Sophie 180Dés 18 ans, j'allais enfin pouvoir choisir moi-même ma vie. Commencer par une année de volontariat avec le Vidès, en Argentine, c'était une mise en route. Le VIDÈS m'a ouvert les portes d'un avenir qui me passionne et me semble juste. Ce projet avait du sens pour plusieurs raisons : c'était un projet d'éducation réciproque, un partage d'expériences plus que de l'enseignement pur et dur,... mais aussi parce que cela me plongeait dans l'inconnu. Et ça, l'Inconnu avec un grand « i », c'était mon rêve d'adolescente !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce choix était un peu bizarre (« vivre avec des religieuses ! »), un peu effrayant (ne connaître ni les gens, ni la langue) ! Mes premières peurs se sont dissipées : je me suis retrouvée dans une véritable famille, entourée de sœurs qui baignaient dans un humour, une passion de la vie que je peux aujourd'hui reconnaître chez toute salésienne du monde. J'ai vécu dans un pays chaleureux et accueillant où la différence offerte est plus importante que celle qui sépare.



Sophie 2 355Le partage entre cultures est l'un des plus beaux partages.Quelle joie de constater qu'une si grande famille puisse partager autant de valeurs et de « richesses » aux quatre coins du monde...

Mon volontariat en Argentine m'a appris une quantité inimaginable de choses, tant sur le plan spirituel que social. Il m'a également ouvert les yeux sur une réalité si différente.

 

Là bas, la scolarité est un cadeau, les enseignants sont des héros. L'injustice est difficile à combattre. L'être humain est sans cesse attiré par des voies faciles et égoïstes.  Cela m'a appris que la simplicité permet à l'imagination de faire ses preuves.

 

 

 

 

 

 


Après le volontariat, mes études en Droits de l'Homme


Je poursuis mes études pour un Master complémentaire en droits de l'homme. L'idée est de m'ancrer dans un domaine qui pourrait bien être celui d'une vie... Avec une réflexion sur le terme « droits de l'homme » et ses implications au sein de la communauté internationale mais aussi avec des études juridiques, concrètes et actuelles, ce Master sera, enfin ! agrémenté d'une formation en coopération au développement.

 

 

Un témoignage
d'une volontaire ?

 

 

Vous souhaitez recevoir un témoignage dans votre établissement ? N'hésitez pas à contacter le V.I.D.È.S. Sœur Marie-Bé pour la France ou Soeur Bénédicte pour la Belgique, responsables de l'accompagnement des jeunes volontaires en France, qui vous mettra en lien avec un jeune de votre région. 

 

La proposition du V.I.D.È.S.

 


Mes motivations sont claires, réfléchies, mûries, et basées sur mon expérience personnelle et les valeurs auxquelles les enfants d'Argentine, les Sœurs salésiennes, et le Vidès m'ont éveillée. Des valeurs qui, une fois qu'elles font surface dans une réalité aussi magnifique et savoureuse que celle de ce petit village argentin, Pedro Luro, ou celle de l'internat de Ganshoren à Bruxelles, ne peuvent être refoulées et se doivent d'être mises en avant plan.

 

Elles m'ont ouvert les portes d'un avenir qui me passionne et qui me semble juste. Je remercie le Vidès d'avoir participé à mon éveil du monde, à ma passion de l'homme, à ma fragile sensibilité, et à ma joie de vivre.

 

Propos recueillis par Sœur Bénédicte Pitti

13 février 2014

 

 

 

 

 

ELLES SONT PARTIES IL Y A UN AN... 

 

JEUNES VIDES 355Gaëlle
Je me suis engagée dans la préparation d'un master 2 Pratiques et Développement dans les pays du Sud. J'aimerais repartir à Madagascar pour un temps plus long.


Floriane
Se laisser surprendre, se laisser déranger par l'autre... par sa beauté !

Adeline
Je me suis aperçue que j'aimais les enfants, que j'aimais découvrir le différent. Je suis en questionnement face à mon avenir : reprendre des études dans l'associatif ou repartir à l'étranger ou avoir un emploi et me poser. Pour l'instant, on m'a proposé un service civique dans mon ancien lycée et j'ai accepté.

 

 

 

Propos recueillis par Sr Marie Béatrice Scherperel

 


 

 

 

 

 


Lourdes 2019

congres lourdes 2019 salesien don bosco

Toutes les informations sur le pèlerinage Lourdes 2019...

Mot du jour

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À la question : « Ce que je ne pourrais pas pardonner ? » la réponse fait quasiment l’unanimité : « la trahison ! ». Que ce soit en amitié ou en amour, c’est ce qui est pour les jeunes le plus difficilement pardonnable. « Quand tu me trahis, tu me plantes un couteau dans le dos. » nous dit Michelle

Maëva exprime bien que derrière cette immense déception de la trahison il y a la perte d’une importante valeur : la confiance. « Il n’y a pas de relation sans confiance. Une fois qu’elle est trahie, elle est très difficile à redonner. » Don Bosco a mis la confiance au cœur de son système éducatif. C’est dire son importance et la nécessité de la préserver dans la relation avec les jeunes.

Question : Les jeunes semblent nous dire que l’impardonnable est définitif. Cela pose pour nous la question de l’éducation au pardon et de sa dimension chrétienne. Voir le premier témoignage du film « Human » de Yann Arthus-Bertrand.

Voir le 4è épisode de la saison 2 : L’impardonnable ?

Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Don Bosco Aujourd'hui pour la transmission de l'actualité salésienne. Elles sont conservées pendant 5 ans et sont destinées à la promotion des activités de la famille salésienne. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Salésiens de Don Bosco, 393 bis rue des Pyrénées, 75020 PARIS, France

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