140 ans nice systeme preventif marseille C’est le jour « J » pour partir à Nice. Nous faisons connaissance avec les jeunes de la région PACA « Je sens que je vais briller, cet aprem je marcherai sur l’eau. Je suis en feu comme Soprano…. » C’est l’équipe de Marseille qui témoigne de sa journée à Nice pour fêter les 140 ans du « système préventif ».

 

Le Père Jean-Marie Petitclerc avec toute une équipe organisatrice nous accueille : « Vous irez à la découverte de cette ville où Don Bosco est venu une dizaine de fois. Vous aurez à échanger avec votre équipe, vous serez mélangés parmi les établissements scolaires. Cet établissement où nous sommes, la Fondation Don Bosco, c’est une première création hors d’Italie. Je vous souhaite de tout mon cœur un excellent jeu et un bon courage à tous ! »

Le défi du rallye était : « Il y a 140 ans, il n’y avait que des champs ici et vous devez aller à la découverte des lieux où Don Bosco est allé. Vous aurez la chance de rencontrer les descendants des personnages que Don Bosco a lui-même rencontrés. »

La parole aux jeunes… et aux adultes

Dilan : « Je suis venu pour visiter Nice et pour sortir de l’ordinaire. J’avais aussi le goût de vivre une aventure et de découvrir de nouvelles personnes. Comme M. Janiec l’a très bien expliqué à mes parents « j’étais un ambassadeur de Don Bosco » ; maintenant mes parents viennent me réveiller en disant : « il est l’heure de se réveiller, M. Ambassadeur. » Ca me plait beaucoup mais finalement qu’est-ce que ça veut dire d’être ambassadeur ? Ce qui m’a le plus plu, c’est le pique-nique, la joie d’être ensemble, la beauté des paysages et de découvrir les beaux quartiers de Nice. 

Nicolas : « Je suis venu pour sortir de la routine quotidienne, pour rencontrer d’autres personnes et devenir plus social. Je ne suis pas déçu parce que j’ai rencontré beaucoup de personnes très intéressantes. J’apprécie les blagues de nos profs accompagnateurs. C’était une expérience incroyable et je voudrais remercier les enseignants de m’avoir choisi pour vivre ces moments uniques. Oui, c’est vrai c’était bien. »

 

Louise : « Je suis allée à Nice par simple curiosité. Ce qui m’a plu, c’est la beauté des paysages, les beaux quartiers de Nice, l’ambiance. L’histoire du séjour de Don Bosco à Nice était intéressante. Maintenant, je connais la vie de Don Bosco un peu plus. »

Vivien professeur accompagnateur : « Je suis allé à Nice pour avoir l’occasion de connaitre le réseau salésien. Ce qui m’a plu, c’est ambiance et la présentation de chaque groupe. Il y avait tellement de choses à retenir et il y avait un bel échange entre les établissements de la région PACA. A ceux qui ne sont pas venus, je voudrais dire de s’impliquer davantage dans les sorties extra-scolaires pour que l’esprit de Don Bosco perdure. »

 

Raphael Janiec, accompagnateur adjoint en pastorale scolaire : « Je retiens ce message du Père Jean-Marie Petitclerc : “ Pourquoi la vie de Don Bosco est le signe d’une espérance ? Peut être certains parmi vous ont une vie familiale pas facile. Peut-être pour certains parmi vous, l’école ça ne marche pas très bien. Voici ce que Don Bosco voudrait vous dire : " ma vie familiale n’était pas facile. La vie à l’école était compliquée mais j’ai réussi à réaliser mon rêve ; j’ai réussi à laisser des traces de moi dans l’histoire ". En particulier, ici, dans l’histoire de Nice. Ce que je voudrais dire à chacun d’entre vous, c’est que vous n’êtes pas appelés à être excellent en mathématiques ou en sport, en musique ou en français. Mais chacun, chacune d’entre vous est appelé à réussir sa vie et réussir sa vocation. Nous sommes 7 milliards sur terre et il n’y a pas une personne qui vous ressemble. Tu es complètement unique même si tu es jumeau, tu sais combien vous êtes différents. Et la question qui se pose à toi c’est : qu’est-ce que tu vas faire de la vie qui t’es donnée ? Et quelle trace tu vas laisser sur ton passage sur terre ? La trace que nous laissons sur terre, ce ne sont pas les biens que nous avons accumulés. Vous avez remarqué que la seule trace que nous laissons sur terre se trouve dans le cœur des gens que nous avons aimés.” »

Propos recueillis par Raphaël Janiec,
Adjoint en pastorale scolaire,
Lycée Don Bosco Marseille

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À la question : « Ce que je ne pourrais pas pardonner ? » la réponse fait quasiment l’unanimité : « la trahison ! ». Que ce soit en amitié ou en amour, c’est ce qui est pour les jeunes le plus difficilement pardonnable. « Quand tu me trahis, tu me plantes un couteau dans le dos. » nous dit Michelle

Maëva exprime bien que derrière cette immense déception de la trahison il y a la perte d’une importante valeur : la confiance. « Il n’y a pas de relation sans confiance. Une fois qu’elle est trahie, elle est très difficile à redonner. » Don Bosco a mis la confiance au cœur de son système éducatif. C’est dire son importance et la nécessité de la préserver dans la relation avec les jeunes.

Question : Les jeunes semblent nous dire que l’impardonnable est définitif. Cela pose pour nous la question de l’éducation au pardon et de sa dimension chrétienne. Voir le premier témoignage du film « Human » de Yann Arthus-Bertrand.

Voir le 4è épisode de la saison 2 : L’impardonnable ?

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