WEEKEND DON BOSCO 2017 10 A l’automne 2008, les fédérations d’anciens élèves se lançaient dans un projet un peu fou : offrir aux familles et aux jeunes professionnels un temps de détente, de réflexion et de prière au cœur de l’un des villages-vacances de l’AEC, l’association « fille » du réseau Don Bosco. Aujourd’hui ce sont plus de 200 participants qui viennent chaque année fêter, prier, réfléchir au sein du réseau Don Bosco.Logo video80

 

Jean-Philippe témoigne... 

5 jours de rencontre où l’on se sent en sécurité. On accepte de se laisser regarder. Et l’on se découvre mutuellement, au gré des échanges, des questions qui sont posées lors des témoignages. On réalise peu-à-peu les fêlures, les difficultés, les fardeaux de chacun. Comme un bruit de fond au milieu de ces partages, on entend le « sois parfait » de notre éducation.

Les 3 témoins nous invitent, avec une étonnante convergence, à ne pas nous mettre la pression. Faire ce qu’on peut…, regarder l’autre pour ce qu’il est et non pour ce qu’il (nous) a fait…, laisser agir son cœur…
Et à considérer chaque progrès comme un succès, chaque petit pas comme une victoire. Avec nos enfants, nos proches, ou les autres.

La pression remonte quand les salésien(ne)s nous interpellent. Anne, dans son mot du soir : les oiseaux accueillis sur ce grand arbre sont appelés à s’envoler de nouveau. Xavier nous challenge sur notre petit confort, entre nous, à Forgeassoud...

En rentrant, il me revient alors cette phrase de Dominique Savio : « Sache qu'ici nous faisons consister la sainteté à être toujours joyeux ». Je vais commencer par cela…

La première édition, à Grasse, réunissait environ 80 participants, autour de plusieurs grands témoins, dont Christian Chesnot, journaliste à Radio-France et ex-otage en Irak. Avec le temps, l’équipe d’organisation s’est étoffée, le programme a fortement évolué (avec les trois veillées, les temps de prière du matin, la naissance d’une rando sportive intitulée Boscathlon en 2012, etc.) et l’esprit de famille et de fête s’est ancré profondément ! La participation a aussi fortement progressé : pour la huitième édition, qui s’est tenu fin octobre à Saint-Jean-de-Sixt, en Haute-Savoie, le village-vacances Forgeassoud était… complet ! Deux cent dix participants, dont une cinquantaine de personnes qui découvraient ce temps fort… et parfois la famille salésienne !

L’esprit de famille et de fête s’est ancré profondément !

En huit éditions, des témoins de grande qualité sont venus interpeller notre tête et nos cœurs : le philosophe Fabrice Hadjadj, le frère Alain Richard (fondateur des Cercles de silence), le chanteur Grégory Turpin, l’ex-chanteur des Garçons Bouchers Piero Sapu, le théologien et physicien Thierry Magnin…

Aurélie Monkam-Noubissi, Sœur Pilar, Henri Marescaux

Cette édition 2017 a, elle aussi, offert trois belles rencontres. Aurélie Monkam-Noubissi a impressionné par son regard lucide sur l’éducation des jeunes et sa fidélité en Dieu, elle qui, en 2012, a perdu l’un de ses fils, Kevin, lynché dans la banlieue de Grenoble pour un motif futile. Des liens avec la famille salésienne de Don Bosco ont d’ailleurs été tissés. Ils porteront du fruit ! 

En ces temps où la question des migrants a marqué la campagne présidentielle, les débats politiques et où le pape François bouscule nos consciences, le témoignage de sœur Pilar, salésienne de Don Bosco, a permis à chacun de cheminer. Pilar est mexicaine, missionnaire en France et en Belgique. Elle est donc, au sens propre, une migrante. « En fait, je suis citoyenne du monde », a-t-elle répondu. Son regard sur notre pays, sur notre façon de vivre en chrétien, nous a enrichis... et beaucoup touchés.

Enfin, avec l’ex-général Henri Marescaux, diacre à Versailles et président de l’association Tamaris, nous nous sommes plongés dans une autre « périphérie », pour reprendre le terme du pape François : le monde de la prostitution parisienne. Des idées reçues sont tombées.

Deux sœurs, Rasha et Dima, réfugiées syriennes, ont témoigné

Invités de dernière minute, deux sœurs, Rasha et Dima, réfugiées syriennes de 27 et 32 ans, actuellement accueillis par les Salésiens de Don Bosco de Paris, nous ont raconté leur pays, avant la guerre. Et la déchirure que cela fut, pour elles, de mettre, dans une valise, « leur vie » pour un voyage certainement sans retour. Elles nous ont aussi fait très plaisir en nous disant : « Nous avons vécu ici dans le même esprit de fraternité que chez les Salésiens de Syrie. Nous sommes tous Salésiens, où que l’on soit dans le monde. Nous sommes une famille ! »

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Un formidable week-end Famille autour de Don Bosco

Comment conclure ? Peut-être simplement en citant Marie-Gabrielle, une petite « nouvelle », originaire de Grenoble : « Un grand bravo et merci pour ce formidable week-end famille qui nous a permis de faire une véritable pause dans nos vies, de goûter à une vraie fraternité, de trouver de nouveaux amis. Don Bosco permet des rencontres incroyables ! »

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On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

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