Sœur Anne-Flore choisie pour incarner l’espérance dans La Croix

3 avril 2021 à 10:00

Sœur Anne-Flore choisie pour incarner l’espérance dans La Croix

Pour la Semaine sainte 2021, dans un climat de lassitude et de morosité après plus d’un an de lutte contre la pandémie, le quotidien La Croix a fait le choix de proposer le portrait de trois femmes qui défendent l’espérance vaille que vaille. Parmi elles, sœur Anne-Flore Magnan, 33 ans, salésienne de Don Bosco, éducatrice de jeunes dans le quartier populaire de Lille-Sud.

Sous le titre « Anne-Flore, grande sœur à Lille-Sud », la journaliste, Fanny Magdelaine, revient sur le parcours de vie de sœur Anne-Flore avant d’évoquer son travail d’accompagnement des jeunes au sein du Valdocco.

« Plus jeune, Anne-Flore était parfois triste et souvent révoltée. Avant de découvrir Dieu : « Je portais cette espérance sans l’appeler Dieu… » Elle rejoint des copains à l’aumônerie de son collège parisien, pour jouer au basket. Et découvre un endroit convivial et un prêtre diocésain dont elle apprécie les qualités d’éducateur : « Il n’était pas salésien mais aimait Jean Bosco ! » Lors d’un camp de ski, l’adolescente fait une expérience décisive lors d’une nuit d’adoration : « Dieu a choisi pour moi la pédagogie de l’incarnation. », écrit la journaliste.

Comme Jean Bosco, Anne-Flore s’est sentie appelée à vivre la rencontre avec les jeunes. En devenant éducatrice, et en suivant sa méthode préventive. « En parallèle de ses études, poursuit l’article, Anne-Flore se rapproche des sœurs salésiennes : « J’avais une image plutôt négative de la vie religieuse féminine mais à Lyon, j’ai découvert une communauté de sœurs de tous pays et de tous âges, et devant leur amour fraternel, j’ai éprouvé la joie profonde de quelque chose que je sentais bon pour moi… »

Au Valdocco de Lille, Anne-Flore côtoie 150 enfants et leurs familles, souvent en situation précaire. « En attendant d’organiser à nouveau des sorties dans ce quartier dont les familles ont du mal à sortir, on propose des activités sportives ou manuelles, des tournois de jeux vidéo aussi (…) C’est tout l’enjeu de l’éducation populaire : les adolescents, pourtant tellement connectés, n’ont jamais été aussi seuls. », explique sœur Anne-Flore.

 

Pour lire l’ensemble de cet article, qui occupe une page dans l’édition du jeudi 1er avril 2021 du quotidien, cliquer ici.

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