Aux prémices de la construction d’un monde nouveau

19 mai 2020 à 5:30

Nous venons de vivre une période compliquée. Une période de doute, d’angoisse et de souffrance.

Nous venons aussi de vivre une période d’extraordinaire solidarité, d’attention, d’entraide.

Nous sommes aujourd’hui aux prémices de la construction d’un monde nouveau, du monde d’après.

Arriverons-nous à mettre en œuvre toutes ses bonnes intentions imaginées pendant cette période de confinement ?

Prenons chaque jour quelques minutes pour repenser à ce que nous venons de vivre.

Le matin en partant, libre de nos allers et venues sans avoir à justifier nos déplacements.

Comme ils sont nombreux ceux qui souhaiterais jouir de cette liberté que nous considérons comme essentielle.

Prenons le temps de réfléchir à ce qui nous semblait terrible, insupportable, insurmontable.

Le fait de devoir faire du sport 1 heure par jour maximum, et dans un espace réduit à 1 km, avec même dans certaine région des heures à respecter.

Combien sont-ils à rêver de faire de l’exercice en sécurité, avec juste une ou deux contraintes, mais libre et dehors.

Repensons à notre comportement non responsable dans les premiers jours de confinement.

Nos achats compulsifs, cette phobie du manque, déraisonnable.

Nos déplacements de masse vers les grandes surfaces, poussant nos caddies en écrasant les pieds de celui qui est là, assis par terre et qui pour qui la graduation des achats de première et seconde nécessité est bien floue.

Lui à qui il manque juste la stricte nécessité.

Alors en repensant à tout cela, chacun à notre niveau, essayons de penser, d’agir différemment.

Même si cela nous semble complètement dérisoire, pensons tous les jours à la légende Amérindienne chère à notre paysan philosophe Pierre RAHBI et comme le petit colibri, soyons fier dans la construction de ce monde d’après, soyons fier de dire chaque jour, moi, j’ai fait ma part.

 

Eric MICOD

 

 

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