Cap Coeur 02 Quarante enfants d’Argenteuil, une cité populeuse et parfois turbulente aux portes de Paris, prêtent leur voix pour donner sa chance à la Paix. Ils ont entre 5 et 15 ans. Ils partagent une même passion dans une chorale hyper-motivée qui a pris le nom de « Cap Cœur ».Logo video80

 

Cap Coeur 01 Levana, Batel, Noah, Matisse, Saman, Virgile… Au départ, ils étaient douze provenant d’horizons variés : 3 juifs, 3 chrétiens, 3 musulmans, 3 sans religion. Ils avaient décidé de s’appeler « les Enfants de la Miséricorde ». Ce n’est pas eux qui ont trouvé ce mot abstrait, peu familier, quoique les chrétiens, les juifs et les musulmans le rencontrent dans la Bible, l’Evangile ou le Coran. Mais il leur a été inspiré par le Frère Benjamin Dewitte, salésien de Don Bosco, touché par ce mot. Un mot qui exprime l’amour tendresse que Dieu ressent dans ses entrailles, mélange de joie et de douleur pareil à celui d’une maman qui porte son enfant dans son ventre. Le mot est le même dans le Coran et dans la Bible : « a-rahman ».

Une riposte efficace aux attentats

 L'actualité de Cap Cœur

 

  • 11 avril : les Cap Coeur en ouverture du concert COEXISTER "fête la différence" salle Trabendo à Paris

  • En Mai : sortie du clip "Partons" de kerredine Soltani en duo avec Cap Coeur
    21 juin : concert "fête de la Musique" (infos sur la page Facebook Cap Coeur)

  • En juillet : diffusion du documentaire " Un chœur pour la Paix" (sur France 2, le jour du Seigneur, à 11h) reportage exclusif de 26 mn sur la chorale Cap Cœur

  • En préparation du premier album depuis février...

Si la musique a été composée par le frère Benjamin, ce sont les enfants qui ont écrit les paroles de la première chanson, « Miséricorde », à partir de ce qu’ils vivaient déjà : davantage qu’une coexistence pacifique, une paix véritable dans une atmosphère de convivialité, partageant le même espace, les mêmes besoins pour vivre, les mêmes aspirations. Ils ont alors pris conscience que leur action était une réponse au terrorisme, une riposte efficace aux attentats, un acte de résistance à la fatalité. C’était le rêve d’Ali : rétablir le véritable visage de sa religion : Allah est le miséricordieux, le pacifique.

Ils se sont fait connaître grâce à un vidéo-clip placé sur les réseaux sociaux. A la suite de quoi, ils ont été invités sur les plateaux de « The Voice Kids » et de « La France a un incroyable Talent ». Le succès a eu un effet boule de neige. Ils sont maintenant une quarantaine se réunissant chaque dimanche soir pour partager une même passion. Ils sont devenus « Cap Cœur ». Ils se côtoient, ils se connaissent, parce qu’ils vivent des moments forts ensemble, lors de sorties, de stages, de camps de vacances, de repas de fête. Ils font l’apprentissage de l’intériorité dans des temps de silence, et ils apprennent à réfléchir dans le dialogue et le partage en groupe. Des parents bénévoles encadrent et rendent service. Cap Cœur a une extension : le « Cap Cœur Family ».

Yoann FreeJay, leur parrain

Cap Coeur 03 Le projet est tout entier dans l’esprit de la pédagogie préventive de Don Bosco : des jeunes actifs, créatifs et responsables, accompagnés par une équipe d’adultes encourageants ; ceux-ci créent les conditions d’une vie ensemble dans un climat d’accueil, de respect, d’amitié, de service, teinté de joie.

Nos « quarante voleurs de bonheur » sont déjà bien avancés dans leur nouveau projet, qui veut remettre des couleurs sur la dalle d’Argenteuil, dans leurs quartiers et à tous ceux qui seront atteints par la contagion. C’est un projet ambitieux : enregistrer un album en studio, tourner des clips, avec une qualité et des moyens professionnels. Pour cela, l’équipe s’est étoffée : elle s’est assurée la collaboration d’un chef de chœur, d’une attachée de presse, de gestionnaires, d’un réalisateur et d’une photographe. Cap Cœur a aussi trouvé un parrain, Yoann FreeJay, gagnant de « The Voice » saison 2, artiste, coach vocal et musicothérapeute, qui apporte son soutien artistique.

Leur dernière réalisation : une chanson et un clip, « Couleur Love », en duo avec leur parrain, pour en faire voir de toutes les couleurs à la morosité, au pessimisme, à la violence, à la peur, au défaitisme, en jouant la musique de la joie et de l’amitié sur toutes les fibres de leur cœur sans frontières.

 


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Sans surprise, le harcèlement revient mais aussi les problèmes familiaux, notamment le divorce et la séparation. Si ces derniers ne remettent pas en cause l’importance de la famille comme pivot, ils expriment une réelle souffrance vécue par les jeunes.

Le discours politiquement correct, peut-être pour se déculpabiliser, est d’atténuer l’impact du divorce des parents chez les jeunes. C’est minimiser un réel traumatisme. Mais en terme d’épreuves durement ressenties par les jeunes il y a aussi la perte d’un ami ou d’un proche. Le difficile et premier apprentissage du deuil.

Question : Comment accompagner un jeune dans la souffrance d’une séparation ? Difficile question, surtout si on en est un des protagonistes.

Voir le 5è épisode de la saison 2 : L’épreuve pour toi la plus difficile ?

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