Avenir des jeunes, égalité femmes-femmes, engagement des religieuses, éducation… : six mois après son départ, Mère Yvonne Reungoat vient nous interpeller

22 mai 2022

Avenir des jeunes, égalité femmes-femmes, engagement des religieuses, éducation… : six mois après son départ, Mère Yvonne Reungoat vient nous interpeller

Depuis 150 ans, à la suite de Marie-Dominique Mazzarello, toutes les supérieures générales de la congrégation des soeurs salésiennes de Don Bosco ont été… italiennes. Toutes ? Non, une Française a rempli cette mission, durant 13 années, jusqu’en novembre 2021. Mère Yvonne Reungoat a parcouru le monde, s’est adressé à des milliers de jeunes, échangé avec des centaines d’éducateurs. En ce mois de mai, mois de Marie, en cette année des 150 ans de la fondation de l’institut des soeurs salésiennes, elle vient nous interpeller. Sans détour, avec passion. Fidèle à elle-même.

 

DBA : L’institut a 150 ans en 2022. Quand on regarde la vie de Marie-Dominique, on est vraiment par le fait qu’elle était vraiment une femme de son époque. Comment expliquez-vous que ce que cette femme a imaginé, impulsé au XIXe siècle puisse encore être inspirant pour des hommes et des femmes aujourd’hui, en 2022 ?

Mère Yvonne Reungoat : Ce n’est pas tellement facile à expliquer. Je pense que c’est vrai, Marie-Dominique était vraiment une femme de son époque, marquée par son histoire, par le lieu où elle a vécu, par l’environnement, le milieu ecclésial. Mais je pense que Marie-Dominique a incarné des valeurs humaines qui traversent les générations, qui traversent les cultures aussi, et dans lesquelles tout homme et toute femme peuvent se reconnaître.

Du point de vue spirituel, Marie-Dominique s’est laissé envahir, s’est laissé prendre par l’amour de Dieu, particulièrement par Jésus présent dans l’eucharistie. Toute sa vie a été marquée par son union avec le Seigneur. Elle était une femme unifiée malgré les difficultés qu’elle a vécues, la souffrance. Une femme aimée par Dieu, aimée en famille, et une femme qui a su aimer, le Seigneur, les enfants, les jeunes, les sœurs, les personnes avec qui elle était en contact en se donnant totalement et en rayonnant la joie. Et on sait que l’amour et la joie, c’est toujours contagieux !

J’ai été très frappée durant mes 13 années comme supérieure générale, ou avant comme missionnaire en Afrique, en visitant le monde, de voir à quel point des jeunes de cultures très différentes disent qu’elles sentent que ce que Marie-Dominique a vécu, elles peuvent le vivre ! Ça c’est une expérience, je ne sais pas si elle s’explique !

Mais j’avancerai une hypothèse : Marie-Dominique était une femme simple, qui a vécu simplement, avec cohérence, sa vie humaine en famille, sa vie chrétienne en paroisse, sa vie religieuse au début de la congrégation. Une femme normale… et ça, c’est quelque chose qui touche parce que cela peut rejoindre chacun dans ce qu’il est et dans ce qu’elle est. Il n’y a pas besoin d’être quelqu’un qui sort de l’ordinaire pour se laisser toucher. C’est vrai pour des jeunes qui pensent à la vie religieuse, pour de jeunes religieux. Mais c’est vrai aussi pour tout le monde !

Je parle de sa simplicité, mais je dois aussi parler de son ouverture. Marie-Dominique était une femme ouverte, ouverte à Dieu, ouverte au monde, ouverte pour reconnaître les besoins du moment de ceux qui étaient dans le besoin. Ca, ça la rendait aussi sympathique. Elle avait le don d’aller vers les autres, de se faire proche de chaque personne.

