charles jean 180De découverte en découverte, Charles-Jean, 22 ans, construit son parcours d'animateur-éducateur. Le Campobosco, le Valdocco de Lyon, le Bafa salésien... Il est passé par de nombreuses étapes salésiennes. Aujourd'hui son but est de réussir les concours d'éducateur et d'animateur spécialisé. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Les premières fois que j'ai fait de l'animation, c'était en 3ème année scout où ayant le rôle « d'entraineur », j'ai dû organiser plusieurs animations pour la troupe. C'est depuis cette année que j'ai pris conscience que je prenais du plaisir à être animateur. Depuis, le scoutisme est resté pour moi un idéal de vie à mener pour soi mais surtout pour les autres. J'y ai saisi toute l'importance de m'engager pour les plus jeunes, de m'engager tout court.

 

 

Et puis est venu le Valdocco de Lyon. D'abord par un stage de découverte d'une semaine lors de ma seconde, puis l'année suivante par une année de bénévolat achevée par un second stage d'une semaine. A côté de ça, j'ai eu la chance de connaître les Salésiens, religieux tournés vers la jeunesse. En plus de retrouver un sens à ma spiritualité, j'y ai trouvé aussi un autre moyen d'animer basé essentiellement sur l'affection et la confiance car comme le disait Don Bosco, « sans affection pas de confiance, et sans confiance pas d'éducation ».


Je suis depuis assez engagé dans le réseau salésien : au sein de ma paroisse, dans le Mouvement Salésien des Jeunes, réseau d'animateurs et de grands jeunes, ou encore le Campobosco.

 

Ces expériences m'ont donné alors l'envie d'être plus formé pour ce travail avec des jeunes. J'ai donc passé mon BAFA avec les salésiens (avec qui je suis particulièrement impliqué au sein de ma paroisse) que j'ai validé sur une année avec le Valdocco où j'ai vraiment créé un lien avec les jeunes des cités. Avec eux, nous faisions des sorties, des animations de rue et du soutien scolaire. J'ai achevé cette formation avec les scouts, le Bafa représentant finalement assez bien mon « cursus animatif ». Mais plus que d'être simplement animateur, ces expériences m'ont fait entrevoir le coté éducatif de ces animations qui est au final, le but à atteindre. Souhaitant encore plus approfondir ce chemin éducatif, j'ai arrêté mes études d'histoire pour me lancer dans un service civique au Valdocco afin de préparer au mieux mes concours d'éducateur spécialisé et de moniteur éducateur que je passe en ce moment."

 

Charles-Jean Lacroix

18 juillet 2013


Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Don Bosco Aujourd'hui pour la transmission de l'actualité salésienne. Elles sont conservées pendant 5 ans et sont destinées à la promotion des activités de la famille salésienne. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Salésiens de Don Bosco, 393 bis rue des Pyrénées, 75020 PARIS, France

j offre une messe
Défi Citoyenneté 2025

Campobosco
temoignages
Livre Le systeme preventif p

Multimédia

Florian Boucansaud, ex-footballeur pro
C’est quoi le bonheur ?
Voir l'article

Mgr Cristobal Lopez, archévêque de Rabat,
Aux jeunes et aux parents
Voir l'article

P. Xavier de Verchère, salésien et scout
"Sur la jeunesse"
Lire l'article

Toutes les vidéos sur la chaîne DBA...

  • Société

    • Un petit traité d’éducation à la paix : « La première fois que quelqu’un m’a souri »

      La premiere fois que quelqu un m a sourri couv La paix, n’est-ce qu’un joli mot, un concept noble, voire un idéal chimérique ? Absolument pas, écrit Jean-Marie Petitclerc, salesien de Don Bosco, dans un livre d’entretien qui vient d’être édité aux éditions des Scouts et Guides de France. La paix est « une tâche à effectuer », une construction de chaque jour. Voilà le rôle de l’éducateur : apprendre aux jeunes à bâtir un projet commun de paix dans toutes leurs actions et dans tous les domaines de leur vie.

      Lire la suite

    • Après la rentrée… mon fils n’a pas d’amis 

      question education amitie 01 « Quand notre fils n’a pas été invité à l’anniversaire où la majorité des enfants de la classe sont invités, on commence à s’inquiéter ». Que dire à l’enfant qui se sent exclu ? « Tu dois être gentil »... « tu devrais inviter untel mercredi et aller au cinéma ». « Il faut, tu dois... » Cela va mal avec l’amitié. Car il faudrait en avoir envie. Mais comment donner du désir ? « Vas-y ! Dépasse un peu ta timidité ». Ce n'est pas évident non plus : « Je ne vois pas l’intérêt. Je préfère rester avec vous. »

      Lire la suite

    • Question d'éducation : Etre gentil, pas facile à vivre ?

      Gentilesse Serdu 1 Apprendre la gentillesse à ses enfants, n’est-ce pas les envoyer comme des agneaux au milieu des loups ? La méchanceté est bien présente dans notre monde compétitif et dur où tous les coups semblent recommandables. Faut-il alors leur appendre le calcul, la recherche de son intérêt « bien compris » ? La réponse estnclaire : inutile d’en rajouter !

      Lire la suite

    • Quelle présence dans la cour virtuelle des réseaux sociaux ?

      cour viturelle et reseaux sociaux Les relations sociales se font sur la toile autant que sur le béton de la cour. Alors, allons sur les réseaux sociaux ! Mais jusqu’où ? Faut-il encourager la présence des adultes sur les réseaux ? Pourquoi faire ? Quelle présence assurer ? Est-ce une bonne - ou fausse - bonne idée ?

      Lire la suite