Un jeune a la foi C’est à partir de la description d’un objet que 24 jeunes du MSJ (Mouvement Salésien des Jeunes) ont souhaitaient exprimer leur foi… Une foi vivante et présente dans le quotidien de chacun… Le credo se vit au détour d’une rose, d’une chemise scoute, d’un abonnement de train, d’un peignoir, d’un diamant ou encore d’une paire de skis. Une invitation à regarder ce qui nous entoure… autrement !Logo video80

 

Comment se procurer le livre ? 

Sur le site des  Editions Don Bosco : editions-donbosco.fr

 9,50€

Contacts : Editions Don Bosco

 

Les jeunes auteurs de cet ouvrage vivent et partagent la pédagogie et la spiritualité de Don Bosco au cœur des présences salésiennes de France et de Belgique. Âgés de 17 à 30 ans, ils constituent, avec beaucoup d’autres, un réseau d’animateurs appelé le Mouvement Salésien des Jeunes (MSJ). Le MSJ est actuellement présidé par Anne-Florence Perras et accompagné par les délégués provinciaux salésiens à la Pastorale des jeunes, Sœur Anne Orcel et le Père Xavier Ernst.

Ceci n’est pas un livre à lire mais un livre à vivre

Anne-Florence Perras lit un passage du livre : « Un jeune à la foi », le chapitre « Ceci n’est pas la mer » écrit par elle-même. Anne-Florence explique les origines de ce projet : les JMJ de 2016 à Cracovie. Lors d’une catéchèse, Jean Kockerols, Evêque auxiliaire de Malines-Bruxelles, a voulu expliquer les quatre piliers de la foi chrétienne à partir des quatre piliers de la chaise. De la même manière, chaque jeune, dans chacun des chapitres de ce livre, fait référence au tableau de Magritte : « Ceci n’est pas une paire de lunettes ». Et il exprime son parcours de foi. Chaque jeune ancre sa foi dans un objet. C’est la règle du jeu de ce livre : « Quand on écrit un chapitre, on vit un chemin intérieur » dit Anne-Florence Perras. Cela rejoint une foi vivante. En se référant à Maurice Zundel : « Je ne crois pas en Dieu mais je le vis », Anne-Florence exprime ce que transmet ce livre : il n’est pas un livre à lire mais un livre à vivre.

 


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À la question : « Ce que je ne pourrais pas pardonner ? » la réponse fait quasiment l’unanimité : « la trahison ! ». Que ce soit en amitié ou en amour, c’est ce qui est pour les jeunes le plus difficilement pardonnable. « Quand tu me trahis, tu me plantes un couteau dans le dos. » nous dit Michelle

Maëva exprime bien que derrière cette immense déception de la trahison il y a la perte d’une importante valeur : la confiance. « Il n’y a pas de relation sans confiance. Une fois qu’elle est trahie, elle est très difficile à redonner. » Don Bosco a mis la confiance au cœur de son système éducatif. C’est dire son importance et la nécessité de la préserver dans la relation avec les jeunes.

Question : Les jeunes semblent nous dire que l’impardonnable est définitif. Cela pose pour nous la question de l’éducation au pardon et de sa dimension chrétienne. Voir le premier témoignage du film « Human » de Yann Arthus-Bertrand.

Voir le 4è épisode de la saison 2 : L’impardonnable ?

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