Mgr Metz NoblatpIls sont éducateurs, prêtres, artistes, politiques, hommes et femmes de ce temps… DBA est allé à leur rencontre, leur demandant ce que représente pour eux le saint de Turin, ce qu’ils aiment en lui, ce qu’ils en retiennent et si, pour eux, son message est encore actuel. Mgr Joseph de Mets-Noblat, évêque de Langres, nous en parle.

 

 

 

A 55 ans, ce natif de Normandie a été ordonné le 16 mars 2014 évêque de Langres (Haute-Marne). Il était jusque-là vicaire général à Verdun, dans le département voisin de la Meuse. Il fut surtout, dans sa jeunesse, élève de l'ESTIC, maison salésienne de Saint-Dizier, où il a obtenu son baccalauréat.

 

« Evoquer Don Bosco dans ma vie d'évêque est une gageure, car en fait je n'ai eu conscience de son influence que très tardivement. Dans l'itinéraire professionnel de mon père, il m'a été donné de vivre à Saint-Dizier quand j'étais adolescent. Mes parents, actifs promoteurs de l'Enseignement Catholique et engagés de longue date dans les APEL, m'ont inscrit sans hésiter à l'Ecole Secondaire et Technique de l'Immaculée Conception (ESTIC), établissement salésien réputé dans toute la région, que j'ai donc fréquenté de la classe de 3e jusqu'au Bac. J'y ai fait la connaissance de prêtres, encore nombreux à l'époque dans la communauté éducative, qui m'ont marqué, comme le P. Joseph Jubert ou le P. de Boissoudy. J'ai bien sûr eu des profs de qualité, avec des figures fantastiques comme celle de Mlle Simon, prof de latin.

 

« Le souci de l'équilibre des élèves était prégnant
dans toutes les dimensions »

 

J'ai en fait bénéficié de la pédagogie salésienne à mon insu. Evidemment, nous savions que saint Jean Bosco était le fondateur de l'ordre et la référence de l'établissement, puisque nous avions droit à un jour de congé pour sa fête – avec grand'messe le matin et cinéma l'après-midi – mais sans être « bassinés » par des histoires ou des écrits à son sujet.

 

Ce qui m'a frappé en arrivant à l'ESTIC, c'était le nombre d'heures de sport. Le souci de l'équilibre des élèves (mens sana in corpore sano) était prégnant, dans toutes les dimensions, y compris spirituelle – avec le fameux « mot du matin ». Cela pouvait même aller pour certains enseignants jusqu'à jouer aux cartes avec nous durant les récréations... Le deuxième principe était le respect de la dignité des élèves, qui entraînait à respecter celle des adultes.

 

Plus tard, lisant la vie de Don Bosco et ses recommandations aux prêtres de la Congrégation, j'ai découvert l'importance du compagnonnage et l'art de vivre l'autorité dans un esprit de service. J'ai perçu aussi l'importance de la joie dans la relation aux autres. Et j'ai compris le sens profond de l'attitude de mes maîtres. Merci à Don Bosco et à ses disciples d'avoir ainsi contribué à ce que je suis, et de me permettre de construire à travers ce que je fais. »

 

 

Don Bosco Aujourd'hui
30 juin 2016

 

 

 


Lourdes 2019

congres lourdes 2019 salesien don bosco

Toutes les informations sur le pèlerinage Lourdes 2019...

Mot du jour

52 paroles s1 e11

On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Don Bosco Aujourd'hui pour la transmission de l'actualité salésienne. Elles sont conservées pendant 5 ans et sont destinées à la promotion des activités de la famille salésienne. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Salésiens de Don Bosco, 393 bis rue des Pyrénées, 75020 PARIS, France

j offre une messe
Défi Citoyenneté 2025

Campobosco
temoignages
Livre Le systeme preventif p

Multimédia

Florian Boucansaud, ex-footballeur pro
C’est quoi le bonheur ?
Voir l'article

Mgr Cristobal Lopez, archévêque de Rabat,
Aux jeunes et aux parents
Voir l'article

P. Xavier de Verchère, salésien et scout
"Sur la jeunesse"
Lire l'article

Toutes les vidéos sur la chaîne DBA...

  • Société

    • Comment sortir de la crise… des gilets jaunes ?

      don bosco Petitclerc gilets jaunes 2 Alors que nous venons de vivre l’acte 6 des gilets jaunes, Jean-Marie Petitclerc, salésien de Don Bosco et éducateur spécialisé, nous livre son point de vue.

      Lire la suite

    • Harcèlement au collège : comment on en arrive là, comment on s’en sort ?

      don bosco harcelement 04 Depuis quelques mois, la rentrée scolaire a eu lieu ; avec son lot de joies, d’habitudes, de retrouvailles, de nouveautés. Mais parfois, pour certains, c’est un moment d’appréhension, surtout lorsqu’on est victime de harcèlement. Basile, jeune lycéen aujourd’hui, a accepté de témoigner sur ces difficiles années de collège.

      Lire la suite

    • Un petit traité d’éducation à la paix : « La première fois que quelqu’un m’a souri »

      La premiere fois que quelqu un m a sourri couv La paix, n’est-ce qu’un joli mot, un concept noble, voire un idéal chimérique ? Absolument pas, écrit Jean-Marie Petitclerc, salesien de Don Bosco, dans un livre d’entretien qui vient d’être édité aux éditions des Scouts et Guides de France. La paix est « une tâche à effectuer », une construction de chaque jour. Voilà le rôle de l’éducateur : apprendre aux jeunes à bâtir un projet commun de paix dans toutes leurs actions et dans tous les domaines de leur vie.

      Lire la suite

    • Après la rentrée… mon fils n’a pas d’amis 

      question education amitie 01 « Quand notre fils n’a pas été invité à l’anniversaire où la majorité des enfants de la classe sont invités, on commence à s’inquiéter ». Que dire à l’enfant qui se sent exclu ? « Tu dois être gentil »... « tu devrais inviter untel mercredi et aller au cinéma ». « Il faut, tu dois... » Cela va mal avec l’amitié. Car il faudrait en avoir envie. Mais comment donner du désir ? « Vas-y ! Dépasse un peu ta timidité ». Ce n'est pas évident non plus : « Je ne vois pas l’intérêt. Je préfère rester avec vous. »

      Lire la suite