Albanie-355x248Cinq jeunes femmes participant aux projets de l'ONG salésienne "Volontariat pour le Développement" (VIS) dans le nord de l'Albanie, ont obtenu le prix de « meilleures créatrices d'entreprises en zones rurales ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce prix a été décerné par le Ministère de l'Agriculture albanais et l'Organisation des Nations Unies pour l'Égalité et la prise de responsabilité des femmes (UN Women). La cérémonie de remise des prix a eu lieu à Tirana.

 

 

UN Women et le Ministère de l'Agriculture albanais ont voulu encourager les actions novatrices par des femmes chefs d'entreprises, qui dans les aires rurales se heurtent à de graves obstacles socio-économiques, mais aussi culturels. Voici pourquoi ce prix a une double valeur de lutte contre la pauvreté et contre la discrimination.


La valorisation de villages de montagne reculés, la promotion de produits typiques simples mais de qualité et la création de nouvelles entreprises ont été ces trois dernières années le domaine d'action du VIS. Au terme de ce projet, on constate des succès bien mérités.


Le travail accompli par le VIS dans les aires de montagne de l'Albanie du nord a toujours eu ce double objectif :

 

  • combattre la pauvreté en aidant la population à créer des activités économiques capables de faire sortir les familles d'une économie de subsistance.
  • donner la parole à des groupes socialement défavorisés et dans ce cas précis à des jeunes femmes qui vivent quotidiennement la violation de leurs droits.

 

 

 

20 ans de présence salésienne en Albanie !

 

La présence salésienne en Albanie fête cette année son 20e anniversaire. Deux décennies qui ont vu croitre ensemble le pays des aigles et le charisme salésien. Voici quelques étapes d'une histoire qui a un grand avenir.

  • En 1985, le dictateur albanais Enver Hoxha meurt à Tirana après des années de régime féroce; commence bientôt un lent mais inexorable déclin du système dictatorial. Au début des années 1990, les autorités ne sont plus en mesure de gérer la situation sociale, la pauvreté est extrème, les forces de l'ordre et l'armée n'arrivent plus à contenir un soulèvement qui part des couches les plus populaires.
  • 1991 est une année fatidique. Le 4 novembre, un prêtre albanais, le père Simon Jubani, accomplit un geste qui, seulement quelques mois plus tôt, lui aurait fait risquer sa vie: il réussit à célébrer une messe dans le cimetière de Scutari, devant de nombreux fidèles. C'est un acte inouïe pour la population, habituée depuis 40 ans à l'oppression religieuse, dans ce régime dictatorial qui était le seul à se définir athée dans sa Constitution.
  • Toujours en 1991 commencent les premiers débarquements d'Albanais en Italie, sur les côtes des Pouilles. Des milliers de personnes, principalement des jeunes, désespérés, abandonnent leur pays, à la recherche d'une vie meilleure. Jean-Paul II lance alors un appel aux Supérieurs Majeurs de toutes les Congrégations pour qu'ils envoient des missionnaires en cette terre. Le père Egidio Viganò, VIIe Successeur de Don Bosco, accueille la demande du Pape et exhorte le supérieur de la Province de l'Italie méridionale à évaluer l'hypothèse d'une présence missionnaire.
  • Après plusieurs contacts informels, les salésiens arrivent en Albanie, à Scutari, le 24 septembre 1992. À Tirana arrivent également les Filles de Marie Auxiliatrice. Pour les sœurs salésiennes, en réalité il s'agissait d'un retour après la dictature communiste, car leur première arrivée remonte à 1905.
  • Au mois de décembre 1992, le groupe salésien se divise en deux: une partie reste à Scutari, se déplaçant dans le bâtiment du Consulat italien désormais restructuré ; l'autre partie s'installe à Tirana, et commence les activités pastorales. En 1997, le pays est secoué par des nouveaux mouvements révolutionnaires, mais les salésiens restent aux côtés des gens. Leur action bénéfique leur vaut la protection de la population : les parents des élèves et les amis de l'œuvre de Tirana président le nouveau centre de formation professionnelle pour éviter les pillages et la destruction de la structure éducative.


Aujourd'hui, les salésiens albanais sont au nombre de 11, dont 7 prêtres, un diacre proche du sacerdoce, un étudiant de théologie et deux de philosophie. À ceux-ci s'ajoute un jeune pré-novice et plusieurs jeunes en phase de discernement vocationnel. De 1992 à nos jours, de nombreux pas ont été parcourus. La graine jetée dans la terre il y a vingt ans est désormais devenue un petit arbre qui commence déjà à donner les premiers fruits, et qui demande à s'enraciner toujours plus.

 


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On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

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