Ressin. LEs jeunes avec les malades 355Lycée de Ressins. Qui aurait pu penser qu'un pélerinage à Lourdes puisse intéresser des jeunes de 15 ans ? La preuve en est donnée par les jeunes de seconde du lycée de Ressins. Partis dans le cadre du pèlerinage du diocèse de Lyon, les jeunes étaient chargés de s'occuper des malades du matin au soir une semaine en juin. Témoignage.



 

«Ce qui m'a le plus marqué, c'est le contact avec les malades. On les brancarde pour les conduire dans les différents offices. Avec le temps de préparation (on se prépare une heure à l'avance) et le temps de la procession, on parle longtemps avec eux. Beaucoup connaissent Ressins. Ils nous racontent leur vie, leurs maladies. Ils comptent sur nous et nous sommes heureux de leur rendre service.

 

 

La basilique souterraine était pleine, plus de 15000 personnes venues de nombreux pays.Quelques uns de notre groupe ont participé à la procession des offrandes pendant la messe internationale.

 

Certains sont allés aux piscines, c'est très émouvant, comme quelque chose qui nous renouvelle, on est très touché. D'autres ont parrainé des malades pour le sacrement des malades, c'est un moment de grande émotion, ils nous ont demandé de prier pour eux.


REssin avec les malades 355La procession des lumières le soir est magnifique. La nuit s'illumine des milliers de petites lumières qui éclairent le visage de chacun. Et puis il y a tous les moments d'intériorité et de prière, pendant le chemin de croix, pendant la préparation au sacrement du pardon, lors de nos passages à la grotte, le soir, juste avant de remonter à l'hôtel.


Lors de la soirée avec les malades, on a chanté et après un petit jeu scénique, on leur a distribué des bobs jaune et blanc, comme les nôtres, avec un petit message écrit dessus. Ensuite on a dansé et on a fait danser les chariots, et c'était une grande fête de la joie à partager, d'amour et de foi en Dieu et en l'avenir.


Lourdes, un lieu inoubliable, une expérience forte avec les malades, la prière et les grands rassemblements. On en revient différents. »

Propos recueillis par le Père Henri Christophe, sdb
27 juin 2013


Mot du jour

Est-ce un enfant ou un chien qu’on appelle ?

C’est vrai qu’elle est un peu rétro, mais elle trouve que cette tendance de plus en plus répandue de vouloir nommer son enfant de façon très originale, d’utiliser le prénom pour en faire un être unique, risque de prêter le flanc aux moqueries, et surtout ôte au prénom tout son sens.

Pour elle, un prénom, c’est important. Il s’inscrit dans une culture, évoque une figure tutélaire, dit, par son étymologie, quelque chose de beau, et, par ce biais, fait entrer l’enfant dans la communauté des hommes et l’inscrit dans une longue lignée. Il se cherche aux sources de l’intime, pas dans une lecture récente, ou parmi les personnages d’une série télé. Choisir un prénom, ce n’est pas non plus le joyeux exercice de la fabrication d’un mot inédit.

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