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Avec l’Eucharistie, la Réconciliation est, chez Don Bosco, un pilier de la vie de foi. Après la rupture d’Alliance, on peut toujours revenir à Dieu. Dans la vie du groupe, il y a aussi des ruptures dans la confiance. Mais il est toujours possible de renouer les liens. Demander pardon, donner son pardon, c’est la condition pour la survie du groupe. La lecture chrétienne rejoint ici l’expérience humaine : c’est la réconciliation qui brise le cercle de la violence réelle ou symbolique. Et, loin de s’abaisser, l’homme s’humanise.

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La relation salésienne s’établit en grande partie par une présence avec les jeunes, effectivement, sur les lieux de vie. La cour de récréation, les foyers, les salles de jeux, la rue, le quartier, le stade représentent des lieux pour se brancher. L’éducateur partage la vie et les intérêts des jeunes. Dans la mesure du possible, il aime ce que les jeunes aiment.

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Don Bosco l’appelle « Raison » : c’est le caractère raisonnable de la communication entre le jeune et celui qui l’éduque. L’éducateur brutal dit : « Tu dois faire cela parce que c’est comme ça. Point final. » L’éducateur selon Don Bosco rend raison, s’appuie sur les capacités de l’enfant de comprendre où se trouve son bien véritable. Il ne s’impose pas. C’est le bien et le vrai qui s’imposent...

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C’est en groupe qu’un jeune apprend à se connaître : dans la confrontation des idées et le dialogue, la stimulation réciproque. En découvrant qu’il est en accord avec l’un et en désaccord avec l’autre, il affine sa pensée et apprend à argumenter sa position. Le groupe est aussi un lieu d’apprentissage des règles : vivre avec d’autres oblige à prendre conscience des droits et des devoirs qui rendent possible la vie en collectivité. Dans le groupe, on apprend aussi l’enrichissement que peut apporter la différence.

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Une des choses les plus compliquées. Il ne suffit pas de se nourrir et d’attendre que ça se passe. Grandir, ça oblige à changer. Et changer, c’est devenir différent, comme un autre qu’on n’aimera peut-être pas.

Et devenir différent, c’est aussi changer le regard des autres sur soi. C’est pourquoi beaucoup aimeraient rester enfant. La tendance des hommes à régresser dès que l’occasion se présente suffit à nous le prouver. Toute la difficulté consiste à accepter que grandir, c’est devenir ce qu’on est appelé à être.

Mais tout de même, quelle affaire !

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Dans un groupe de musique, on entend d’abord la basse. Avec ses notes, elle aide les membres du groupe à se repérer, à jouer ensemble, puis elle se fond dans la masse quand les autres instruments arrivent. De la même façon, Dieu nous aide à nous repérer tout en se fondant dans notre vie quotidienne. 

La batterie, elle, sait se faire entendre quand il le faut. Au son de la grosse caisse, le public tape des mains. Dieu aussi sait se faire entendre et nous aider à savoir comment agir chaque jour.

Le pad (un son long, planant), avec ses nappes de violons, donne de la hauteur mais aussi de la profondeur au chant comme peuvent le faire la méditation ou la prière. 

La guitare électrique est, souvent, discrète. Il faut tendre l’oreille pour entendre ses notes. De même, parfois, il faut savoir tendre l’oreille pour percevoir la présence de Dieu dans nos vies. 

Enfin, la guitare : seule, elle est capable de jouer et d’animer. Dieu, de la même façon, est toujours là avec nous, et même lorsque l’on se sent seul, il continue à jouer.

Et toi ? Ton groupe de musique est-il au complet ? 

Écouter : Give Me Faith

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La musique est entrée dans ma vie assez tôt. Un violoncelle calé entre mes jambes à 4 ans, je ne comprenais pas trop l’objectif de tout ça. Ce n’était que des devoirs en plus pour moi. Et puis j’ai découvert le chant et m’a facilité à sortir les sons qu’il fallait. Je n’ai pas complètement lâché le violoncelle mais le chant s’avère être ce qui me remplit le plus. Oui car quand je chante je suis pleine. Pleine d’amour et de joie. Je souris dès que la voix de mon amie s’élève et que la mienne est prête à l’accompagner. Je souris en pensant à ce jour au Campobosco où on a vécu ce que j’appelle un orgasme musical. Le sourire aux lèvres on avait des frissons partout. La joie nous inondait. Alors je ne sais toujours pas si Dieu existe et s’il veut mon bien. Mais le chant est là pour me rappeler à chaque fois que je suis heureuse.

ÉcouterOceans Acoustic - Hillsong UNITED

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La musique c’est ma vie, c’est mon opium, c’est mon lien privilégié avec Dieu et avec les autres. J’adore chanter et partager des moments musicaux. Je peux être touchée à n’importe quel moment et à chaque fois que cela me conduit vers Dieu. Je peux avoir de l’émotion en interprétant moi-même ou juste en écoutant. Pas plus tard que mardi dernier, j’ai été émue aux larmes en écoutant l’hymne des JMJ 2002 à Toronto ! Je me suis immédiatement sentie en communion avec Dieu, avec tous les jeunes et puis avec le monde entier.

ÉcouterLumière du monde

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Lorsque je joue une musique qui me touche avec mon violon, j’éprouve un besoin d’exprimer mes sentiments, et je m’émeus par le son. Parfois, lorsque la musique est trop belle, je verse une larme pendant que je joue. Cela m’arrive également quand j’en écoute. Elle est pour moi un moyen d’expression universel presque magique permettant de comprendre une personne mieux que par les mots. On compatit, se réjouit avec l’autre, c’est vraiment merveilleux. Alors, bien que je sois peu pratiquant, si Dieu est à l’origine de tout cela, je lui en suis éternellement reconnaissant. Mon professeur de violon au conservatoire, ancien moine franciscain, m’aide à développer mon chant intérieur et à adopter une optique de don de soi à chaque fois que je fais résonner mon violon et je dois dire que sa pédagogie me fait un bien fou.

Écouter : Nathan (auteur de ce mot du jour) au violon

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