pele une pDu 1er au 8 mars, vingt-quatre jeunes de l'oratoire st François de Louvain-la-Neuve sont allés à la rencontre des premiers chrétiens de Gaule. Première étape à Lyon où tous furent accueillis par des jeunes du Mouvement Salésien des Jeunes. Ils poussèrent même une pointe jusqu'à Marseille ! Sr Geneviève les accompagnait, avec huit autres adultes.  « Back to the beginning » : retour aux sources de la foi.

 

 


Pourquoi une telle réussite ? Quelles en sont les clés ? À la base de tout, il y a la confiance faite au jeune et la promotion d'un esprit de collaboration avec les adultes, mais aussi entre les « grands jeunes » et les plus jeunes. Il importe d'avancer tous dans le même sens, celui de l'accueil et du respect de l'autre : « chaque jeune a quelque chose à dire sur ce qu'il vit en profondeur et est digne d'être écouté », souligne sr Geneviève. Il y a aussi l'ardeur et l'esprit d'engagement

 

Etes-vous des chrétiens « chololo » ?

« Etes-vous des chrétiens « chololo » (du nom de ce beignet mou et sans goût de Martinique) ? », lance frère David, martiniquais, lors de la visite de la grotte de la Sainte Baume. Certainement pas !

 

« Le pastis, la pétanque et la prière » pour commencer le pélé ...

Les jeunes participants se sont montrés particulièrement sensibles aux « trois P du carême », et non sans humour : « Le pastis, la pétanque et la prière », comme l'indique le sous-titre du carnet de voyage. Car le pastis – non alcoolisé bien-sûr – et la pétanque, leur explique sr Geneviève, sont aussi des lieux et des occasions de Partage et de Pardon. Les jeunes se sont montrés très ouverts à ces deux dimensions de la foi : temps de fraternité, espaces d'écoute mutuelle, sacrement de réconciliation, sans oublier la place du jeu, si cher à Don Bosco ! Quant à la prière, d'aucuns retiendront la qualité des temps d'intériorité. « Seigneur, si tu avais été ici... » (Jn 11, 21.32), passage médité et travaillé par les jeunes, résonne dans les intentions librement exprimées, par l'un pour sa famille, par l'autre pour un proche souffrant...

 

Un énorme sentiment de gratitude pour finir

La gratitude, autre dimension de la prière, fût palpable, par exemple, lors d'un chant improvisé par deux jeunes filles, à la fin du séjour. Joie pour tout éducateur salésien que de voir un jeune dire merci car c'est le signe, pour Don Bosco, qu'il a appris à aimer en retour. Cet esprit de carême, chacun a pu le vivre au cœur des réalités humaines, même les plus difficiles, comme à Marseille, dans la cité des Lauriers, où l'association Massabielle œuvre au milieu des jeunes de cité en faveur de la paix, la beauté, la famille et la fraternité.

 

 

pele 1 pLa Provence... ce petit bout de terre sainte ! Une région particulièrement indiquée pour bien commencer ce temps de carême. Des chrétiens y ont porté leur foi avec audace et simplicité, souvent au prix de leur vie. Ce courage a d'emblée marqué les jeunes de l'oratoire, raconte sr Geneviève : « beaucoup ont dit y avoir trouvé une source de motivation pour oser exprimer leur foi au retour, à l'école, avec les amis... ». Vingt-quatre jeunes particulièrement preneurs d'une démarche forte et longue d'une semaine, mais démarrant les activités « au quart de tour », poursuit sr Geneviève.

 

Marie, présente aux différentes étapes du pélé, a rappelé à chacun que Dieu se trouve dans le plus petit et nous apprend à s'ouvrir à lui et à le respecter.

 

 

Jean-Pol Gallez
Oratoire de Louvain La neuve

www.salesiennes-donbosco.be

 

 

 

 

pele 2 p24 jeunes particulièrement preneurs d'une démarche fortepele 4pTemps de fraternité et de jeux

 

 

 

 


 

 

 

pele 6 pLa Provence... ce petit bout de terre sainte ! Pele 7pDes occasions de Partage et de Pardon 


Mot du jour

« En amour, écrit la romancière Zeruya Shalev, on cherche la plénitude, on croit qu’on aura atteint le comble de l’amour quand on ne sentira plus aucun vide. Quel paradoxe que ce besoin d’être plein… d’autant plus que nous sommes justement attirés par celui qui va nous affamer et non par celui qui va nous rassasier… »

Le véritable amour est celui qui donne faim. Plus on aime quelqu’un, plus on a faim de lui offrir de l’amour, et plus on a faim d’offrir de l’amour à d’autres. Voilà pourquoi l’amour entre époux est sacrement : il nous donne de faire l’expérience spirituelle de l’amour de Dieu. Aimer Dieu, c’est creuser sa faim, tandis que Dieu nous aime en creusant davantage notre faim.

Donne-nous, Père, notre faim quotidienne. « Seigneur, j’ai faim mais augmente en moi la faim ! »

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