Misère

23 août 2013 à 1:53

Comme s’il fallait croire que la misère est moins pénible au soleil, dans la touffeur des favelas, dans les villages arides et étirés au cœur de l’Afrique, dans les ateliers asiatiques surpeuplés où le mot « sécurité » est inconnu, dans les marges des grandes villes occidentales en été, …

Mais une voix s’est levée, à Lampedusa d’abord (lieu ô combien symbolique), au Brésil ensuite pour affirmer l’injustice et dire aux jeunes que ça peut changer : « Une société qui ignore, qui marginalise et abandonne à la périphérie une partie d’elle-même, une telle société, tout simplement, appauvrit elle-même, (…). Personne ne peut être mis de côté. »

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