Les enfants de la Providence à Paris célèbrent Don Bosco

14 février 2019 à 1:34

Les enfants de la Providence à Paris célèbrent Don Bosco

C’était le 31 janvier dernier. Pour fêter la Saint Jean Bosco, les enfants de l’école de la Providence ont vécu des animations au sein de leur établissement et à la paroisse Saint-Jean-Bosco. 9 mots-clés ont donné sens à cette fête.

 

« Joie, Charité, Communion, Amour, Paix, Douceur, Confiance, Espérance, Communion », des mots écrits sur nos étoiles le jour de l’épiphanie, guides vers le Seigneur ; des mots pour devenir plus proche de Don Bosco, se mettre dans ses pas.

Commémorer la mort de Saint Jean Bosco, c’est avant toute chose être joyeux, faire la fête ! Quoi de mieux, que jouer, se déguiser, aller à sa rencontre en mimant son histoire, réfléchir à notre place dans cette histoire….

D’un « times up » adapté

Nous avons joué au Times Up avec des cartes plus en lien avec les salésiens : faire deviner les métiers de Don Bosco, ses compagnons, des lieux… pas si facile, mais de beaux fous rires… Louise et Charles-Antoine, volontaires du Service Civique, et Sébastien, aide maternelle et surveillant ont animé ces ateliers, chrono en main, encourageant les moins téméraires à se lancer !

De l’enfance de Jean Bosco mimé

Le Père Pierre Verger, Sœur Claire et Françoise ont fait mimer aux élèves le rêve de Don Bosco. Les enfants étaient déguisés en Belle dame, Don Bosco enfant (casquette vissée sur la tête), des jeunes turbulents (une réelle facilité à « jouer à la bagarre » ! ), des animaux sauvages (plutôt exotiques !  Picatchou ou Licorne – Vive les kigurumis, sorte de pyjama-combinaison dont raffolent les jeunes) !

En partageant sur des mots-clés

Le Père Pierre et deux enseignantes, Valérie et Soizick, ont fait réfléchir les enfants sur les 9 mots clés-sources. Quelle fierté de voir ensuite, leurs belles réalisations, exposées dans l’église Saint-Jean-Bosco, et de pouvoir partager leurs réflexions avec leur camarade. « Pour représenter l’Amitié, on a choisi de dessiner deux mains avec le signe de l’infini au milieu, mais le lien de ce fil est fragile, il faut faire attention… ».

Oeuvres salésiennes