Finalement, on retrouve en Marie-Dominique et dans la première communauté les orientations de l’Église d’aujourd’hui, que le pape François nous invite à vivre, quand il nous parle d’une église missionnaire, qui va à la rencontre des gens, et spécialement des plus pauvres, une église qui chemine en dialogue, en réciprocité, qui transmet l’Evangile dans la joie, une église qui croit dans les possibilités des jeunes et qui marchent avec eux. On le retrouve très bien en Don Bosco, on le retrouve aussi très bien en Marie-Dominique !

DBA : quand on rencontre des sœurs salésiennes, on est frappé par leur diversité, des îles Salomon à la Tunisie, des hautes sphères du Vatican aux quartiers populaires de Bruxelles ou de Lille. Cela vous réjouit-il ? Et qu’est-ce que cela dit de la difficulté à « faire congrégation », à « faire communauté » ?

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Mère Yvonne avec des sœurs salésiennes, en Belgique.

Mère Yvonne Reungoat : C’est vrai que dans l’institut, on va vraiment de Samoa (encore plus loin que les îles Salomon !) à Los Angeles, en passant par tous les continents ! L’institut est présent dans 94 pays. Ces cultures différentes, ces missions différentes, moi, je les vois comme une grande richesse, je ne les ai jamais vues comme une difficulté. Cette richesse, je la contemple continuellement ! Je n’aurais jamais assez de temps pour remercier le Seigneur pour cette grande richesse.

Cela dit, dans cette diversité, il y a une vraie unité. On la doit à l’esprit de famille qui caractérise toute la famille salésienne. C’est un don et ça aide. Après, il faut cultiver les occasions de rencontre, de dialogue, chercher à se comprendre, cela demande l’ouverture de la part de toutes, chercher à se connaître réciproquement. Moi, j’ai souvent rêvé de pouvoir admirer, depuis un avion, d’un seul coup d’œil, tout ce qui se passait dans le monde, dans l’institut, cette créativité extraordinaire, adaptée à chaque milieu. C’est une créativité incroyable, c’est un signe de la grande créativité de l’Esprit saint, et de la créativité du charisme.

Les missions différentes, c’est un enrichissement. Si une sœur qui travaille au Vatican et une sœur qui  travaille à Lille-Sud se rencontrent, dans la mesure où elles arrivent à partager ce qu’elles vivent, alors, l’une enrichit l’autre. Ce que vit l’une peut être une lumière pour l’autre. Je dis souvent que quand on se rencontre, on se trouve un peu dans la même situation que l’ONU : des personnes qui arrivent de pays différents, de cultures différentes, de langues différentes… mais la grande différence avec l’ONU, c’est que l’on arrive à se comprendre.

Voir que le charisme peut s’enraciner, peut s’incarner dans des activités très différentes, dans les pays les plus riches comme dans les pays en développement, dans des personnes de cultures très différentes, c’est un signe que c’est un don de l’Esprit et qu’il est plus grand que nous. Et ça, c’est une grande source d’espérance. D’encouragement aussi, pour le vivre et le développer.

DBA : La complémentarité entre Salésiens et Salésiennes, voilà aussi un héritage du lien fort entre Jean Bosco et Marie-Dominique. Cette complémentarité entre deux congrégations n’est-elle pas unique dans l’histoire de l‘Eglise ?

Mère Yvonne Reungoat : Je ne sais pas si c’est vraiment vraiment unique… Il y a des congrégations avec des frères, des prêtres et des sœurs, comme Cottolengo. Mais chez nous, le charisme salésien est partagé, c’est une très grande grâce. La complémentarité entre Jean Bosco et Marie-Dominique a été assez exceptionnel à l’époque pour la confiance réciproque, pour la compréhension mutuelle, pour le respect aussi réciproque. Jean Bosco a vraiment eu confiance en Marie-Do et l’a laissée faire. Et réciproquement ! Marie-Dominique a suivi Jean Bosco en mettant sa touche féminine.

