WE Divorces 355Farnières, 9-11 janvier. Cette fois encore l'atmosphère de ce week-end pour personnes séparées ou divorcées a été réconfortante, conviviale et chaleureuse, dense d'écoute bienveillante et de respect. C'est la huitième fois que Farnières a accueilli des personnes qui ont vécu un choc de vie lors de la séparation de leur couple « pour faire église ». L'intuition profonde est que l'expérience vécue développe une sensibilité différente dans la lecture des évangiles.

 

 

 

Le premier soir, chacun a reçu une petite maison dont la porte restait fermée. L'enjeu du week-end était d'ouvrir cette porte du pardon. Et pour commencer, chacun était invité à déposer une petite pierre dans un panier en exprimant la chose difficile à porter, et peut-être à pardonner. Ce fut un beau temps d'écoute, rempli d'émotions.

 

La matinée du lendemain se passe avec deux exposés suivis de questions en petits groupes et en assemblée. « Les trois portes du pardon » (à soi-même, à l'autre, avec la grâce de dieu), et « le pardon à soi-même », selon Anselm Grün. Les échanges sont riches et spontanés. Après le goûter, c'est la « lectio divina » du chapitre 20 de St Jean, qui débouche sur l'expression de prières. Celles-ci sont partagées pendant l'eucharistie à l'oratoire. En soirée, le film : « la force du pardon » raconte comment un père de famille qui a perdu sa femme et sa fille dans un stupide accident de voiture transforme sa colère en pardon, et propose que le jeune imprudent soit condamné à faire de la prévention dans les lycée, plutôt que la prison.

 

Le dimanche est consacré à la préparation des chants pour l'eucharistie et à l'écriture de prières d'intentions. Lors de l'échange en fin de matinée, on parle beaucoup du souci des enfants et de leur éducation à la foi. Le week-end se termine avec le sentiment d'une grande fraternité, grâce à l'écoute mutuelle et à la prière de l'Evangile : n'est-ce pas cela faire église !?

 

Jean François Meurs

Centre spirituel de Farnières

29 janvier 2015


Mot du jour

Tu m’as suivi, cette semaine ? Je te proposais un itinéraire de la terre vers le ciel… Don Bosco ne faisait-il pas cela, à longueur de temps, auprès de ses jeunes : leur indiquer le ciel ? Il avait parcouru l’itinéraire pour lui-même et ne cessait de rêver et de se tuer à y entrainer ses jeunes, tous les jeunes, surtout les plus pauvres, les plus exposés, les plus fragiles, les plus blessés…

En partant de ce monde qu’il avait tant aimé pour « aller au ciel », il disait à tous ses jeunes : « Je vous attends en paradis ».

Qu’il nous aide tous, tous les jours, à marcher, ensemble, avec joie, sur ce chemin. C’est ce à quoi nous sommes tous promis. Bonne route !

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