Haiti Trois ans après le séisme, la presse ne parle plus d'Haïti, mais la réalité n'a guère changé. Trente secondes avaient suffi pour détruire 90% des écoles, 60% des hôpitaux... pour provoquer des centaines de milliers de morts, 350.000 blessés et pour rendre orphelins plus d'un million d'enfants. À cause de ce désastre, 75% des œuvres salésiennes ont gravement été endommagé. Mais cela n'altère pas la volonté des Salésiens de se battre pour une Haïti meilleure.


Les Salésiens au cœur de la tempête


Ils sont 75 Salésiens présents depuis 1936, année où le gouvernement à fait appel à eux pour créer une école destinée à la formation professionnelle des jeunes. Leur objectif est clair : aider les jeunes à construire une société nouvelle où ils seront capable de se prendre en charge. Haïti, orgueilleuse de ses racines africaines, faite d'un peuple robuste de survivant, souffre beaucoup. Aujourd'hui, la crise économique mondiale affecte sévèrement la reconstruction d'un pays qui connait à son tour une crise endémique sur le plan politique et économique, et qui, touché par une longue sècheresse et par les effets des tempêtes Isaac et Sandy, craint aussi une crise alimentaire. Déjà les écoles salésiennes ne peuvent plus assurer la ration alimentaire aux élèves qui en bénéficiaient depuis des années. C'est dire que la tâche est encore immense.


Pour le P. Lephène, l'important est qu'Haïti ne tombe pas dans l'oubli car pour lui « Nous étions ici avant le séisme et nous resterons. » Cette volonté est bien affirmée par le P. Jacques Charles, économe de la Quasi-Province de Haïti : « Don Bosco est de cette terre et les gens d'ici sont son peuple. » Ceci explique que le Recteur Majeur, le Père Pascual Chavez, ait lancé un appel immédiat à la solidarité. Toutes les Provinces de la Congrégation ont organisé l'aide en faveur de la Quasi-Province d'Haïti au moyen des Procures et des ONG salésiennes.


Une solidarité au résultat impressionnant


Haiti Distribution daide humanitaireLe père Sylvain Ducange, supérieur de la Quasi-Province de Haïti, nous offre un compte-rendu de ce qui a été fait jusqu'à présent et confirme l'engagement salésien.

Vos dons recueillis il y a trois ans, ont contribués à ce résultat.

  • Accompagnement des réfugiés des camps de Thorland, Cité Soleil et Pétion-Ville.
  • Aide humanitaire aux personnes accueillies dans les maisons des Salésiens.
  • Campagnes de formation pour lutter contre le choléra.
  • Activités parascolaires, formatives et récréatives, pour les enfants et les jeunes frappés par le traumatisme causé par le séisme (formation des agents sociaux et activités diverses).
  • Reprise des activités scolaires et formatives (bourses d'étude, matériel didactique, salaires des professeurs).
  • Réorganisation du réseau de l'Œuvre des Petites Écoles du père Bonhen et reconstruction des écoles endommagées par le séisme.
  • Construction de salles de cours provisoires et installation de salles préfabriquées à l'École Nationale des Arts et Métiers, Fleuriot, Gressier et Cité Soleil.
  • Reconstruction des murs de certaines œuvres salésiennes.
  • Construction d'abris provisoires pour les communautés de l'ENAM et de Thorland.
  • Nouveau Centre Don Bosco à Gressier avec une école fondamentale, un collège et un internat.
  • Soutien à la promotion de la réinsertion familiale et sociale des enfants des rues au moyen de LAKAY-LAKOU à Port-au-Prince et à Cap Haïtien, par un nouveau centre d'accueil.
  • Restructuration des bâtiments endommagés par le séisme à Gressier, Thorland, Pétion-Ville, Drouillard et Cap Haïtien.
  • Construction du Centre Scolaire de Bas-Fontaine - Village des Rapatriés, du Centre polyvalent Saint-François de Sales et du Kindergarten Soleil 4, à Cité Soleil.
  • Nouveau modèle de Formation professionnelle adapté à la réalité actuelle de Haïti.
  • Lancement de la construction d'une nouvelle Maison provinciale et du Post-noviciat à Fleuriot.
  • Des échanges des centres de Cap Haïtien et Fort Liberté avec l'école agricole salésienne de la République Dominicaine.
  • Construction d'une nouvelle École d'Infirmières et d'un réfectoire avec cuisine à Fort Liberté.
  • Récupération du Centre professionnel de Gonaïves.
  • Construction d'une grande salle au service de la promotion sociale et éducative à Gressier.
  • Promotion d'activités génératrices de revenus pour les familles de la zone de Thorland et à Cité Soleil.
  • Construction du nouveau Centre d'accueil de LAKAY-LAKOU pour les enfants des rues de Cap Haïtien.
  • Reconstruction d'un bâtiment de 18 salles de cours de l'école primaire La Saline, à l'ENAM.
  • Lancement de l'école de football Don Bosco de Fort Liberté.
  • Centres de traitement et vente d'eau potable aux Cayes, à Fort Liberté et à l'ENAM.
  • Distribution d'eau avec deux camions citernes.

