couverture livre internat Le réseau des Maisons Don Bosco a mis en place, il y a quelques années, un groupe de travail et de recherche sur l’internat d’où est sorti un livre, « L’internat, une école de vie pour tous ? » Il s’intéresse à une œuvre salésienne, celle de l’internat de Remouchamps en Belgique, dans la région de Liège.

 

Quentin Willems, directeur de l’internat de Rémouchamp, développe dans ce livre la pédagogie héritée de Don Bosco : « Pas d’éducation sans confiance et pas de confiance sans juste distance et sans structure ». Comment cela se vit-il à l’internat de Rémouchamps ? Quentin Willems et Jean-Marie Petitclerc développent cette question dans ce livre : « L’internat, une école de vie pour tous ».

« Pas de confiance sans juste distance et sans structure », rappelle Quentin Willems. C’est dans le respect mutuel, entre jeunes et éducateurs, que se développe la relation à l’internat. Ici, on veille au quotidien, à ne pas trop être dans la structure, dans la rigidité, car on en perdrait alors son « âme », ni non plus à ne pas tomber dans le piège d’une relation de dialogue de copain-copain, de la concession en permanence, car alors il n’y a plus de relation éducative qui construise le jeune.

En s’appuyant sur son expérience du Valdocco, le Père Jean-Marie développe les quatre points, issus de l’article 40 des constitutions des Salésiens de Don Bosco.

 

L’internat salésien est :

  • un lieu, une maison, qui accueille où le jeune est regardé avec bienveillance, écouté et respecté par des éducateurs compétents.
  • un lieu d’animation où le jeune peut s’amuser tout en prenant des responsabilités propres à son âge.
  • un lieu où le jeune est soutenu, accompagné dans sa formation, tant scolaire qu’humaine ; où il peut développer tous ses talents créatifs et ainsi grandir pleinement.
  • un lieu où chaque jeune peut trouver un accompagnement personnalisé, une écoute attentive et où toutes les questions sur son propre questionnement du sens de la vie peuvent être posées, entendues.

 

Pour acheter le livre

Aux Éditions Don Bosco : « L’internat, une école de vie pour tous » par Jean-Marie Petitclerc.


Mot du jour

Le nom est la dernière chose qui nous reste quand les parents ne sont plus là. C’est un lien qui atteste de notre humanité engendrée. Le nom nous inscrit dans une histoire, dans une filiation, dans une famille. Le nom ne nous appartient pas vraiment : il se transmet. Il constitue aussi une part de notre identité sociale : avec lui, nous sommes d’un peuple. L’engouement actuel pour la généalogie nous prouve l’importance vitale du nom et de ce qu’il représente.

Etre appelé par son nom, c’est être reconnu et rejoint dans son humanité. Quand Dieu appelle, il le fait à l’aide du nom, car chacun est unique. En nommant leurs enfants, les parents prennent soin de choisir un prénom qui ait du sens. On voit bien quelles difficultés personnelles peut vivre un enfant ou un adolescent qui n’aurait plus la possibilité de se référer à une filiation pour tisser les liens de son histoire. Pour aller de l’avant, chacun a besoin de savoir d’où il vient. Le nom est une pièce essentielle de cette origine.

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