Montbrison don bosco 02 Le 18 octobre, Mgr Bataille, évêque de St-Etienne, a confié aux salésiens de Don Bosco la tutelle du lycée professionnel Jean-Baptiste d’Allard, de Montbrison. L’occasion de découvrir, à travers leur exemple, comment la fibre salésienne se concrétise dans un lycée professionnel dont la caractéristique est de développer trois filières : santé, soin et vente.

 

Montbrison don bosco 05 Pour accueillir les 325 élèves de ce « Lycée des métiers des services et soins à la personne » : CAP et BAC Pro en esthétique, cosmétique, parfumerie, coiffure, accompagnement des personnes, vente, il a fallu faire des travaux : derrière le vieux mur, les nouveaux bâtiments se serrent un peu, mais il reste une cour et des espaces suffisants. A 200 mètres de là, au milieu d’un espace vert, le nouvel internat peut accueillir 80 élèves.

Il règne ici un esprit paisible, fait d’ouverture aux autres et de tolérance

Il règne ici un esprit paisible, fait d’ouverture aux autres et de tolérance. Certains, en difficultés scolaires ou familiales ou sociales, parfois en échec, trouveront ici un environnement où ils pourront réapprivoiser l’apprentissage scolaire et retrouver le chemin d’un BTS.

Les jeunes viennent parfois de loin : Haute-Loire, Rhône. Ils sont en général motivés, ayant choisi leur orientation. L’école leur permettra de concrétiser leur passion pour en faire un métier.

Les lycéens de Montbrison sont engagés partout dans la ville

Montbrison don bosco 01 Il y a beaucoup de mouvement : des élèves qui partent en stage, des gens de l’extérieur viennent se faire soigner, coiffer, maquiller lors des « journées clientèle ». En septembre, pendant dix jours, ils se sont succédés à la foire de Saint-Etienne pour tenir un stand représentant l’école. Ils vont animer un loto dans un EHPAD, donner des soins esthétiques à la clinique nouvelle. Ils récoltent de l’argent pour des associations caritatives de la ville pendant les 18 heures de Jean Baptiste d’Allard, où tous les élèves et le personnel éducatif de l’école animent non stop différentes activités : danses rock, zumba, shooting photo, incroyables talents, cross solidaire, vtt électrique, Koh-Lanta, pétanque, pour terminer par le bal en robes longues et tenue de soirée. Il y a aussi le repas de Noël avec les parents.

Les élèves s’approprient les projets existants, les enseignants accompagnent

Montbrison don bosco 03 Le lycée cultive la citoyenneté à travers des projets classiques, mais que les élèves s’approprient : éco-responsabilité, organisation des élections de délégués, création d’une entreprise, association des élèves et des parents qui gère le foyer, tarifs et organisation des journées ouvertes à la clientèle, financement des voyages scolaires…

La présence d’un internat favorise cet investissement dans l’animation de l’école. Réciproquement, les enseignants sont invités à s’impliquer auprès des internes, une manière de se rendre compte que les jeunes ont une vie après les cours ! Nathalie, animatrice en pastorale, participe aux « mercredis créatifs », au cours desquels les jeunes peuvent découvrir des loisirs qu’autrement ils auraient ignorés : VTT, voile, danse orientale, peinture, couture... Ils préparent des grandes soirées à thème : Japon, Orient, Bollywood, Girly, Années 50. Avec jeux, décoration des tables, menus exotiques qui mettent le cuisinier dans le coup.

Le passage à la tutelle salésienne donne une assurance pour aller plus loin encore

Montbrison don bosco 04 Pourquoi ce passage de la tutelle diocésaine à la tutelle salésienne ? Le directeur, Mr Olivier Simon résume rapidement : « Cela correspond à un esprit qui se vivait de façon plutôt spontanée, une pratique pédagogique proche des jeunes, la confiance, une vision optimiste de la jeunesse, une culture simple et populaire, des valeurs. En avril 2011, une convention nous a rapprochés d’un autre lycée, de Feurs, qui sollicitait la tutelle des salésiens. C’est là que nous nous sommes rendus compte que nous trouvions, dans le système préventif de Don Bosco, les mots à mettre sur notre expérience, un éclairage pour exprimer nos convictions, donner de la cohérence à notre projet éducatif. Une convention pour 5 ans a été signée puis prolongée de deux ans.

Faire partie d’un réseau nous rend plus fermes ; cela apaise en donnant de l’assurance, et nous y avons trouvé de l’écoute. Le réseau offre des formations, certaines sur les fondements de la pédagogie salésienne, d’autres sur des questions plus spécifiques. Cela donne du souffle aux enseignants et donne du sens à ce que nous faisons. Les conseils de classe ont changé : on ne juge plus, on essaye de comprendre le jeune en difficulté et de trouver le levier pour le faire bouger. L’élève est vraiment au centre de nos choix. »

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