Campobosco 2016 Emilie Minne est professeur de français au collège Immaculée Conception (Bailleul) depuis 2001. Elle a participé au Campobosco, à Ressins (Loire) l’été 2016. « J’ai découvert que toute rencontre en vérité est un cadeau pour chacun ». Témoignage.

 

Emilie MinneAvant de franchir la porte du collège Immaculée Conception de Bailleul en 2001, je n’avais jamais entendu parler de Don Bosco. Je l’ai donc d’abord découvert en ouvrant des livres, mais sa richesse est ailleurs : elle parle au cœur et se vit dans la relation et le regard bienveillant que l’on porte sur les autres et sur soi. Ce regard nous élève, nous rend digne et nous fait relever les défis. Bien sûr, c’est aussi un regard exigeant mais dans la douceur et la liberté. La famille salésienne est riche de propositions pour nous permettre de croiser tant de regards !

Emilie a animé la tente de la rencontre au Campobosco

C’est ainsi que je suis partie à Lourdes l’an dernier. J’y ai tellement reçu ! Mais je ne pouvais pas me contenter de recevoir, il fallait qu’à mon tour je puisse essayer de donner aussi, à la mesure de mes capacités. C’est ainsi que j’ai accepté la proposition d’animation de la tente de la rencontre au Campobosco. Chaque jeune y était accueilli avec joie et bienveillance. Là encore, quel cadeau ! Nous avons partagé en toute simplicité et sans voile nos rires, nos larmes, nos activités et nos services…

Emilie se prépare à vivre la rencontre à la rentrée

Campobosco 2017 

Suivez l'édition 2017 du 20 au 24 août sur sa page Facebook du Campobosco

J’ai alors découvert que toute rencontre en vérité est un cadeau pour chacun, quel que soit notre âge, notre réalité, notre diversité. Un vrai Noël en plein mois d’août ! De quoi faire une belle rentrée à la rencontre de mes élèves et de mes collègues, dans la diversité !

 


Lourdes 2019

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On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

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