Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

52 paroles s2 e8

Le rire est le propre de l’homme. On pourrait parodier en disant qu’il est le propre des jeunes. En fait, pour eux, ce sont les petits riens, voire les bêtises, qui prêtent à rire. Et, bien sûr, la plus part du temps, ce sont des moments vécus en bande.

Par tempérament ou pour cacher sa timidité les jeunes aiment rire. Pour Hugo « Ça redonne de l’énergie, c’est comme du sucre. » Ils ne font pas allusion à de grands comiques que l’on peut entendre sur les médias mais, c’est bien dans des moments passés entre eux que se partagent d’abord les rires. Et, pour en souligner l’importance, Hugo de conclure. « Une semaine sans rigoler, je suis pas bien. »

Question : Veillons-nous à ce que le rire soit un moment important de partage dans nos familles ?

Voir le 8è épisode de la saison 2 : Qu’est-ce qui te fait rire ?

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

52 paroles s2 e5

Sans surprise, le harcèlement revient mais aussi les problèmes familiaux, notamment le divorce et la séparation. Si ces derniers ne remettent pas en cause l’importance de la famille comme pivot, ils expriment une réelle souffrance vécue par les jeunes.

Le discours politiquement correct, peut-être pour se déculpabiliser, est d’atténuer l’impact du divorce des parents chez les jeunes. C’est minimiser un réel traumatisme. Mais en terme d’épreuves durement ressenties par les jeunes il y a aussi la perte d’un ami ou d’un proche. Le difficile et premier apprentissage du deuil.

Question : Comment accompagner un jeune dans la souffrance d’une séparation ? Difficile question, surtout si on en est un des protagonistes.

Voir le 5è épisode de la saison 2 : L’épreuve pour toi la plus difficile ?

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

52 paroles s2 e4

À la question : « Ce que je ne pourrais pas pardonner ? » la réponse fait quasiment l’unanimité : « la trahison ! ». Que ce soit en amitié ou en amour, c’est ce qui est pour les jeunes le plus difficilement pardonnable. « Quand tu me trahis, tu me plantes un couteau dans le dos. » nous dit Michelle

Maëva exprime bien que derrière cette immense déception de la trahison il y a la perte d’une importante valeur : la confiance. « Il n’y a pas de relation sans confiance. Une fois qu’elle est trahie, elle est très difficile à redonner. » Don Bosco a mis la confiance au cœur de son système éducatif. C’est dire son importance et la nécessité de la préserver dans la relation avec les jeunes.

Question : Les jeunes semblent nous dire que l’impardonnable est définitif. Cela pose pour nous la question de l’éducation au pardon et de sa dimension chrétienne. Voir le premier témoignage du film « Human » de Yann Arthus-Bertrand.

Voir le 4è épisode de la saison 2 : L’impardonnable ?

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

52 paroles s2 e3

L’épreuve la plus difficile souvent citée est le harcèlement. Héloïse l’a particulièrement subi. « Tout le monde qui te regarde de haut en bas sur les réseaux sociaux, comme une pourriture, comme un déchet… Il faut respecter chaque personne au monde. » Et puis, il y a le racisme sous toutes ses formes.

Inès nous dit avoir reçu des paroles blessantes concernant ses origines. Elle s’interroge : « On se dit parfois qu’on n’est pas intégrée alors que si, peut-être que non. On ne sait pas très bien en fait. » Le métissage de Mélissa entraîne, pour elle aussi ,des réflexions sur les avantages et les inconvénient de sa situation qui la laisse sans voix. « Je ne sais pas que dire à part être outrée. »

Question : Face à ces paroles qui détruisent quelles paroles constructives sommes-nous capables d’opposer ?

Voir le 2 épisode de la saison 2 : Le poids des mots ?

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

52 paroles s2 e2

Pleurer de tristesse mais aussi de joie. Les deux cohabitent chez les jeunes. Et ces pleurs sont souvent liés aux proches, ceux à qui on est attaché (les animaux de compagnie ne sont pas exclus). Ce chagrin est souvent engendré par des décès.

Guillaume souligne à quel point les critiques ad hominem touchent les jeunes : « On peut se forger une carapace extérieure, paraître joyeux, intouchable… une simple critique ou quelque chose qui puisse nous rabaisser va nous blesser et quelque fois nous faire pleurer. » Et puis il y a ces pleurs de bonheur. « Cela faisaient deux mois que je n’avais pas vu ma mère… et du coup j’ai pleuré dans ses bras. » Inès.

Question : Savons-nous extérioriser, en toute simplicité, nos émotions pour mieux les partager ?

Voir le 2è épisode de la saison 2 : Qu’est-ce qui te fait pleurer ?

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

52 paroles s2 e1

Cet épisode donne la parole à Carla. Elle s’adresse directement aux adultes. Elle les invite à déchiffrer les codes que les jeunes leurs lancent. Au-delà d’une réponse positive à une question toute simple « Ça va ? », une attitude, un comportement, peuvent signifier, en fait, une réponse négative ou cacher une détresse.

Carla nous dit combien elle aurait aimé bénéficier de l’expérience de ses parents pour éviter de faire les mêmes erreurs. Et puis, parlant des jeunes elle exhorte les parents, les éducateurs : « Ne soyez pas trop dur, mettez-vous à leur place… Essayez de mieux nous soutenir… pour qu’on puisse s’ouvrir et être mieux compris par vous les adultes. »

Question : Au-delà du train-train de la vie quotidienne, nous les adultes, savons-nous être attentifs aux signes que nous adressent les jeunes qui n’exprimeront pas, par pudeur, par honte ou par peur, leurs difficultés ?