A mon avis, notre grande responsabilité, c’est de continuer ensemble à développer le charisme dans ce sens-là. Nous sommes vraiment « frères et sœurs » et je crois que c’est ensemble que l’on peut continuer à mettre les couleurs comme Don Bosco disait (NDLR : « Moi j’ai fait le brouillon, vous mettrez les couleurs »), et à le faire aujourd’hui, avec ce que nous sommes, les Salésiens et les Salésiennes, en relation. On a été fondé à deux familles, dans une réciprocité de relation, et dans une même mission (on est appelé à servir les jeunes qui en ont le plus besoin) et dans l’éducation.

Je crois aussi que cette relation entre nous, salésiens et salésiennes, comme hommes et femmes, la manière de le vivre dans la réciprocité, dans la confiance, dans la collaboration pleine et entière, c’est-à-dire pensée ensemble, réalisée ensemble, vérifiée ensemble, est un signe pour l’Eglise. C’est aussi un signe pour la société. Et un signe dans la mission, car je crois que dans notre mission d’éducation, on est tous en contact avec des garçons et des filles, avec des jeunes ; et dans la manière dont nous vivons notre relation entre nous, Salésiens et Salésiennes, il y a quelque chose de ce que nous transmettons dans l’éducation, dans la construction de la société dans laquelle les hommes et les femmes sont non seulement complémentaires mais la construisent ensemble. Je le ressens comme un don, un don que l’on ne réalise pas toujours à quel point il est grand. Et aussi comme une responsabilité à transmettre aux jeunes générations.

Lors des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ), on a eu l’occasion de faire des rencontres entre les jeunes, le recteur majeur et moi-même, et c’est toujours une question qui vient : la relation entre les Salésiens et Salésiennes. Et les jeunes dans cette relation.

Et, pour les vocations, c’est important. J’ai plusieurs fois donné l’exemple d’un jeune qui était animateur dans un de nos oratoires et qui m’a confié un jour, au moment d’une rencontre que l’on faisait ensemble, qu’il avait décidé de se faire Salésien. Alors il me dit : « Je veux te le dire car maintenant, je suis sûr qu’en me faisait Salésien, j’ai vu la relation qui existe ici entre les Salésiens et les sœurs, et je suis sûr de rentrer dans une famille ». Ça, c’est quelque chose qui m’a beaucoup touchée.

DBA : Quand on parle de la place des femmes dans la société, on sait les retards dans quantité de domaines, à la tête des grandes entreprises, dans le monde politique ou dans la finance. Mais évidemment, on vise très vite les religions, souvent jugées misogynes, et notamment l’Eglise catholique. Vous qui avez passé tant d’années en responsabilité, avez-vous senti une évolution, un progrès sur cette question de la place des femmes ? Et dans quel état d’esprit êtes-vous : optimiste ? en colère ? 

Mère Yvonne Reungoat : C’est une question importante. D’une part, parce que les femmes jouent un rôle important dans l’Eglise, reconnu ou non. Si on regarde la vie de l’Eglise au niveau du terrain (parce que l’Eglise, c’est tout le monde !), les femmes ont un rôle important à partir de la famille, des communautés religieuses, sur les terrains les plus défavorisés, les plus risqués, dans des pays en paix mais aussi dans des pays où il y a de graves conflits, des guerres, dans les régions les plus pauvres… Les femmes ont un contact de proximité avec les gens, avec les plus pauvres, et particulièrement ceux qui sont plus loin de l’Eglise hiérarchique. Elles sont dans le concret, la proximité, l’écoute, le dialogue, c’est plus facile, notamment pour une personne qui pourrait se sentir éloignée de l’Eglise. L’arrivée au prêtre est souvent un deuxième pas.

Alors, qu’est-ce que je vois comme évolution ? Disons que les situations sont très différentes selon les pays. Dans certains, la misogynie est vraiment très forte.

Avec le pape François, lors du dernier chapitre général des sœurs salésiennes.

