Passer l’art à la machine�

9 avril 2015 à 6:00

Fabian Bocart a inventé une machine qui évalue les œuvres d’art. Elle retient trois critères : le nom de l’artiste et son impact dans l’histoire, la taille du tableau et le goût de notre époque. Et la beauté ? C’est marginal : trop subjectif ! Cette machine est utile aux investisseurs adorateurs de l’argent.
Et le plaisir ? Et la joie qui prend possession de vous ? Et la vie qui éclate dans l’œuvre d’art ! Car il s’y passe quelque chose ! Il y a l’émotion, l’intelligence. La beauté invite à se convertir, elle éduque et sensibilise.
La résurrection n’est pas quantifiable, elle échappe aux mathématiques et aux statistiques. Qui peut évaluer les changements qu’elle a introduits dans l’histoire de l’humanité ? La résurrection n’est pas à vendre, mais à vivre.

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