savoir accueillir les jeunes comme ils sont. Ouvrons-leur nos portes, afin qu'ils sachent ouvrir la porte de leur cœur plus tard. »

 

 

1anne marie ecuvillonAnne-Marie Ecuvillon, ancienne élève de Thonon, a coordonné pendant 12 ans la fédération française des anciennes élèves. Egalement salésienne coopératrice, elle est très active dans la famille salésienne.1Anne WeiderAnne Weider est animatrice en pastorale à l’Institut Don Bosco de Wittenheim et formatrice. « Nous voulions faire passer l'idée "sans amour pas de confiance et sans confiance pas d'éducation". Il s'agit, déjà, pour l'éducateur de s’aimer lui-même. »

 

 

1Bernard ChastangBernard Chastang est directeur de la Fondation Don Bosco à Nice. « Il faut inventer des démarches innovantes pour répondre aux besoins spécifiques des élèves. Chaque réussite individuelle est une belle aventure. »1Dominique Delat BailleulDominique De Lat, directeur du collège Immaculé Conception de Bailleul a connu une longue histoire avec les salésiens de Don Bosco. Et pour cause ! Il y travaille depuis près de 40 ans. « L'esprit Don Bosco, c’est la présence auprès des jeunes. »

 

 

cancao nova 355Waldir et Ivana Costa font partie du groupe Cancao Nova. Ils travaillent pour pour introduire dans la culture internet de nouveaux espaces communicatif et informatifs sur les valeurs chrétiennes1Etienne Humeau 2Etienne Humeau, ancien élève de Pouillé, est un bénévole historique de l’association locale des ADB. Il est surtout président de l’AEC, quatre villages-vacances fondés par les Anciens élèves.

 

 

1FMA 2claireSr Claire Poncin Salésienne de Don Bosco à Louvain-La-Neuve. Elle est puéricultrice, fait de l’animation à l’oratoire : « L'important, c'est d'être une présence bienveillante, d'avoir des yeux qui font grandir, des mains qui consolent, des oreilles qui écoutent... »1FMA 1 amelie darasSr Amélie Daras Salésienne de Don Bosco à Lille où elle travaille auprès des jeunes des quartiers Sud au sein du Valdocco : « L’important est d’accompagner le jeune pour qu'il devienne acteur de sa vie... pour qu'il s'émerveille de ce qu'il est ! »

 

 

1F Le ClereFrançois Le Clère, directeur du Valdocco, établissement à caractère social, dont les antennes sont à Lyon, Argenteuil, Nice, Lille. "Il faut des adultes fiables et présents dans la continuité"16 connanAgnés Connan est Directrice de Laurenfance, une antenne du Valdocco à Lyon. Deux foyers de jour et de nuit pour les jeunes en difficultés. "Il faut pour ces jeunes assurer le passage entre le désoeuvrement et l'entrée dans une classe relais. "

 

 msj 5Le Mouvement Salésien des Jeunes est l'âme de la Famille salésienne. Ils sont plusieurs centaines à se rencontrer pour approfondir la pensée de Don Bosco. Le bureau, composé de jeunes, et d'un prêtre accompagnateur, donne les orientations d'un mouvement de jeunes, orchestré par les jeunes !

 

 

A lire aussi sur Don Bosco Aujourd'hui....

 


Mot du jour

synode des jeunes Don Bosco

Parole de jeunes : Anthony

 

 

j offre une messe
Défi Citoyenneté 2025

Campobosco
temoignages
Livre Le systeme preventif p

Multimédia

6e Congrès de l’éducation salésienne
Ce qu'en disent les participants
Voir l'article

Défi citoyenneté :
lancement du label
Voir l'article

« Ils nous ont bluffés ! » Concours de
plaidoirie à l’Institut Lemonnier
Lire l'article

Toutes les vidéos sur la chaîne DBA...

  • Société

    • Après la rentrée… mon fils n’a pas d’amis 

      question education amitie 01 « Quand notre fils n’a pas été invité à l’anniversaire où la majorité des enfants de la classe sont invités, on commence à s’inquiéter ». Que dire à l’enfant qui se sent exclu ? « Tu dois être gentil »... « tu devrais inviter untel mercredi et aller au cinéma ». « Il faut, tu dois... » Cela va mal avec l’amitié. Car il faudrait en avoir envie. Mais comment donner du désir ? « Vas-y ! Dépasse un peu ta timidité ». Ce n'est pas évident non plus : « Je ne vois pas l’intérêt. Je préfère rester avec vous. »

      Lire la suite

    • Question d'éducation : Etre gentil, pas facile à vivre ?

      Gentilesse Serdu 1 Apprendre la gentillesse à ses enfants, n’est-ce pas les envoyer comme des agneaux au milieu des loups ? La méchanceté est bien présente dans notre monde compétitif et dur où tous les coups semblent recommandables. Faut-il alors leur appendre le calcul, la recherche de son intérêt « bien compris » ? La réponse estnclaire : inutile d’en rajouter !

      Lire la suite

    • Quelle présence dans la cour virtuelle des réseaux sociaux ?

      cour viturelle et reseaux sociaux Les relations sociales se font sur la toile autant que sur le béton de la cour. Alors, allons sur les réseaux sociaux ! Mais jusqu’où ? Faut-il encourager la présence des adultes sur les réseaux ? Pourquoi faire ? Quelle présence assurer ? Est-ce une bonne - ou fausse - bonne idée ?

      Lire la suite

    • Jean-Marie Petitclerc : « Peser sur la politique de la ville »

      Animation de rue 2 Les Salésiens de Don Bosco viennent de fédérer toutes leurs oeuvres d'action sociale au sein du réseau DBAS. Don Bosco Action Sociale compte 60 établissements et est coordonné par Jean-Marie Petitclerc.  Ce spécialiste des questions d'éducation et des banlieues, fondateur du Valdocco, connait bien les différents rouages de la politique de la ville menée, en France, depuis dix ans. Sœur Joëlle Drouin l’a interrogé.

      Lire la suite