Cela dit, j’ai vu des évolutions dans l’Eglise. Le pape François a eu des paroles, mais aussi il a fait des gestes, comme la nomination de sœur Alessandra (NDLR : Alessandra Smerilli a été nommée en août 2021 à un niveau de responsabilité inédit pour une femme au sein du Vatican) et d’autres, désormais. Jusqu’en 2019, la congrégation pour la vie consacrée était composée seulement d’hommes ! En 2019, le pape y a nommé 7 supérieures femmes. En novembre, le grand chancelier de notre faculté pontificale Auxilium, à Rome, était encore le recteur majeur des salésiens. J’ai fait la demande au pape pour savoir si c’est possible qu’une Fille de Marie-Auxiliatrice soit nommée un jour grand chancelier. Pas parce qu’on avait des problèmes, mais comme signe. Le pape a accepté et a nommé comme grand chancelier la supérieure générale des FMA.

Un jour, le pape m’a aussi confié que son désir, c’était que dans tous les séminaires, il y ait des femmes qui participent à la formation. Il disait que dans son expérience personnelle, ceux qui l’avaient souvent aidé le plus dans son discernement de séminariste, c’était des femmes. De là, à ce que tout le monde pense comme ça, comme le pape, je pense que non… Mais il y a des signes, ce sont des pas. Et un pas est toujours un pas.

Ce qui est important aussi, c’est que nous, comme femme, on prenne notre place. Avec ouverture. On pourrait la prendre d’une façon fermée, d’une façon extrémiste. Mais non… on doit prendre notre place, persuadées qu’on apporte une contribution dans la construction soit de la société soit de l’Eglise.

Moi, personnellement, je suis optimiste, dans la mesure où nous-mêmes, femmes, on prend nos responsabilités et on apprend à marcher ensemble. Je le vois aussi entre Salésiens et Salésiennes.

DBA : Le 30 novembre 2021, à Rome, vous avez reçu la médaille d’officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur. Que la France, où la question des religions est souvent sujette à tensions, vous attribue une telle distinction, cela vous a-t-il surprise ? Comment l’avez-vous vécu ?

A l’ambassade de France auprès du Vatican, lors de la remise de la distinction, en décembre 2021.

Mère Yvonne Reungoat : La surprise a été totale, je l’ai appris quand j’ai regardé dans la presse, dans La Croix, par hasard, j’ai vu mon nom et je n’en croyais pas mes yeux. Ca avait déjà été le cas en 2012, quand j’avais été nommé chevalier : je ne savais pas d’où ça venait, je ne savais pas qui contacter…

Après, je ne l’attribue pas à ma personne. Ma personne est une personne particulièrement simple, je ne vois pas les mérites dans ma personne. Mais je l’ai vu comme un signe intéressant car en France les relations entre l’Etat et les religions ne sont pas toujours très pacifiques… Je l’ai vu comme une reconnaissance de ce que l’Institut, mais aussi la Famille salésienne, fait dans l’éducation, en France et avec un rayonnement dans le monde. Et ça, je l’attribue à nous tous !

J’y vois aussi la reconnaissance d’une forme de synergie : c’est dans la relation entre la société et l’Eglise que l’on construit ensemble la société, que l’on aide à construire la paix. J’ai toujours cru dans l’importance de travailler ensemble, l’Eglise, les organisations sociales, les différentes religions, à partir des valeurs qui nous sont communes.

Enfin, c’est un signe d’ouverture : le fait de remettre à une personnalité religieuse la Légion d’honneur, c’est un geste qui au-delà des paroles, reconnait le travail ou la contribution de l’Eglise dans la société. Et pour nous qui sommes dans l’éducation, je crois que c’est notre travail d’éducation qui est salué.

Je suis absolument persuadée, et de plus en plus, que l’éducation est la base de la construction de la société, de l’Eglise, du présent et du futur. C’est une mission qui est clé. Je dis parfois qu’elle est plus importante que celle de président de la République ! (rires) Elle forme des citoyens et des citoyennes. L’éducation est la base. Cette Légion d’honneur, c’est finalement la reconnaissance de l’importance que la France doit donner à l’éducation, ou en tout cas qu’il serait important qu’elle donne.

