Pie Tshibanda Ils sont éducateurs, prêtres, artistes, politiques, hommes et femmes de ce temps... DBA est allé à leur rencontre, leur demandant ce que représente pour eux le saint de Turin, ce qu’ils aiment en lui, ce qu’ils en retiennent et si, pour eux, son message est encore actuel. Pie Tshibanda, originaire du Congo Démocratique, nous en parle.

 

 

Pie Tshibanda, psychologue de formation, est un fabuleux conteur originaire du Congo Démocratique. Il a travaillé avec les salésiens à la maison Magone de Lubumbashi, qui accueille les plus démunis des enfants de la rue. Les salésiens leur apprennent des métiers qui leur assurent un bon travail. Pour ceux qui restent dans la rue, ils sont accueillis le dimanche. Ils sont soignés et écoutés. Ils peuvent recevoir un repas et prendre une douche.

 

« Don Bosco a fait confiance dans le potentiel des jeunes »

« Don Bosco a nagé à contre-courant des bien-pensants qui condamnent les jeunes délinquants. Il est allé trouver ces jeunes en prison et il a fait comprendre que ce n’était pas leur place, qu’il fallait leur donner de la liberté. Il a fait confiance dans leur potentiel : ils ont toujours quelque chose de bon en eux à offrir. Il a pu démontrer que cette confiance donnait de meilleurs résultats que la contrainte, et ceux qui le traitaient de fou ont dû reconnaître qu’il obtenait des résultats magnifiques.

 

Don Bosco a mis en valeur les formations techniques et professionnelles qui offrent des bons métiers et de l’emploi, et il n’a pas cherché à former surtout des élites dont on ne sait que faire.

 

Enfin, il a convaincu un grand nombre de personnes, y compris non croyantes, à donner généreusement pour lui permettre de développer ses œuvres au profit des jeunes les plus démunis. »

 

Jean François MEURS
14 juillet 2016

 

 

 

Pour aller plus loin

Pie Tshibanda – Un fou noir au pays des Blancs

 

 


Lourdes 2019

congres lourdes 2019 salesien don bosco

Toutes les informations sur le pèlerinage Lourdes 2019...

Mot du jour

52 paroles s1 e13

Dans le groupe, dans la classe il n’est pas si évident que cela d’être accepté, surtout si l’on affiche, un tant soit peu, une différence. Et l’on sent bien en filigrane une souffrance. Une solution : affirmer sa personnalité en s’affirmant soi-même. « Je suis comme je suis, et puis c’est tout. »

Les causes du rejet ? Camille le décrit ainsi : « les gens n’avaient pas cette ouverture d’esprit… maintenant, je me sens acceptée comme je suis, car je suis dans un cadre où les gens ont plus un style extraverti… et je me sens complice par rapport à ça. ». Mais la mise à part peut venir aussi d’un manque de confiance en soi. « Pendant un moment j’étais vraiment asocial, j’avais du mal à accepter les gens qui eux m’acceptaient. » (Raphaël). Sortit d’un problème d’acceptation demande une prise conscience des autres mais aussi un travail sur soi-même. La personnalité de chacun est en jeu.

Question : sommes-nous sensible à veiller à ce que chacun trouve sa place dans son environnement, dans la société ?

Voir le 13è épisode : Etre accepté ?

Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Don Bosco Aujourd'hui pour la transmission de l'actualité salésienne. Elles sont conservées pendant 5 ans et sont destinées à la promotion des activités de la famille salésienne. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Salésiens de Don Bosco, 393 bis rue des Pyrénées, 75020 PARIS, France

j offre une messe
Défi Citoyenneté 2025

Campobosco
temoignages
Livre Le systeme preventif p

Multimédia

Florian Boucansaud, ex-footballeur pro
C’est quoi le bonheur ?
Voir l'article

Mgr Cristobal Lopez, archévêque de Rabat,
Aux jeunes et aux parents
Voir l'article

P. Xavier de Verchère, salésien et scout
"Sur la jeunesse"
Lire l'article

Toutes les vidéos sur la chaîne DBA...

  • Société

    • Comment sortir de la crise… des gilets jaunes ?

      don bosco Petitclerc gilets jaunes 2 Alors que nous venons de vivre l’acte 6 des gilets jaunes, Jean-Marie Petitclerc, salésien de Don Bosco et éducateur spécialisé, nous livre son point de vue.

      Lire la suite

    • Harcèlement au collège : comment on en arrive là, comment on s’en sort ?

      don bosco harcelement 04 Depuis quelques mois, la rentrée scolaire a eu lieu ; avec son lot de joies, d’habitudes, de retrouvailles, de nouveautés. Mais parfois, pour certains, c’est un moment d’appréhension, surtout lorsqu’on est victime de harcèlement. Basile, jeune lycéen aujourd’hui, a accepté de témoigner sur ces difficiles années de collège.

      Lire la suite

    • Un petit traité d’éducation à la paix : « La première fois que quelqu’un m’a souri »

      La premiere fois que quelqu un m a sourri couv La paix, n’est-ce qu’un joli mot, un concept noble, voire un idéal chimérique ? Absolument pas, écrit Jean-Marie Petitclerc, salesien de Don Bosco, dans un livre d’entretien qui vient d’être édité aux éditions des Scouts et Guides de France. La paix est « une tâche à effectuer », une construction de chaque jour. Voilà le rôle de l’éducateur : apprendre aux jeunes à bâtir un projet commun de paix dans toutes leurs actions et dans tous les domaines de leur vie.

      Lire la suite

    • Après la rentrée… mon fils n’a pas d’amis 

      question education amitie 01 « Quand notre fils n’a pas été invité à l’anniversaire où la majorité des enfants de la classe sont invités, on commence à s’inquiéter ». Que dire à l’enfant qui se sent exclu ? « Tu dois être gentil »... « tu devrais inviter untel mercredi et aller au cinéma ». « Il faut, tu dois... » Cela va mal avec l’amitié. Car il faudrait en avoir envie. Mais comment donner du désir ? « Vas-y ! Dépasse un peu ta timidité ». Ce n'est pas évident non plus : « Je ne vois pas l’intérêt. Je préfère rester avec vous. »

      Lire la suite