Première édition des Bosc’Olympiques belges du réseau DBAS : « Nous avons allumé une flamme ! »

14 mars 2026

Première édition des Bosc’Olympiques belges du réseau DBAS : « Nous avons allumé une flamme ! »

Aux Bosc’Olympiques, nous avons allumé une flamme. Une flamme portée par des internats belges du réseau DBAS (Don Bosco Action Sociale) réunis autour de jeunes de 10 à 16 ans, pour les premiers Bosc’Olympiques belges, organisés à l’internat de Don Bosco de Ganshoren. Des jeunes que la vie n’a pas toujours épargnés, parfois même très durement abîmés. Mais sur le terrain, ils ne sont pas définis que par leurs fragilités : ils deviennent des coureurs, des coéquipiers, des champions de leur propre dépassement.

Toute la journée, nous les avons vus courir leur course, mais dans un relais, personne ne court toute la distance seul. On reçoit le témoin. On court de toutes ses forces. Puis on le transmet.

Toute la journée, nous avons vu ces passages de relais invisibles : dans l’élan d’un départ, dans un encouragement crié depuis la touche, dans une main tendue après une chute, dans un regard fier devant un camarade qui se dépasse.

Dans leurs yeux devant les trophées, il y avait plus que la joie de gagner. Il y avait la découverte d’une vérité simple : « Je suis capable. » Car au fond, c’est cela notre trésor éducatif : dire à chaque jeune qu’il est un joueur précieux, rappeler à chaque jeune que le match de sa vie n’est jamais terminé, qu’il peut donner le meilleur de lui-même, qu’il peut toujours se relever, qu’il peut compter sur les autres. Et que les autres peuvent compter sur lui. Qu’il peut devenir, à son tour, un encouragement pour quelqu’un.


Et autour d’eux, des éducateurs qui tiennent la piste.
Qui accompagnent chaque foulée, parfois discrètement, parfois bruyamment, mais toujours fidèlement. Qui donnent de leur temps, de leur patience et de leur cœur pour que ces jeunes avancent un peu plus loin. Quelle joie. Quelle émotion. Quelle fierté.

Merci à chaque personne qui a permis que sur cette piste de course, chacun ait pu faire un pas de plus vers la ligne d’arrivée de sa propre confiance en soi et en l’autre, et qui sait, dans le Tout-Autre aussi ?

Anne-Flore MAGNAN

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