crh farnieres noel autrement 02 Ecrire un message à quelqu'un est un classique pour fêter Noël ou le nouvel An. Mais quand on est face à sa feuille blanche, on se demande : qu’est-ce que je vais écrire ? Et si la bonne question était : comment ce que je vais écrire me nourrit ? Guy Dermond, salésien de Don Bosco à Farnières, partage une expérience de nouvelle année.

 

D.B.A. : Le Centre Don Bosco de Farnières propose un cheminement durant trois jours pour écrire un message pour le Nouvel an. Pourquoi ?

Guy Dermond : Pour écrire un message, nous sommes face à toutes sortes de questions. Non seulement sur le contenu, mais aussi sur le « comment » : comment ce message me nourrit et va nourrir l'autre ? Comment je vais l'écrire ? Jusqu'à quelle tendresse ?

Pour le Nouvel an, nous amenons les participants de cette session à vivre trois jours durant autour du message qu'ils souhaitent transmettre à d'autres lors de la prière du 31 décembre. Pour en préparer le cheminement, je me réfère aux lettres de l’alphabet hébreu et du psaume 119. Pour l’Année 2017, la dix-septième consonne, c’est la lettre Phé. C’est la lettre de la bouche qui irradie le visage de chacun. Avec ses trois fonctions principales : manger, parler, embrasser. L’année précédente, nous avions travaillé à partir de la lettre Ayin : celle du regard.

Nouvel An Autrement 

Comme chaque année, le Centre Don Bosco Farnières accueille pour vivre un Nouvel An… Autrement du 29 décembre 2017 au 1 janvier 2018 au CRH Domaine de Farnières.

Cette année, ils bondiront vers 2018 grâce à la 18è lettre hébraïque, lettre de la sauterelle… qui prend toutes ses forces et saute !
Lettre du mouvement qui permet d’aller plus loin… Cette lettre se dessine d’ailleurs autrement au début ou à la fin d’un mot. Comment vas-tu rebondir ? Comment allons-nous bondir dans l’année nouvelle ? Le matin, pendant les temps d’enseignement du Père Guy, les enfants, répartis par groupe d’âge, seront pris en charge par des animateurs. L’après-midi, jeunes, ados et adultes seront invités à entrer dans des ateliers proposés tout au long du séjour.

D.B.A. : En quoi le regard, la bouche ont-ils une signification particulière pour un chrétien ?

G.D. : Dans le mystère de Noël, il y a d'abord le regard. La Bible nous invite à voir l'enfant. Ensuite il y a la parole des anges. La parole vient donner du sens, le sens de cette nativité. Plus tard les bergers viennent voir. Et c'est seulement quand il ont vu qu'ils peuvent parler. Ils peuvent raconter, annoncer l’événement de la naissance seulement après avoir vu.

D.B.A. : Comment concrètement chaque personne entre-t-elle dans ce cheminement ?

G.D. : Dès leur arrivée, les visages des participants sont « dessinés ». Nous plaçons les participants devant une lampe, nous projetons leur profil sur le mur, dont on dessine le contour. Ils sont ensuite invités à « travailler » ce profil dans différents ateliers : collage, peinture, composition, écriture. Ils sont ainsi amenés à s'interroger sur la personnalité de leur profil : un profil lumineux, un profil terrestre, un profil aquarelle ou poétique.

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DBA : Sous quelle forme la relation à Dieu se construit-elle ?

G.D. : Lors de la célébration finale, chacun se présente avec ce portrait de lui-même. La célébration est conçue comme un dialogue entre Dieu et les hommes. Trois voix se répondent les unes les autres : Dieu qui appelle les hommes à poursuivre sa création - les hommes qui répondent avec leur profil singulier - la voix de l’Esprit qui invite à éveiller les dons de chacun. Chaque participant est ensuite invité à écrire un message au moment des offrandes. Puis chacun repart, habité par ce message qu’il a écrit et médité durant ces quelques jours. La période de Noël et de la fin d’année est propice à ce cheminement intérieur. Nous répondons à l’invitation de Dieu à partir de ce que nous sommes.

 


Lourdes 2019

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À la question : « Ce que je ne pourrais pas pardonner ? » la réponse fait quasiment l’unanimité : « la trahison ! ». Que ce soit en amitié ou en amour, c’est ce qui est pour les jeunes le plus difficilement pardonnable. « Quand tu me trahis, tu me plantes un couteau dans le dos. » nous dit Michelle

Maëva exprime bien que derrière cette immense déception de la trahison il y a la perte d’une importante valeur : la confiance. « Il n’y a pas de relation sans confiance. Une fois qu’elle est trahie, elle est très difficile à redonner. » Don Bosco a mis la confiance au cœur de son système éducatif. C’est dire son importance et la nécessité de la préserver dans la relation avec les jeunes.

Question : Les jeunes semblent nous dire que l’impardonnable est définitif. Cela pose pour nous la question de l’éducation au pardon et de sa dimension chrétienne. Voir le premier témoignage du film « Human » de Yann Arthus-Bertrand.

Voir le 4è épisode de la saison 2 : L’impardonnable ?

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