« Des profondeurs, je crie vers Toi, Seigneur. Seigneur, écoute mon appel ! »

Dieu qui a voulu que l’homme soit heureux, souffre de la souffrance de sa créature. Dieu est saisi aux entrailles et décide de sauver l’homme. Dieu envoie Moïse et les prophètes : ils annoncent tous une espérance. Et Dieu a tant aimé le monde qu’il a envoyé son Fils, son Unique. Jésus partagera notre vie, notre sort, et jusqu’à notre mort. Tout au long de ses chemins, Jésus nous annoncera le Royaume à venir : une terre où il n’y aura plus de peine et plus de mort, une table où tous les enfants seront réunis autour du Père pour le festin, une vie qui n’aura pas de fin. Demain, le ciel s’ouvrira ! « Levant les yeux vers le ciel, il lui dit : ‘ Ouvre-toi ! ’ »

L’homme est dans un jardin merveilleux. Dieu l’a gâté : tout est à lui, tout est pour lui. Il peut en profiter pleinement. Il est libre !

Oui. Mais tu connais la suite : l’homme veut se passer de Dieu… L’homme veut se débrouiller sans Dieu… L’homme pervertit la Parole de Dieu et se retrouve tout nu ; il se cache. Le jardin devient une terre de misère, le travail lui devient pénible et le « fait suer », le ciel devient un enfer, le frère va tuer le frère, les hommes ne s’entendront plus dans la confusion de leurs langues.

Où donc est le ciel ? Qui me tirera de ce monde de misère ? Qui me fera surmonter la mort ?

Restons calme dans l’adversité au lieu de participer à la confusion ambiante. La violence appelle la violence, le stress répond au stress, la colère à la colère. Les problèmes ne se résolvent pas dans le bruit et le fracas.

La douceur sera toujours plus perçante, plus pénétrante que la force brute. Comme l’eau démontre sa force dans le fait qu’elle ne résiste pas mais peut de par son action transformer la pierre en sable, les plus grandes victoires sont obtenues avec douceur. La douceur nous permet d’apprivoiser et de faire fondre toute résistance. En étant doux, nous laissons les choses et les êtres nous approcher et nous les touchons profondément.

Rendons hommage à la douceur, baissons les armes et adoptons la douceur dans nos comportements quotidiens.

Cette semaine, on m’a demandé de t’accompagner sur ta route quotidienne. Alors, si tu veux bien, je vais te proposer un itinéraire qui part de la terre et qui monte vers le ciel. Quand on part en voyage, on ne peut jamais savoir tout ce qui va arriver. Il faut faire quelques pas ensemble pour pouvoir en parler… Le ciel ? Quand je lis le premier livre de la Bible, j’ai le sentiment que l’auteur qui décrit le merveilleux jardin dans lequel Dieu place l’homme, y décrit un peu tout ce qu’on appelle volontiers aujourd’hui « le ciel » ou « le paradis ».

Tout est beau ! tout est bon ! tout est ajusté !

Dieu, tu es Bon ! Tu es Grand ! Tu es Beau ! Merci !

Ceux qui prônent la haine, la guerre, la souffrance, ne gagneront jamais face à ceux qui défendent la paix, l’amour, la générosité. Les premiers font davantage de bruit, car leur fureur se nourrit du fracas des armes, des cris et de la vindicte. Les seconds sont sereins, assurés d’être des justes.

Ils n’en sont pas moins puissants, car tous les hommes aspirent, à leur façon, au bonheur. L’humanité finira par se fatiguer des guerres. Partout les valeurs de paix finiront par triompher.
Et si nous y mettions chacun du nôtre dès à présent, en commençant par faire la paix avec nous-mêmes, avec nos proches et nos voisins ? Que risquerions-nous à essayer ?

En vieillissant, on peut facilement se laisser convaincre qu’on ne peut pas changer grand-chose dans le monde actuel. Pas surprenant car on côtoie l’indifférence et l’apathie tous les jours. On entend davantage parler des échecs et des événements tragiques que des accomplissements héroïques.

Mais chaque jour, des petits miracles sont accomplis. Certains individus réussissent à surmonter toutes les épreuves et à créer quelque chose de bien. En fait, l’eau paraît toujours plus froide lorsqu’on est sur le rivage, lorsqu’on hésite pendant de longues minutes avant de plonger. Mais une fois dans le bain, on réalise que l’eau n’est pas aussi glacée qu’elle y paraissait. Et si l’on osait plus souvent se jeter à l’eau pour contribuer nous aussi à un monde meilleur ?

Ecouter les conseils, c’est bien. Tenir compte des avis fondés sur l’expérience, c’est sage. Mais chaque existence, chaque expérience est propre à celui qui la vit. Une fois que nous avons écouté, interrogeons notre conscience et faisons le choix qui nous paraît être le plus en accord avec nous-mêmes.

Car la sagesse consiste aussi à écouter sa petite voix intérieure au lieu de se conformer à la masse, à cheminer sur son propre chemin au lieu de suivre la route communément empruntée, à résister aux tentations et à la facilité.

La sagesse consiste à avoir le courage d’être parfois seul contre tous, à rester fidèle à ses convictions, à la recherche de soi et de son propre épanouissement. Ainsi faut-il savoir parfois nous affranchir des conseils.

Bouger, se remettre en cause, rester ouvert et à l’écoute. On peut juger et critiquer sans cesse les gens qui nous entourent et se retrouver rapidement seul.

Comme on peut aussi tenter de les comprendre et faire ce qu’on peut pour les accepter et leur venir en aide. Changer d’opinion pour évoluer dans sa vision du monde, sans pour cela abandonner ses valeurs ou renier les siens. Prendre position par rapport aux choses qui sont vraiment importantes à nos yeux, en assouplissant nos critères. Oser dire la vérité, ce que l’on pense, ce que l’on croit, en restant de bonne foi. S’affirmer en douceur, ne mépriser ni les plus simples, ni ceux qui raisonnent différemment.

Il n’y a pas de vérité unique. Le monde est multiple, riche de ses différences. Chacun a raison et tout le monde a sa raison.

Si nous accueillons les obstacles avec confiance et sérénité, au lieu de les appréhender comme des catastrophes potentielles, nous pourrons mieux les analyser et les surmonter. Les choses que l’on jugeait impossibles, les objectifs que l’on croyait inatteignables, l’ont été jusqu’à ce que quelqu’un de plus obstiné, de plus audacieux, de plus déterminé, réalise ce que l’on pensait irréalisable.

Rien n’est plus mouvant que les frontières du possible, et qui ne tente rien… Appréhendons les difficultés, les épreuves, les échecs, comme autant de chances de nous dépasser et d’en tirer une leçon positive. Cherchons dans ces infortunes passagères le plaisir d’en venir à bout et lançons-nous le défi d’y parvenir. Nous sommes plus grands que les obstacles que la vie dresse sur notre parcours.

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