Dites : « Notre Père »

7 mars 2017 à 7:00

Avec la Révolution de 1848 et l’indépendance de l’Italie, Don Bosco a traversé cette période de l’histoire sans parti pris, même si certains l’ont accusé et persécuté, en cherchant à l’éliminer. « En politique, je n’appartiens à personne. »
Avec Cavour ou le ministre anticlérical Rattazzi jusqu’à Pie IX en passant par le roi d’Italie, il s’est lié d’amitié et a obtenu pas mal d’appui, en faveur de son œuvre d’éducation pour sauver les jeunes exclus et marginalisés.

« Ma politique est celle du Notre Père » : une politique qui fait appel aux ressources de chacun, du plus petit au plus riche, pour la construction d’une société meilleure.

A force de ne pas faire de politique, Don Bosco est devenu une force politique. Et aujourd’hui, il peut continuer à parler et à agir, si nous lui prêtons notre voix, nos mains et notre cœur.

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