lycee don bosco lyon festiclip 006 Comment se vit la préparation au Festiclip ? La question est posée à Lorène Anger, qui a accompagné le projet de création d’un clip avec les jeunes de l'internat du lycée Don Bosco à Lyon. Le chemin parcouru est fait d’obstacles et de joies. Le 28 mai 2016 au Festiclip, elles présenteront leur Clip « Connectés »... pour le grand prix !

 

Don Bosco Aujourd’hui : Comment s'est construit le projet ?

Lorène Anger : Il s'est construit dans le cadre de l'internat, le soir après le dîner. Une annonce a été faite à toutes les filles. Une réunion de présentation a été organisée pour présenter le projet. Les conditions étaient de s'engager dans le projet de A à Z, à raison d'une heure toutes les deux semaines.

 

Le clip...

 

Auteurs : internes du Lycée Don Bosco, Lyon

 

Titre : Connectées

 

Durée : 3’21

 

Synopsis : Un dîner d’anniversaire, quatre amies, une discussion... Une seule discussion ? Mais que se passe-t-il ? Sont-elles vraiment connectées entre elles ?

DBA : Comment l'idée du clip arrive-t-elle ?

Lorène : Au départ, nous avons fait des petits jeux autour de l'actualité, avec des images que nous avons découpées dans les journaux. L'idée était de parler de ce qui nous interpelle, nous travaille, nous questionne, dans notre quotidien. Il s'agit aussi de trouver un thème qui fédère ! On a passé beaucoup de temps sur cette phase, au regard du projet global pour finalement retenir le thème du téléphone portable.

 

DBA : Quel est le rôle de l'accompagnateur ? Comment l'avez-vous vécu ?

Lorène : Le rôle de l'accompagnateur est de susciter les prises de parole de chacun et de jouer un rôle de modérateur. Les règles ont été posées dès le départ : ce qui se dit dans le groupe reste dans le groupe, parce que nous pouvons parfois être amenés à parler de choses très personnelles.

 

 

C'est un travail de patience. Mais, au fur et à mesure, j'ai senti qu'une certaine connivence s'instaurait au sein de l'équipe. Alors cela devient de plus en plus simple d'oser risquer. C'est vraiment très agréable que de pouvoir être témoin de ce chemin parcouru.

 

« C’est leur film. C'est ainsi que le film a le plus de
chance de les rassembler et de leur ressembler. »

 

DBA : Les jeunes ont-ils été suiveurs, moteurs ?

Lorène : Chacun a pu prendre sa place dans l'équipe. Certains sont naturellement plus des leaders. D'autres vont plus suivre. Mais tous ont été des "acteurs", même ceux qui ne souhaitent pas apparaître à l'écran. La soirée la plus importante a été évidemment celle du tournage. Les filles se sont occupées des accessoires, de la mise en scène... Avant le démarrage, elles répétaient le texte qu'elles avaient elles-mêmes écrit avec au moins autant d'assiduité que lorsqu'elles ont un devoir de français à faire le soir. Et pourtant ce n'était pas plus simple ! Le challenge du Festiclip aide à déployer des ressources parfois enfouies profondément pour se dépasser et réussir. Tout au long du projet, j'ai fait appel à leur liberté d'agir : c'est leur film. Elles peuvent donc en faire ce qu'elles souhaitent. Je pense que c'est ainsi que le film a le plus de chance de les rassembler et de leur ressembler.

 

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DBA : Quels ont été les freins ?

Lorène : La tenue du projet dans le cadre de la vie de l'internat ne permet pas de mobiliser les filles plus d'une heure le soir. Mais celles-ci ont tenu leur engagement dans la durée. On a pu se voir fréquemment pour avancer, même par petites touches. Ceci est principalement un frein dans la phase plus technique du montage, qui prend du temps.

 

DBA : Quelle a été la satisfaction la plus grande ?

Lorène : Le chemin parcouru ! Avoir le sentiment final d'avoir construit une équipe. Et le sourire de chacune à la fin.

 

« Il s'agit de se débarrasser de
l'image du "film à faire absolument" »

 

DBA : Qu'en ont pensé les jeunes ?

Lorène : Le groupe souhaitait réaliser un film sur un ton léger, drôle. "Il y a trop de clip sur des thèmes déprimants!" Au final, les jeunes sont fières de leur réalisation. La partie "travail en amont" a été un peu longue à leur goût, mais ils sont d'accord pour dire que c'étaient une phase nécessaire.

 

DBA : Quels conseils à donneriez-vous à celui qui veut s'engager dans l'aventure et accompagner les jeunes ?

Lorène : Il s'agit de se débarrasser immédiatement de l'image du "film à faire absolument" qu'on a dans la tête et oser croire dans le potentiel de créativité des jeunes ! Les laisser prendre les rennes et s'approprier l'aventure !

 

 

Don Bosco Aujourd'hui
18 mai 2016

 

 

Les participants et les thèmes abordés au Festiclip 2016

 

70 personnes sont attendues pour la soirée.

 

Participent :

  • Farnières (Belgique)
  • L'Irlande
  • Le Portugal présent avec 4 jeunes
  • Pouillé
  • Ste Benigne (St Vincent de Paul près de Dijon)
  • Marseille
  • Lycée Don Bosco de Lyon
  • Caen (à confirmer)

 

Thémes :

  • L'acool et les jeunes
  • Le téléphone portable
  • La résilience.
  • La non reconnaissance.
  • La déception amoureuse
  • La citoyenneté

 Suivre le Festiclip sur www.donboscomedia.com

 


Mot du jour

2018, une Année aux multiples défis… dont un nous interpelle plus fortement : le défi de l’éducation. Une société qui n’a pas comme premier souci l’éducation des jeunes est une société qui va à sa perte.

Ecoutons Don Bosco parler aux jeunes ! Il nous ouvre des portes... Parfois nous parlons beaucoup de Don Bosco, mais ne vaudrait-il pas mieux parler un peu moins de lui et parler beaucoup plus comme lui ?

Regardons Laura Vicuňa, jeune argentine, élève des Sœurs Salésiennes, que nous fêtons aujourd’hui comme Bienheureuse. Sa vie toute simple, donnée par amour, est le fruit de l’éducation reçue.

Avec les jeunes d’aujourd’hui que certains sociologues qualifient de « sans père, ni maître », essayons d’entrer dans un dialogue du cœur à cœur qui ouvre un chemin de confiance et d’amitié, qui propose une formation intégrale et un chemin de joie et d’intériorité spirituelle.
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