Voir le 1er épisode de la saison 2 : Et vous ?

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

52 paroles s1 e13

Dans le groupe, dans la classe il n’est pas si évident que cela d’être accepté, surtout si l’on affiche, un tant soit peu, une différence. Et l’on sent bien en filigrane une souffrance. Une solution : affirmer sa personnalité en s’affirmant soi-même. « Je suis comme je suis, et puis c’est tout. »

Les causes du rejet ? Camille le décrit ainsi : « les gens n’avaient pas cette ouverture d’esprit… maintenant, je me sens acceptée comme je suis, car je suis dans un cadre où les gens ont plus un style extraverti… et je me sens complice par rapport à ça. ». Mais la mise à part peut venir aussi d’un manque de confiance en soi. « Pendant un moment j’étais vraiment asocial, j’avais du mal à accepter les gens qui eux m’acceptaient. » (Raphaël). Sortit d’un problème d’acceptation demande une prise conscience des autres mais aussi un travail sur soi-même. La personnalité de chacun est en jeu.

Question : sommes-nous sensible à veiller à ce que chacun trouve sa place dans son environnement, dans la société ?

Voir le 13è épisode : Etre accepté ?

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

52 paroles s1 e12

Ce témoignage n’appelle pas de commentaire mais du respect, respect pour un témoignage courageux qui ne s’apitoie pas malgré les difficultés bien réelles de s’accepter et d’être accepté. William nous donne une belle leçon de tolérance.

« On est tous pareil, on a des différences physiques, ethniques, religieuses… on est tous pareil… ». Sans contradiction William nous dit encore : « On est tous différents et c’est comme ça, il nous faut faire avec… si on est sur terre, c’est pour faire quelque chose, on n’est pas là par hasard… on est entre frères et sœurs, on devrait s’accepter que l’on soit d’une religion, d’une sexualité différente, d’une ethnie différente… Ce serait bien que tout le monde célèbre nos ressemblances plutôt que de regarder nos différences. »

Question : Où en suis-je de mon acceptation de moi-même et de la différence des autres ?

Voir le 12è épisode : S’accepter ?

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

52 paroles s1 e11

On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

Lourdes 2019

congres lourdes 2019 salesien don bosco

Toutes les informations sur le pèlerinage Lourdes 2019...

Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Don Bosco Aujourd'hui pour la transmission de l'actualité salésienne. Elles sont conservées pendant 5 ans et sont destinées à la promotion des activités de la famille salésienne. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Salésiens de Don Bosco, 393 bis rue des Pyrénées, 75020 PARIS, France

j offre une messe
Défi Citoyenneté 2025

Campobosco
temoignages
Livre Le systeme preventif p

Multimédia

Florian Boucansaud, ex-footballeur pro
C’est quoi le bonheur ?
Voir l'article

Mgr Cristobal Lopez, archévêque de Rabat,
Aux jeunes et aux parents
Voir l'article

P. Xavier de Verchère, salésien et scout
"Sur la jeunesse"
Lire l'article

Toutes les vidéos sur la chaîne DBA...

  • Société

    • Comment sortir de la crise… des gilets jaunes ?

      don bosco Petitclerc gilets jaunes 2 Alors que nous venons de vivre l’acte 6 des gilets jaunes, Jean-Marie Petitclerc, salésien de Don Bosco et éducateur spécialisé, nous livre son point de vue.

      Lire la suite

    • Harcèlement au collège : comment on en arrive là, comment on s’en sort ?

      don bosco harcelement 04 Depuis quelques mois, la rentrée scolaire a eu lieu ; avec son lot de joies, d’habitudes, de retrouvailles, de nouveautés. Mais parfois, pour certains, c’est un moment d’appréhension, surtout lorsqu’on est victime de harcèlement. Basile, jeune lycéen aujourd’hui, a accepté de témoigner sur ces difficiles années de collège.

      Lire la suite

    • Un petit traité d’éducation à la paix : « La première fois que quelqu’un m’a souri »

      La premiere fois que quelqu un m a sourri couv La paix, n’est-ce qu’un joli mot, un concept noble, voire un idéal chimérique ? Absolument pas, écrit Jean-Marie Petitclerc, salesien de Don Bosco, dans un livre d’entretien qui vient d’être édité aux éditions des Scouts et Guides de France. La paix est « une tâche à effectuer », une construction de chaque jour. Voilà le rôle de l’éducateur : apprendre aux jeunes à bâtir un projet commun de paix dans toutes leurs actions et dans tous les domaines de leur vie.

      Lire la suite

    • Après la rentrée… mon fils n’a pas d’amis 

      question education amitie 01 « Quand notre fils n’a pas été invité à l’anniversaire où la majorité des enfants de la classe sont invités, on commence à s’inquiéter ». Que dire à l’enfant qui se sent exclu ? « Tu dois être gentil »... « tu devrais inviter untel mercredi et aller au cinéma ». « Il faut, tu dois... » Cela va mal avec l’amitié. Car il faudrait en avoir envie. Mais comment donner du désir ? « Vas-y ! Dépasse un peu ta timidité ». Ce n'est pas évident non plus : « Je ne vois pas l’intérêt. Je préfère rester avec vous. »

      Lire la suite