 

Lalphabetisation une urgenceD'après le père Sylvain Ducange : « Nous, les Fils de Don Bosco en Haïti, nous sommes convaincus que le charisme salésien contribue à la transformation de la société en créant une nouvelle mentalité afin de forger un nouvel avenir pour les jeunes qui nous sont confiés. Ainsi, nous continuons à apporter à notre pays le patrimoine pédagogique hérité de Don Bosco qui à travers d'un système éducatif efficace, continuellement mis à jour, oriente chaque jeune vers la réussite de sa vie en tant que « bon chrétien et honnête citoyen », selon la formule de Don Bosco.»

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Centre de Laikou

 

 

La dure réalité des enfants d'Haïti

 

La Procure missionnaire salésienne de Madrid a réalisé une série de documentaires pour mettre en évidence la présence salésienne à Haïti et se souvenir du troisième anniversaire du terrible tremblement de terre du 12 janvier 2010.


Le film "Les enfants d'Haïti" nous parle de Tissidor, passionné de chant et de football de Jean Cerin, responsable du centre Lakou qui accueille les enfants des rues, de Julius qui a appris à lire à l'âge de 14 ans et aujourd'hui travaille comme soudeur, de Joseph Wesner, professeur du cours d'électricité... Ce ne sont que quelques-uns des "enfants d'Haïti" qui, comme beaucoup d'autres, dès leur plus jeune âge, ont appris à survivre dans les rues, menacés et maltraités. Ils ont vu leurs amis mourir, surpris en train de voler souvent peu de chose, et leurs parents feindre de ne pas les voir quand ils demandaient l'aumône ou dormaient à l'abri précaire de cartons. Des salésiens comme le père Attilio Stra leur viennent en aide. Ce documentaire raconte leurs histoires.

 

 


Lourdes 2019

congres lourdes 2019 salesien don bosco

Toutes les informations sur le pèlerinage Lourdes 2019...

Mot du jour

52 paroles s1 e11

On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Don Bosco Aujourd'hui pour la transmission de l'actualité salésienne. Elles sont conservées pendant 5 ans et sont destinées à la promotion des activités de la famille salésienne. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Salésiens de Don Bosco, 393 bis rue des Pyrénées, 75020 PARIS, France

j offre une messe
Défi Citoyenneté 2025

Campobosco
temoignages
Livre Le systeme preventif p

Multimédia

Florian Boucansaud, ex-footballeur pro
C’est quoi le bonheur ?
Voir l'article

Mgr Cristobal Lopez, archévêque de Rabat,
Aux jeunes et aux parents
Voir l'article

P. Xavier de Verchère, salésien et scout
"Sur la jeunesse"
Lire l'article

Toutes les vidéos sur la chaîne DBA...

  • Société

    • Comment sortir de la crise… des gilets jaunes ?

      don bosco Petitclerc gilets jaunes 2 Alors que nous venons de vivre l’acte 6 des gilets jaunes, Jean-Marie Petitclerc, salésien de Don Bosco et éducateur spécialisé, nous livre son point de vue.

      Lire la suite

    • Harcèlement au collège : comment on en arrive là, comment on s’en sort ?

      don bosco harcelement 04 Depuis quelques mois, la rentrée scolaire a eu lieu ; avec son lot de joies, d’habitudes, de retrouvailles, de nouveautés. Mais parfois, pour certains, c’est un moment d’appréhension, surtout lorsqu’on est victime de harcèlement. Basile, jeune lycéen aujourd’hui, a accepté de témoigner sur ces difficiles années de collège.

      Lire la suite

    • Un petit traité d’éducation à la paix : « La première fois que quelqu’un m’a souri »

      La premiere fois que quelqu un m a sourri couv La paix, n’est-ce qu’un joli mot, un concept noble, voire un idéal chimérique ? Absolument pas, écrit Jean-Marie Petitclerc, salesien de Don Bosco, dans un livre d’entretien qui vient d’être édité aux éditions des Scouts et Guides de France. La paix est « une tâche à effectuer », une construction de chaque jour. Voilà le rôle de l’éducateur : apprendre aux jeunes à bâtir un projet commun de paix dans toutes leurs actions et dans tous les domaines de leur vie.

      Lire la suite

    • Après la rentrée… mon fils n’a pas d’amis 

      question education amitie 01 « Quand notre fils n’a pas été invité à l’anniversaire où la majorité des enfants de la classe sont invités, on commence à s’inquiéter ». Que dire à l’enfant qui se sent exclu ? « Tu dois être gentil »... « tu devrais inviter untel mercredi et aller au cinéma ». « Il faut, tu dois... » Cela va mal avec l’amitié. Car il faudrait en avoir envie. Mais comment donner du désir ? « Vas-y ! Dépasse un peu ta timidité ». Ce n'est pas évident non plus : « Je ne vois pas l’intérêt. Je préfère rester avec vous. »

      Lire la suite