divorces remaries farnieres 13-15 janvier. Les participants au week-end pour personnes séparées ou divorcées en ont vu de toutes les couleurs, à commencer par le blanc de la neige qui recouvrait tout d’un épais manteau. C’est Farnières la magnifique qui accueille chaque année les personnes divorcées ou séparées le temps d’un week-end.

 

De la couleur que l’on jette pour dire la souffrance et le mépris

Dès le premier soir, les participants ont créé une « œuvre d’art » en jetant sur une toile des sachets de thé trempés dans la couleur que l’on rejette ... en expliquant ce que cette couleur symbolisait, pour chacun, de tristesse, de souffrance, de mépris.

Le bleu de la joie retrouvée ou à trouver

Il fut surtout question de la couleur bleue, à cause du livre de Martin Steffen, « La vie en bleu », « pourquoi la vie est belle même dans l’épreuve ». Le bleu de travail, car la vie nous veut travailleurs, artisans de notre vie ; le bleu des hématomes, car elle nous fait bagarreurs, et les ecchymoses sont tout à notre honneur. Le blues de la déprime, qui exige la patience, l’obéissance au jour le jour, l’espérance, en attendant le bleu discret d’une aurore hésitante, un arc-en-ciel dans la pluie. Et le bleu de la joie retrouvée, celle du manteau protecteur de la Vierge que Giotto utilise comme fond pour peindre la vie du poverello d’Assise. Le bleu du regard maternel que nous sommes invités à poser sur notre vie enfantée dans la turbulence.

Les autres couleurs, nous les avons fait éclater dans nos différences complices, dans le vert des partages vrais, dans l’orange de l’amitié et le jaune soleil de la bienveillance entre nous, dans le mauve du chant de l’Alleluia cassé de Léonard Cohen, dans la palette des saveurs au cours des bons repas, dans le rouge des émotions et des éclats de rire. Une page colorée d’évangile a été écrite dans l’Eglise.

 

Jean-François Meurs
Salésien de Don Bosco

 


Mot du jour

Aujourd’hui, la peur semble la chose la mieux partagée par tous, la mondialisation la mieux réussie. La vie est un chaos dont on ne mesure ni l’après, ni l’avant. Le monde dans lequel nous vivons est irrationnel et parfois violent, nos sociétés ne savent plus quels repères choisir.

La peur n’est pas une vision du monde : l’espérance est ce qu’il y a de plus solide. Il faut donc trouver un outil pour empoigner cette vie sans qu’elle nous file entre les doigts, pour redécouvrir que ce monde nous est favorable, que nos sociétés créent de la paix, qu’il y a de nombreuses promesses de bonheur.

A nous de trouver notre « porte étroite » qui nous permet d’accéder au bonheur : peindre, écrire, parler, prier, servir, se donner… Les sagesses et l’évangile nous indiquent des portes.

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