mon enfant en internat 001 Dans le réseau Don Bosco, 4000 jeunes étudient, vivent et dorment dans leur établissement scolaire. Pourquoi choisissent-ils l’internat ? Réponses.

 

La distance domicile-lycée, le choix de l’indépendance, une situation familiale compliquée ou tout simplement des horaires scolaires et une charge de travail qui y obligent : les raisons pour choisir l’internat sont diverses, variées. Elles dépassent largement la distinction rural/urbain que l’on peut faire parfois.

En internat en lycée agricole

Clovis, élève en terminale, au lycée agricole de Ressins (Loire), n'avait pas le choix : « J'habite loin. Je suis venu parce que je savais que c'était une bonne école. »

Mais pour d’autres, la distance n’est pas l’argument principal. Ainsi, à Ressins Margot indique : « Je pourrais rentrer tous les soirs chez moi, mais je voulais vraiment aller en internat pour avoir de bonnes conditions de travail, bénéficier de l'entraide scolaire qui est organisée. Et puis, il y a toutes les animations, le soir, qui sont vraiment super et on apprend à se débrouiller seul. »

Suivre des formations que l’on ne trouve pas chez soi

Les choix sont parfois liés à la formation choisie. Ainsi, à la Fondation Don Bosco de Nice, sont accueillis de jeunes sportifs et de jeunes artistes, avec des demandes très spécifiques : « Certains veulent rejoindre un pôle espoir dans le domaine du cyclisme ou de la natation – car la piscine olympique est en face. Nous avons aussi un partenariat avec le Conservatoire de Danse de région. Ces jeunes constituent la grosse majorité de la population de l’internat de Nice. » En conséquence, « certains jeunes rentrent de l’entrainement à 22h, d’autres partent nager à 6h du matin. » Une spécificité qui impacte la vie de l’internat : même les repas du soir ne sont pas pris en commun. « Il a fallu étendre la plage de restauration, pour que les jeunes qui rentrent tard soient accueillis convenablement », explique Bernard Chastang, directeur de l’institution. 

« J'ai découvert la vie en autonomie. C’est à nous de nous débrouiller »

Trouver l’apaisement, une ambiance de travail

mon enfant en internat 002 Au cœur de la ville de Lyon, l’internat du lycée professionnel Don Bosco accueille soixante-trois jeunes filles. Pour sœur Virginie Mérel, sœur salésienne de Don Bosco et responsable de l’internat, ce lieu est d’abord une maison stable pour ces jeunes. « Certaines de nos pensionnaires peuvent choisir l’internat parce qu’il y a des difficultés dans leur famille : révoltes classiques d’adolescentes mais aussi parfois parents en détresse. Pour certaines, suite aux divorces et remariages de leurs parents, elles recherchent un peu de stabilité ». « Ici, c’est une petite structure, comme une famille. On s’entend bien avec à peu près tout le monde, on se connaît toutes » reconnait d’ailleurs Justine, en 1è ASSP. « Certes, on est internes parce qu’on habite trop loin de Lyon, dans une région mal desservie par les moyens de transport en commun, mais on est contentes parce qu’à l’internat, on vit des choses qu’on ne vivrait pas autrement. »

La joie de vivre quelque chose de différent, c’est ce que soulignent tous les témoignages de jeunes qui vivent la semaine dans l’un des vingt internats du réseau Don Bosco.

 

« Nous avons pris conscience que le cordon ombilical venait d’être coupé »

 

 Paroles de jeunes

Justine (Lyon Don Bosco) : « C’est une petite structure, comme une famille. On s’entend bien avec à peu près tout le monde, on se connaît toutes. L’internat nous fait créer des liens entre nous qui seront sûrement durables. Quand on est avec nos amies, le temps passe vite. Il y a plein de bons moments. Ici, il y a vraiment l’esprit de Don Bosco : le jeu est très présent. C’est très sympa. »

Félix (Ressins) : « J'ai découvert la vie en autonomie. On n'a plus les parents sur le dos. C'est à nous de nous débrouiller. C'est bien, d'autant plus qu'avec une bande de potes, c'est encore mieux. Je suis autant content de rentrer le vendredi chez moi que de repartir à Ressins le lundi matin. »

Margot (Ressins) : « Ce qui est très surprenant à Ressins, c'est qu'on puisse circuler dans l'établissement le soir. Ce n'est pas le cas partout. Et encore, les animations en soirée, les Trèfles d'or, c'est vraiment super. »

Alexandre Davy (Pouillé) : « Les trois années d’internat m’ont permis de m’ouvrir aux autres, de renforcer les liens avec mes amis. »

Paroles de parents

Evelyne Orhan : « Mélanie était inquiète de rentrer. Plonger dans un univers inconnu, elle s'est retrouvée avec deux autres filles dans la chambre. Un bon choix. Le courant est vite passé. Au retour, mon mari et moi, nous prenions plus fortement conscience que le cordon ombilical venait d'être coupé, du pas que venait de faire Mélanie vers la quête de son indépendance. On lâche la main de son enfant pour qu'il construise sa vie. C'est une page qui se tourne. »

Pascal Meunier : « L'adaptation à l'internat a été et demeure difficile. Ce n'est pas que notre fils y soit mal, au contraire, il s'est fait rapidement des copains, parle positivement de la vie à l'internat, de ce qui s'y passe, des animations, mais il ne parvient pas à surmonter la rupture avec la famille. Le lundi matin, le départ pour l'école est toujours un moment difficile. »

Agnès Mieszczak : « Pour Simon, l'internat n'a jamais été un problème. Au contraire, dès la première semaine, il nous disait : '' J'ai l'impression d'être depuis longtemps à Ressins. '' Très à l'aise, il nous parle volontiers des activités qui se déroulent, des Trèfles d'or, du foyer des élèves… Pour Helena, sa sœur, plus secrète et introvertie, l'installation avait été plus difficile. Mais sa passion pour les chevaux a eu raison de ses appréhensions. Le premier trimestre a été difficile pour Helena. Et puis, progressivement, nous l'avons vue s'ouvrir aux autres, et prendre son avenir en main. »

 

 


Lourdes 2019

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Mot du jour

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Le rire est le propre de l’homme. On pourrait parodier en disant qu’il est le propre des jeunes. En fait, pour eux, ce sont les petits riens, voire les bêtises, qui prêtent à rire. Et, bien sûr, la plus part du temps, ce sont des moments vécus en bande.

Par tempérament ou pour cacher sa timidité les jeunes aiment rire. Pour Hugo « Ça redonne de l’énergie, c’est comme du sucre. » Ils ne font pas allusion à de grands comiques que l’on peut entendre sur les médias mais, c’est bien dans des moments passés entre eux que se partagent d’abord les rires. Et, pour en souligner l’importance, Hugo de conclure. « Une semaine sans rigoler, je suis pas bien. »

Question : Veillons-nous à ce que le rire soit un moment important de partage dans nos familles ?

Voir le 8è épisode de la saison 2 : Qu’est-ce qui te fait rire ?

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