WE DON BOSCO JEUNES FAMILLES Huitième édition, du 28 octobre au 1er novembre, d’une proposition de la famille salésienne intitulée « Week-end Don Bosco jeunes et familles ». Le réseau des anciens élèves se met au service des jeunes et des familles en proposant quatre jours de détente, de sport, de réflexion et de spiritualité au cœur du village-vacances AEC de Forgeassoud, face à la chaîne des Aravis.

 

Chaque matin, rencontre avec un grand témoin. Chaque après-midi, visites au choix ou piscine au coeur du centre AEC. Chaque soir, veillée salésienne pour jouer tous ensemble. Des temps de prière lancent et concluent les journées. Un programme spécifique est prévu pour les enfants et les ados, pris en charge par des animateurs du réseau salésien de Don Bosco

Ce « Week-end Don Bosco jeunes et familles » aura lieu du samedi 28 octobre (17h) au mercredi 1er novembre 2017 (14h), à Saint-Jean de Sixt (Haute-Savoie).

Les « témoins » invités : Amélie Monkam, Sœur Maria del Pilar

Amélie Monkam : « Toi mon frère dis-moi pourquoi ; la vie continue sans moi ; dis-moi pourquoi j'étais là ; un jour au mauvais endroit » Vous connaissez certainement les paroles de la chanson « Un jour au mauvais endroit » de Calogero. Elles racontent ce tragique 28 septembre 2012, à Echirolles, près de Grenoble, quand le jeune Kevin Noubissi, étudiant âgé de 21 ans, est sauvagement agressé, avec son copain Sofiane, par une bande de jeunes de la cité voisine qu’ils ne connaissaient pas. Un an plus tard, la maman de Kevin, Amélie Monkam-Noubissi publiait un livre, intitulé « Le ventre arraché ». Avec une force impressionnante et une grande dignité, cette pédiatre grenobloise raconte le chemin intérieur qu’elle a parcouru pour faire face au meurtre de son fils. Active au sein de l’association APNV, « Agir pour la non-violence », elle viendra nous interpeller : la violence chez les jeunes, le caractère sacré de la vie mais aussi "ses inattendus", la résilience, la fidélité en Dieu, la dimension du pardon…

Sœur Maria del Pilar Alonso Chombo : son nom trahit ses origines, n’est-ce pas ! Sœur salésienne de Don Bosco vivant en communauté à Louvain-la-Neuve (Belgique) après de nombreuses années au lycée Don Bosco de Lyon, sœur Pilar est une « migrante » mexicaine. En cette année où le Président des Etats-Unis rêve de bâtir un mur entre son pays et celui de sœur Pilar, son témoignage nous interrogera sur les phénomènes de migrations. Mais aussi sur l’universalité de l’Eglise catholique et la vie des missionnaires. Issue d'un pays profondément catholique, quel regard avait sœur Pilar de la France, « Fille aînée de l’Eglise » ? Pourquoi avoir choisi de venir y vivre sa vocation ? Qu'est-ce que cela signifie être "missionnaire" en France ou en Belgique aujourd'hui ?

 

 

Inscription et information / jeunes animateurs 

Attention nombre de places limité ! Les tarifs (pension complète, animations incluses) : adulte, 210 € ; étudiant, 150 € ; 16-18 ans, 100 € ; moins de 16 ans, 30 €. Pour ceux qui souhaitent prolonger le séjour, c’est possible. Renseignements et inscriptions : Dominique Delat

Les organisateurs (ADB) recherchent également dix animateurs, âgés de 18 à 25 ans, ayant l’expérience de camps chrétiens (CIJE, MSJ, scoutisme, Campobosco, etc.). Renseignement auprès de Jean-Philippe Rigaux.

Général Henri Marescaux (à confirmer) : « Le général et les prostitués » titrait il y a quelques mois l’hebdomadaire La Vie. Le raccourci peut détoner, il n’en est pas moins juste : officier du Génie, Henri Marescaux a exercé des commandements d’unités blindées comme lieutenant, capitaine et colonel. Il a passé dix ans à l’Etat-major de l’Armée de terre, puis fut directeur général de l'École polytechnique. Un parcours qui a bifurqué… au moment de son ordination diaconale. Devenu diacre, le Versaillais est en effet appelé par son évêque, en 2002, dans une mission de solidarité auprès… des personnes prostituées. Depuis, il anime l’association Tamaris. Comment relire un tel parcours, des bureaux d’états-majors à la forêt de Saint-Germain ? C’est la question que nous lui poserons !

 

 


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Mot du jour

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On pourrait reformuler ainsi la question : « Qui détestes-tu le plus ? » On a le plaisir de constater que beaucoup rejettent « détester » comme trop fort ou loin de leurs sentiments. Quand ce verbe s’applique, c’est à ceux qui ont souffert de la maltraitance ou de la trahison d’un de leur proche.

Nos interviewés n’aiment pas les racistes, les homophobes, ceux qui manquent d’ouverture d’esprit, les radins, les moqueurs mais surtout les prétentieux et les gens trop sûr d’eux. La liste n‘est pas exhaustive. Pourtant certains essaient de comprendre cette inimitié. Pour Maxime « Quelqu’un, il a forcément quelque chose de bon et du coup, si on cherche bien, on ne peut pas détester quelqu’un. »

Question : Avons-nous le souci d’aller au-delà de nos détestations ?

Voir le 11è épisode : Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Don Bosco Aujourd'hui pour la transmission de l'actualité salésienne. Elles sont conservées pendant 5 ans et sont destinées à la promotion des activités de la famille salésienne. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Salésiens de Don Bosco, 393 bis rue des Pyrénées, 75020 PARIS, France

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