Yahia AEPCR Social 00 Qu’est ce qui donne du sens au travail social dans les quartiers ? Yahia Adane, directeur de l’association d’éducation populaire de Paris 20è et du réseau Don Bosco Action Sociale, témoigne de son approche du travail social. Fin aout, il rassemble tous les éducateurs de la structure et durant une journée il leur propose de réfléchir ensemble à cette question du sens du travail social.

 

Pourquoi consacrer une journée à la rentrée à réfléchir avec les jeunes éducateurs sur le sens de leur action ?

AEPCR 

L’association AEPCR (Association d’Education Populaire Charonne-Réunion) existe depuis 1996. Elle comprend un centre de loisirs et un club sportif reconnus dans le 20e arrondissement, animés par 6 salariés, 70 bénévoles et 120 stagiaires (lycéens et étudiants).

Avant la rentrée scolaire, nous prenons le temps de réfléchir sur le sens du lien social, du don de soi, du lien avec le territoire... L'idée est de prendre du recul par rapport à ce que l’on fait. Il est clair que le travail dans le champ social n'est pas facilement quantifiable. C'est toute la difficulté… et l’intérêt ! Il est plus facile de compter ce que l'on a mis dans sa cagnotte à la fin de la journée. Dans le secteur social, ce n’est pas possible. La transformation se construit pas à pas dans la répétition. Notre utilité n’est visible que dans la durée. C’est l’intérêt aussi… car cela oblige à nous interroger constamment sur nos pratiques.

Don Bosco Action Sociale 

L’AEPCR fait partie du nouveau réseau Don Bosco Action Sociale.

Les associations adhérentes du réseau :

  • Institut Don Bosco - Bordeaux
  • Valdocco : Argenteuil, Grand Lyon, Nice, Lille
  • Institut Saint Laurent - Ecully
  • Fondation du Bocage - Chambéry
  • AIFST - Caen
  • AEPCR- Paris 20e
  • USHAS – Vernoux-en-Vivarais
  • Cite de l’espérance - Eragny sur Oise
  • Notre Dame de Montmélian - Eragny sur Oise
  • Grandir Dignement - Nancy
  • ESPERE - Lille
  • Diamond - Caen
  • ALEAJ - Montriond le lac
  • Home Louis - Mertens
  • Centre de jeunes Don Bosco - Petit Hornu
  • Internat Don Bosco - Ganshoren Bruxelles
  • Accueil Sénevé - Trient

 

Ces temps de réflexion avec les jeunes animateurs de l’association AEPCR permettent également de valoriser leur travail. Qu’ils soient stagiaires, bénévoles, volontaires, ils ont besoin de sentir qu'ils apportent une plus-value sociale, qu’ils sont utiles et qu’ils apportent leur contribution à l’œuvre collective.

Certains jeunes reprennent pied grâce à l'animation. C'est l'orientation que prennent aujourd'hui les services civiques. Qu'en pensez-vous ?

De nombreux partenariats avec la mission locale ou la PJJ (Protection judiciaire de la jeunesse), permettent à des jeunes de se reconstruire. Il y a aussi l'idée que, lorsque l’on fait de l'animation, on se sent utile et reconnu. Dans le parcours des jeunes, certains utilisent l'animation comme un facteur de remise en confiance. Beaucoup de jeunes en effet la vivent comme un rite de passage.

Qu’est-ce que le charisme de Don Bosco vous inspire comme action à l’AEPCR ?

Ce que nous faisons sur la place de la Réunion, dans ce quartier du 20e arrondissement, chaque mercredi depuis quatre ans, est très proche de ce que faisait Don Bosco. Il s’agit d’aller vers ceux qui ne viennent pas vers nous. Grâce à ces animations de rue, des enfants ont rejoint le centre de loisirs, l'accompagnement à la scolarité ; des bénévoles, aussi, ont rejoint l'association, ce qui enrichit l'œuvre. Son but est de créer des liens et de rayonner sur un territoire.


Lourdes 2019

congres lourdes 2019 salesien don bosco

Toutes les informations sur le pèlerinage Lourdes 2019...

Mot du jour

52 paroles s1 e11

On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Don Bosco Aujourd'hui pour la transmission de l'actualité salésienne. Elles sont conservées pendant 5 ans et sont destinées à la promotion des activités de la famille salésienne. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Salésiens de Don Bosco, 393 bis rue des Pyrénées, 75020 PARIS, France

j offre une messe
Défi Citoyenneté 2025

Campobosco
temoignages
Livre Le systeme preventif p

Multimédia

Florian Boucansaud, ex-footballeur pro
C’est quoi le bonheur ?
Voir l'article

Mgr Cristobal Lopez, archévêque de Rabat,
Aux jeunes et aux parents
Voir l'article

P. Xavier de Verchère, salésien et scout
"Sur la jeunesse"
Lire l'article

Toutes les vidéos sur la chaîne DBA...

  • Société

    • Comment sortir de la crise… des gilets jaunes ?

      don bosco Petitclerc gilets jaunes 2 Alors que nous venons de vivre l’acte 6 des gilets jaunes, Jean-Marie Petitclerc, salésien de Don Bosco et éducateur spécialisé, nous livre son point de vue.

      Lire la suite

    • Harcèlement au collège : comment on en arrive là, comment on s’en sort ?

      don bosco harcelement 04 Depuis quelques mois, la rentrée scolaire a eu lieu ; avec son lot de joies, d’habitudes, de retrouvailles, de nouveautés. Mais parfois, pour certains, c’est un moment d’appréhension, surtout lorsqu’on est victime de harcèlement. Basile, jeune lycéen aujourd’hui, a accepté de témoigner sur ces difficiles années de collège.

      Lire la suite

    • Un petit traité d’éducation à la paix : « La première fois que quelqu’un m’a souri »

      La premiere fois que quelqu un m a sourri couv La paix, n’est-ce qu’un joli mot, un concept noble, voire un idéal chimérique ? Absolument pas, écrit Jean-Marie Petitclerc, salesien de Don Bosco, dans un livre d’entretien qui vient d’être édité aux éditions des Scouts et Guides de France. La paix est « une tâche à effectuer », une construction de chaque jour. Voilà le rôle de l’éducateur : apprendre aux jeunes à bâtir un projet commun de paix dans toutes leurs actions et dans tous les domaines de leur vie.

      Lire la suite

    • Après la rentrée… mon fils n’a pas d’amis 

      question education amitie 01 « Quand notre fils n’a pas été invité à l’anniversaire où la majorité des enfants de la classe sont invités, on commence à s’inquiéter ». Que dire à l’enfant qui se sent exclu ? « Tu dois être gentil »... « tu devrais inviter untel mercredi et aller au cinéma ». « Il faut, tu dois... » Cela va mal avec l’amitié. Car il faudrait en avoir envie. Mais comment donner du désir ? « Vas-y ! Dépasse un peu ta timidité ». Ce n'est pas évident non plus : « Je ne vois pas l’intérêt. Je préfère rester avec vous. »

      Lire la suite