Taize-renc-europ-Strasbourg-002-355Rassembler 30 000 jeunes de 18 à 35 ans, à Strasbourg, pendant 5 jours pour prier pour la paix, n'est pas chose légère. Mais la communauté des frères de Taizé a cette habitude : pour chaque fin d'année, dans une ville d'Europe, elle fait cette proposition à laquelle ont répondu des jeunes des paroisses de Liège et de Paris, partis ensemble.

 

 

 

Se connaître pour vivre la paix

Taize-renc-europ-Strasbourg-004-355L'accueil en paroisse de diverses nationalitésC'est bien là tout l'objectif de ces rencontres : que les jeunes de différentes nations d'un même continent apprennent à se connaître. Ainsi, il est plus facile de comprendre ses différences et de s'accepter pour vivre ensemble. Un élément important colore ces rencontres : la foi. Tous ces jeunes sont chrétiens : orthodoxes, protestants ou catholiques. C'est donc au Nom du Christ que les jeunes sont invités à accueillir l'autre dans sa différence.

Pour cela, des moyens concrets sont mis à disposition des participants. Tout d'abord, les temps en petits groupes dans les paroisses d'accueil. Ces groupes mixent les nationalités et appellent les jeunes à partager leur foi, à dire comment ils la vivent chez eux, quels moyens ils se donnent pour la développer... Souvent pendant ces temps d'échanges, de véritables amitiés internationales se créent.

 

Taize-renc-europ-Strasbourg-003-355Dans le Hall des rencontres, les jeux internationaux Ensuite, il y a les carrefours sur la ville d'accueil, où chaque jeune individuellement choisit le sujet qui l’intéresse : l'économie et ses conséquences pour les peuples, visiter la grande mosquée ou la grande synagogue de Strasbourg, approfondir sa foi dans le silence ou par la musique. Autant de propositions qui serviront pour la réflexion et la découverte de chacun.

 

 

Enfin, il y a tous ces temps de rencontres informels autour d'une boite de conserve chaude, plat principal du menu du soir. Si le premier soir, les jeunes sont choqués par la simplicité du menu et l’horaire du repas (17h !), le dernier jour, cela ne leur pose plus de question. Ils sont même pressés de manger pour pouvoir partager des danses, des chants, des jeux avec quelques rudiments d'anglais et beaucoup de gestes pour se comprendre. Mickaël a dit : « je crois que c'est le meilleur moment de ce rassemblement : parler et chercher ensemble, montrer notre joie ! »

 

Une méthode de prière spécifique aux frères de Taizé

Taize-renc-europ-Strasbourg-001-355La croix de TaizéTout commence par deux chants d'Alléluia. Puis un chant, un texte biblique, un long temps de silence (à 5000), un commentaire de Frère Alloys... Le premier jour, les jeunes de Lièges et de Paris sont un peu perdus, avec ces chants qui se répètent, ce long temps de silence, cette liturgie qui n'a rien à voir avec une messe ! Mais au bout de 4 jours, plus besoin d'ouvrir le livret du pèlerin pour entonner les chants : ils sont simples, percutants dans leur message et faciles à retenir. C'est le style Taizé. Kevin a même dit : « quand les chants commençaient, cela me faisait un frisson dans tout le corps. Je crois que c'est là que j'ai rencontré Dieu. »

 

 

Trois immenses halls, plus la cathédrale certains soirs, ont servi de lieu de prière. Assis par terre, ou dans les gradins pour certains, le décors est simple et beau. Les visiteurs du village de Taizé sont habitués à cette couleur orange, ces bougies comme posées dans un mur, ces deux icônes et la fameuse croix de Taizé. Cette croix conclut la prière : les jeunes peuvent venir poser leur front dessus pour demander au Christ de les guérir de leur blessures et lui demander son Amour. Les chants, les textes et les interpellations de Frère Alloys insistent sur ces deux points : se savoir limité et aimé. Là encore, c'est une découverte pour les jeunes de Liège et de Paris. Mais, rapidement, ils adhérent à la proposition et quelques uns sont allés rencontrer le Christ sur sa croix.

 

La Fête des Nations

Taize-renc-europ-Strasbourg-005-355Toutes les nationalités se retrouvent dans le jeuCélébrer le réveillon du premier de l'an autrement. Après la dernière journée à Strasbourg, les jeunes sont retournés pour la dernière fois et le dernier jour de l'année dans leur paroisse d'accueil. Vers 23 heures, un temps de prière a été vécu pour confier la nouvelle année qui arrivait. Vers minuit, tous se sont retrouvés pour célébrer ce passage avec la « fête des nations ». Par une danse, un jeu, un chant, chaque nation présentait aux autres groupes et à leurs hôtes un divertissement. Là encore après 4 jours vécus ensemble, les différentes langues n'ont pas empêché l'expression de la joie et le partage de nos cultures.

 

Les jeunes étaient accompagnés par les père Rudy et Xavier de la paroisse de Liège, et par Sébastien de la paroisse de Paris.

 

 

 

 

 

Taize-renc-europ-Strasbourg-006-355Le gymnase avec une partie des participantsTaize-renc-europ-Strasbourg-007-355Le décor habituel de Taizé Taize-renc-europ-Strasbourg-011-355Les repas très simples mais dans une bonne ambianceTaize-renc-europ-Strasbourg-010-355L'accueil très chaleureux avant la fête des nations

Taize-renc-europ-Strasbourg-009-355Le père Xavier, salésien de Liège remercie pour l'accueil (Piotr traduit)Taize-renc-europ-Strasbourg-008-355Les difficiles au-revoir après 5 jours ensemble 

 

La prière du 30 décembre avec la commaunuté de Taizé à Strasbourg :

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin

Les méditations de Frère Aloys, précheur de la communauté de Taizé

Les vidéos des temps de prières à Strasbourg

 


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Le rire est le propre de l’homme. On pourrait parodier en disant qu’il est le propre des jeunes. En fait, pour eux, ce sont les petits riens, voire les bêtises, qui prêtent à rire. Et, bien sûr, la plus part du temps, ce sont des moments vécus en bande.

Par tempérament ou pour cacher sa timidité les jeunes aiment rire. Pour Hugo « Ça redonne de l’énergie, c’est comme du sucre. » Ils ne font pas allusion à de grands comiques que l’on peut entendre sur les médias mais, c’est bien dans des moments passés entre eux que se partagent d’abord les rires. Et, pour en souligner l’importance, Hugo de conclure. « Une semaine sans rigoler, je suis pas bien. »

Question : Veillons-nous à ce que le rire soit un moment important de partage dans nos familles ?

Voir le 8è épisode de la saison 2 : Qu’est-ce qui te fait rire ?

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