DBA : Réchauffement climatique, tensions diplomatiques, guerres, terrorisme, difficultés dans l’accès à l’emploi… Le monde peut sembler désespérant et certains jeunes nous le disent avec force. Ce monde, c’est nous, adultes, qui l’avons façonné. Que répondre à ces jeunes ? Quel message voulez-vous adresser aux jeunes ?

Mère Yvonne Reungoat : Les jeunes sont vraiment au cœur de ma vie. Le monde qu’on leur a préparé est un monde difficile, avec des pays qui vivent des situations de guerre, et certains depuis de nombreuses années. Le défi de la paix est un grand défi, et il se construit à partir de l’éducation.

Aux jeunes d’aujourd’hui, je dirais que certes, les adultes leur laissent un monde pas facile à vivre, où les difficultés sont réelles, mais que ce monde de demain, il faut qu’on le construise ensemble ! Personne ne se sauvera tout seul. On l’a vu tellement durant cette pandémie.

Ensuite, il faut que vous, jeunes, vous croyiez que vous avez la possibilité de créer, d’inventer un nouveau mode de vie. Il faut croire en vos possibilités et chercher des chemins ensemble, jeunes et adultes. Le pape François nous en donne l’exemple : il a demandé à de jeunes économistes et ingénieurs de travailler ensemble pour imaginer l’économie de demain. Vous devez croire en vos ressources, vos compétences, être ouvert, volontaire, ne pas avoir peur d’exprimer vos idées, de les confronter.

A nous, adultes, d’écouter les jeunes et de chercher ensemble.  On doit créer des espaces d’expérience qui leur permettent de croire en leurs possibilités, parce que c’est en vivant certaines expériences qu’on découvre ses possibilités, qu’on les fait grandir, qu’on a envie de les développer. Et ça, c’est les adultes qui doivent créer cet espace avec eux, et pour eux.

Dans ce cadre, le Mouvement salésien des jeunes (MSJ) peut être une grande force en France, en Belgique, en Europe. Alors je demande au MSJ comment il se sent interpellé par la question de la paix, par la question de l’écologie intégrale, par la question de l’emploi. Et comment il se confronte aux adultes. Jeunes, n’attendez pas que tout vous soit proposé, suscité.

Et pour ceux qui ont la foi, je leur dis qu’ils y trouveront la puissance de l’espérance parce qu’il y a des moments où quand, sur le plan humain, vient à manquer l’espérance, on la trouve en Dieu, dans notre foi, dans la prière, dans une foi partagée, dans une foi en actions, dans une foi qui est transmise et devient contagieuse.

Des jeunes du MSJ qui ont Jean Bosco et Marie-Dominique comme accompagnateurs privilégiés, ne peuvent jamais se rendre devant les difficultés. Aucune difficulté n’est insurmontable. Il y a toujours des solutions, mais il faut les chercher, et il faut les chercher ensemble.

Pour finir, je veux juste lancer un appel : s’il n’y a pas des jeunes qui accueillent l’appel de Jésus à devenir Salésiens et Salésiennes, quel sera l’avenir de notre charisme ? L’avenir du charisme est aussi dans vos mains, garçons et filles. Amen.

 

Pour en savoir plus : 

En ce mois de mai 2022, la revue Don Bosco Aujourd’hui consacre un dossier de quasiment 20 pages à l’institut des salésiennes de Don Bosco, qui fête ses 150 ans. Si vous souhaitez le recevoir, il suffit d’en faire la demande au passant par la fiche-contact en cliquant ici. Vous pouvez aussi vous abonner à notre revue pour 26 euros par an. Un bon moyen de se tenir informé de ce qui se passe dans le réseau Don Bosco en France et en Belgique et, en même temps, de soutenir les missions salésiennes. Pour en savoir plus, il suffit de cliquer ici.

Famille Salésienne