T’as pas 1 Euro ?

30 septembre 2013 à 2:54

On imagine la sainteté comme une obligation de répondre à toute la détresse du monde. On risque d’être culpabilisé par notre difficulté à faire face à la fois à notre vie (vaut mieux s’en sortir) et faire face à la pauvreté du monde.

 

La culpabilité est une mauvaise conseillère.

« Des pauvres vous en aurez toujours » dit Jésus à ses amis, quand ceux-ci s’étonnent du gaspillage de cette femme, qui casse un flacon de parfum pour honorer Jésus.

La question n’est pas la pauvreté mais la dignité. Combien de jeunes reviennent d’expérience avec la pauvreté en s’émerveillant de la joie des enfants !

 

La question n’est donc pas le manque de moyen (qui est relatif) mais bien la reconnaissance, la fraternité.

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