minimes journee pedagogique 2016 003 Depuis 25 ans, il est une tradition à l’Institution Notre Dame des Minimes, à Lyon, qui est de faire une journée pédagogique salésienne. Quelle différence entre une journée pédagogique « classique » et une journée pédagogique salésienne ? Celle de prendre le temps de ne pas parler des programmes, des réformes mais de parler en profondeur du charisme salésien, de spiritualité, de pédagogie de Don Bosco...

 

Cette année, c’est la 3è fois que la journée pédagogique se fait hors les murs. Direction la Suisse, Genève, en passant par Veyrier, pour réfléchir sur le thème d’année « Citoyens du monde ». Un thème d’année qui trouve ici tout son sens : une équipe pédagogique et éducative des Minimes venant de tous horizons (social, religieux...), à l’image des élèves de l’Institution et se retrouvant à Veyrier, au cœur d’une autre institution salésienne (La Salésienne, tenue par les sœurs salésiennes) au carrefour entre la France et l’Italie, accueillant pas moins de 35 nationalités.

 

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Les liens entre l’encyclique Laudato Si et le thème « Citoyen du monde »

L’occasion, dans la matinée, d’écouter l’intervention du Père Xavier de Verchère, salésien, faisant le lien entre l’encyclique du Pape François Laudato Si et le thème d’année. Quelques points forts à retenir dans cette visée pédagogique, éducative. Le Pape François, comme Saint François de Sales, nous rappelle « qu’avant de commencer par l’extérieur, il faut commencer par l’intérieur, par changer le cœur de l’homme. Cela commence au fond du cœur de chacun ». Le Père Xavier nous le rappelle : « Faire de l’écologie commence par une sacrée conversion personnelle ». Et il poursuit, en nous rappelant que parler d’écologie, « ce n’est pas seulement l’environnement, c’est nous dans l’environnement : une écologie intégrale ».

« L’écologie, ce n’est pas seulement l’environnement,
c’est nous dans l’environnement »

Comment former nos élèves à une vision globale ?

Le Père Xavier termine son intervention en interpellant les enseignants présents : « Aujourd’hui comment former nos élèves à cette vision globale ? » Et cela se résume en un mot : « Unidivers ». Notre monde est un ensemble de personnes. il nous faut être ouvert sur l’extérieur sinon nous mourrons. Unir tout le monde dans sa différence, dans la fraternité : « unidivers ».

Et comment pouvons-nous former les jeunes que nous accueillions ? Le Père Xavier propose trois mots clés :

  • culturel : connaitre ce monde dans lequel nous vivons. Former nos jeunes à s’intéresser à tout ce qui se passe dans le monde et à y trouver leur place.
  • spirituel : reconnaître ce monde à la lumière de Dieu. Reconnaitre les signes des temps comme un appel de Dieu à agir.
  • agir : avec d’autres formes de collaboration, penser autrement et voir le sens que peuvent avoir les choses les plus fragiles. Tout se tient, tout à une importance.

« Agir : avec d’autres formes de collaboration, penser autrement et voir le sens que peuvent avoir les choses les plus fragiles »

minimes journee pedagogique 2016 004 Une matinée riche, profonde, qui se veut porteuse de pistes de réflexions, d’engagements pour un avenir, pour former les jeunes à être comme disait Don Bosco, de « bons chrétiens et d’honnêtes citoyens ».

L’après-midi, cette dimension de « citoyens du monde » s’est poursuivie à Genève, en visitant notamment le siège de l’ONU et du Comité international de la Croix Rouge. Une richesse de découverte, de cette dimension de l’internationale du monde au cœur de nos vies, qui interroge le personnel éducatif, pédagogique sur leurs missions respectives.

Et après une telle journée, quoi de mieux pour terminer, que de contempler la nature, en libre citoyen du monde : direction le Mont Salève ! Dans cette journée salésienne, au Mont Salève, le cœur s’élève pour contempler la création. Laudato Si ! Loué sois-tu !

 

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Mot du jour

Est-ce un enfant ou un chien qu’on appelle ?

C’est vrai qu’elle est un peu rétro, mais elle trouve que cette tendance de plus en plus répandue de vouloir nommer son enfant de façon très originale, d’utiliser le prénom pour en faire un être unique, risque de prêter le flanc aux moqueries, et surtout ôte au prénom tout son sens.

Pour elle, un prénom, c’est important. Il s’inscrit dans une culture, évoque une figure tutélaire, dit, par son étymologie, quelque chose de beau, et, par ce biais, fait entrer l’enfant dans la communauté des hommes et l’inscrit dans une longue lignée. Il se cherche aux sources de l’intime, pas dans une lecture récente, ou parmi les personnages d’une série télé. Choisir un prénom, ce n’est pas non plus le joyeux exercice de la fabrication d’un mot inédit.

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