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Aujourd'hui, nous fêtons St Claude. Alors permettez-moi de souhaiter une bonne fête à celle qui m'a donné la vie, ma chère maman. Mais je vous parlerai d'un jésuite, le bienheureux Claude de la Colombière. Après avoir étudié à Lyon, il fut envoyé en 1675 à Paray le Monial. C'est là qu'il rencontra à plusieurs reprises Marguerite-Marie Alacoque, qui vit le Christ lui apparaître avec son cœur brûlant d'amour pour tous les hommes. Alors que la plupart des sœurs de sa communauté la raillaient et la traitaient de visionnaire, le Père Claude de la Colombière, qu'elle avait choisi comme directeur spirituel, fut rapidement convaincu de l'équilibre et de la sainteté de cette religieuse, au douloureux passé d'orpheline. Et c'est lui qui permit la propagation du culte du Sacré Cœur.
Et si la première caractéristique d'un saint, c'est de savoir révéler la sainteté de l'autre ... un peu comme Don Bosco le fit pour Dominique Savio.

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«Il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les localités où lui-même devait aller.» (Lc 10, 1-9) Il s’agit de précéder la venue du Christ : aucun d’entre nous ne peut avoir la prétention de faire rencontrer Christ : c’est le travail de l’Esprit. Notre mission se limite à rendre cette rencontre possible.

«Dans toute ville où vous entrerez, mangez ce qu’on vous offrira.» Annoncer la Bonne Nouvelle, c’est d’abord savoir mettre l’autre en situation de donner. Si notre Eglise n’est pas intimement convaincue qu’elle a à recevoir des jeunes d’aujourd’hui, ne nous étonnons pas alors qu’elle ait quelque mal à ouvrir de nouveaux chemins d’évangélisation.

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Les chrétiens sont appelés à vivre le geste d'imposition des cendres. Il ne s'agit pas d'un geste morbide. Bien au contraire : en se rappelant sa condition de mortel, l'homme est invité à miser sa vie sur ce qui n'est pas altéré par la mort, à savoir l'amour.Il découvre alors que l'important, ce n 'est pas ce qu'il a, mais ce qu'il donne et reçoit ; non pas ce qu'il possède, mais ce qu'il échange.

Celui qui mise sur ce qu'il possède, construit un bonheur qui ne franchit pas le cap de la mort : le jour où il quitte la terre, il n'emportera pas ses biens au paradis. Mais celui qui construit son bonheur à partir des relations d'amour qu'il tisse peut se laisser traverser par l'espérance pascale. Marcher vers Pâques, c'est se rappeler cela.

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Les jeunes se montrent rétifs face aux modes traditionnels de transmission de la foi. Il nous faut être capables, à la manière de Don Bosco, d'aller les rejoindre au cœur de leur manière de vivre. Il ne s'agit pas de renier l'héritage, mais de refuser de s'accrocher à la tradition, en se crispant dans le refus obstiné de toute innovation ou rénovation, qu'elle soit doctrinale, liturgique ou institutionnelle.

Le reproche effectué par Jésus, dans l'Evangile (Mc 7, 1-13) reste d'actualité : « Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes. » Et n'oublions pas que le commandement de Dieu, c'est d'aimer ce monde dans lequel grandissent les jeunes d'aujourd'hui.

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Lorsque Marie se manifeste, ce n'est pas dans la basilique de Rome, non, c'est dans une humble grotte près du Gave de Pau. Ce n'est pas auprès d'un archevêque, non, c'est auprès d'une adolescente, issue d'une famille miséreuse de Lourdes : la petite Bernadette. C'est elle que Marie choisit comme témoin de ses apparitions durant l'année 1858, sa rencontre avec la Belle Dame a changé sa vie. Forte de cette confiance que Marie plaça en elle, elle fit face à tous les interrogatoires sans revenir sur ses affirmations. « Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire, » disait-elle avec culot au curé de Lourdes qui mettait en doute ses paroles. Merveilleuse synthèse de la mission des témoins !

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Ce dimanche, je célèbre une messe, animée par les Petits Chanteurs d'Asnières à l'intention de Jean Amoureux, fondateur de cette chorale. Jean, ingénieur, laissa tomber une vie professionnelle prometteuse, pour se consacrer à la musique et aux enfants. Il fonda en 1946 cette chorale, qui connut ses heures de gloire. Ils vendirent des millions de disques.

Ayant rejoint le groupe en 1972, alors qu'il cherchait un animateur diplômé, je me rends compte aujourd'hui combien Jean m'a appris dans le domaine de l'éducation : cette patience avec laquelle il permettait à chaque enfant de se dépasser pour atteindre le meilleur, cet enthousiasme avec lequel il convainquait les plus grands de se mettre au service des plus jeunes. Trois ans après son décès, sa mémoire est toujours vivante !

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Nous connaissons la question de Pierre à Jésus : « Combien de fois dois-je pardonner ? ». Le pardon est difficile, mais le refus de pardonner est une impasse. Gandhi disait à ses compatriotes souvent humiliés par les colonisateurs anglais : « Œil pour œil finira par rendre le monde aveugle ». Humainement, seul le pardon peut apporter la paix, à la fois à celui qui le donne, et aussi à celui qui le reçoit. Ce qui peut apparaître comme une faiblesse, un renoncement, une lâcheté, est au contraire un acte fort de fraternité. Et pourquoi ? Parce que quelqu'un m'a déjà pardonné. Alors ne dois-je pas, moi aussi, faire preuve de patience et de compréhension avec l'autre ? Sept fois ou soixante-dix fois sept fois, peu importe ; car l'amour est gratuit et se multiplie.

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Nous avons tous une sorte d'instinct à nous approprier les lieux que nous habitons. Nous aménageons, nous organisons. Surtout, nous ouvrons plus ou moins nos portes et nos fenêtres. Nous gérons la distance avec les autres, nous préservons des espaces. Tel est l'humain : la frontière se partage avec un voisin, nous ne pouvons pas vivre dans l'ignorance les uns des autres. Nous mettons en place des conventions d'usage et de respect. Mais si nous oublions que nous sommes de passage, et donc invités plus que propriétaires, nous risquons de nous accrocher à du fragile et de l'accessoire. Les murs que nous bâtissons crouleront un jour. Notre maison, c'est la terre. Dieu lui-même nous la donne pour que nous l'habitions tout entière et tous ensemble. Non pas séparés mais solidaires.

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La Bible raconte comment le prophète Elie, qui cherchait à voir Dieu, a compris qu'il n'était pas dans les vents puissants, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu dévorant, mais bien plutôt dans le bruit d'une brise légère. Tel est le niveau d'intervention que l'on doit avoir lorsqu'il s'agit d'annoncer la Bonne Nouvelle : le bruit d'une brise légère.
Rien ne sert d'en rajouter, de multiplier les effets ou de chercher à surprendre à tout prix. La Bonne Nouvelle comporte en elle-même sa propre force d'action, surprenante et paradoxale : la douceur est sa force ; le silence est sa voix. Bien sûr, elle a sa propre violence, mais, parce qu'elle émane du Dieu d'amour, elle la met au service d'un délicat accompagnement de chacun, pourvu qu'il se laisse toucher.

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